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 Eliott

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MessageSujet: Eliott   Mer 2 Nov 2016 - 22:58

Jimmy - Andaglas

Eliott Mage

Petite citation pas piquée des hannetons… Comme cette expression

  • Âge27 ans
  • Origine(s)Française
  • sexe
  • OrientationHétéro
  • GroupeInfecté
  • métierTatoueur et pompier volontaire
  • Niveau socialMoyen
  • RaceKrill (petite crevette bioluminescente – ouais ouais, je sais, impressionnant)
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caractère

Un ange de vertu !

275 mots minimum, soit environs 30 lignes Word.

Je suis un type plutôt sympa au premier abord. Assez ouvert, j’aime aller vers les gens, leur parler, de tout et de rien, faire des rencontres, découvrir de nouveaux univers… J’avoue que depuis mon petit problème de bioluminescence, mon changement de couleur tout ça… J’ai un peu moins tendance à aller parler à de parfaits inconnus. Je crains un peu de les faire fuir au premier abord, mais entre mon boulot de tatoueur et celui de pompier, je vois pas mal de monde, et ce n’est pas plus mal, ça m’évite de me renfermer sur moi-même de peur d’effrayer mes pairs.
 

Bien que plutôt facile à vivre, j’ai tout de même un vieux caractère de chien. Mes proches se plaignent souvent de m’entendre râler à longueur de temps, sur tout, sur rien, des petites broutilles.

Très cartésien, je n’aime pas ce que je ne comprends pas. Ca fait de moi un chieur qui cherche toujours la petite bête jusqu’à ce que tout soit clair comme de l’eau de roche. Assez paradoxal par rapport à ma propre bioluminescence que je ne m’explique absolument pas. Les humains ne sont pas faits pour briller dans le noir, c’est pas normal…

Protecteur, possessif, un brin jaloux, je défends mes proches, et ce qui m’appartient, bec et ongle, me battant comme un tigre lorsqu’on touche à mes affaires. Ça me fait souvent passer pour un enfoiré, surtout au boulot, mais je suis le seul à avoir toujours tout mon équipement à portée de main, prêt, et en état. Je suis d’ailleurs un très bon prof sur ce point, si vous voulez apprendre à défendre votre bout de gras, je vous enseignerais comment éloigner les autres sans soucis.  

Dynamique et indépendant, je n’aime pas franchement qu’on me dise quoi faire, et je ne peux pas rester trop longtemps inactif.


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physique

Beau gosse !

200 mots minimum, soit environs 20 lignes Word.
1m85, tatoué, percé, Eliott n’est jamais franchement passé inaperçu. Pendant un temps, ça ne le dérangeait en rien, et puis, il s’est retrouvé infecté… Alors qu’il aurait voulu disparaitre, se fondre dans le décor, le jeune homme s’est retrouvé avec une décoloration de la peau au niveau du crâne et des os « principaux » de son corps. N’ayant jamais été très imposant par sa musculature, plutôt sec et fin, Eliott ressemble un peu à un squelette ambulant à présent.

Pourtant, il n’était pas franchement désagréable à regarder avant cela, et il le reste si l’on n’est pas rebuté par le côté bicolore. Plutôt grand, les muscles puissants dessinés sous sa peau, bien que fins et élancés, les épaules larges et un port de tête presque princier, Eliott a une bonne allure.
Des mains immenses bien qu’extrêmement habiles, les veines apparentes sur les avant-bras, le tatoueur a recouvert de son art la quasi-totalité de ses bras. L’encre court sous sa peau de ses phalanges à ses épaules, quelques designs se perdant encore jusque sur son torse, et d’autres sur ses genoux.

Le visage d’Eliott est, tout comme son corps, plutôt fin, bien qu’anguleux. La mâchoire carrée, male rasée, entre la barbe de trois jours et le bouc en fonction de son humeur, de son temps, et de ses gardes chez les pompiers. Des piercings aux joues, nez, oreilles… Eliott a une dégaine qui colle parfaitement à son métier. Il se fond parfaitement dans le décor de son salon de tatouage, et retire ses bijoux lorsqu’il part en intervention.
Ses yeux sont d’un bleu très clair, très expressifs, souvent rieurs, dont l’expression est accentuée par ses sourcils assez épais et revêches. Le crâne en partie rasé, ses cheveux forment une sorte de crête qu’il laisse la plupart du temps tomber librement, ou qu’il tresse afin de ne pas les avoir dans le visage. Ayant toujours eu les cheveux très bruns, Eliott les découvre à présent poivre et sel… Déjà.

Comme nous l’avons survolé précédemment, la peau d’Eliott a subi quelques modifications suite à son infection. Plus fine que ce qu’elle devrait être, blanche au niveau de ses os majeurs, elle laisse alors passer une lumière semblant venir de nulle part. Une bioluminescence semblable à celle des krills se déclenche par moments, sans qu’il ne puisse la contrôler le moins du monde, le faisant briller et tourner ses cheveux du brun au blanc.

Vestimentairement parlant, le jeune homme porte souvent des pulls à capuche lui permettant de cacher son visage ou ses lueurs « surnaturelles » si besoin.


histoire

La fabuleuse histoire d'Eliott Mage

325 mots minimum, soit environs 35 lignes Word.
Mon histoire n’a rien de fou, elle n’est pas palpitante, et ne pourrait jamais servir de base de départ pour un bon bouquin… Un mauvais livre pour ado à la rigueur… Mais si vous insistez, je vais vous raconter les grandes lignes.

Pas d’enfance torturée, pas de parents tués dans un accident tragique, pas d’oncles violents et alcooliques… Non, j’ai grandi comme la plupart des gosses, tranquillement. Mon père est fleuriste, ma mère prof dans le supérieur, ils semblaient s’aimer comme un couple tout à fait normal, de petits diners en amoureux aux prises de bec sans raisons… Et ils ont fait quatre gosses. Je vais vous présenter mes sœurs, bien que je ne pense pas vous en reparler plus tard. Camille est mon ainée de trois ans, Lisa est née 13 minutes après moi, et Clémence, la petite dernière, a deux ans de moins.
Je vois déjà les mâles dans l’assistance se mettre à hurler « Ahhhhh, que des nanas ! Mais comment tu as fait pour survivre entouré uniquement de filles pendant tout ce temps ?! », et je ne pourrais pas les en blâmer. C’est pas facile tous les jours, surtout quand ça se met à expliquer aux plus petites comment fonctionnent les règles ou comment choper un mec, mais passé l’adolescence, l’âge con, je peux dire qu’on s’entends plutôt bien tous les quatre.

Je n’ai jamais été ni très bon, ni très mauvais à l’école, j’avais mes matières haïes, histoire-géo, philo, celles où ça se passait plutôt bien, physique chimie, svt, et celle où je déchirais absolument tout. L’art !
J’ai toujours eu un bon coup de crayon, je n’avais pas besoin de faire beaucoup d’efforts (et ça, ça n’a pas de prix pour le flemmard que je peux être), et c’est foutrement pratique pour draguer les filles.
Une fois le bac en poche, c’était l’heure de choisir quoi faire de ma vie. Le site post bac me donne encore des sueurs froides quand j’y pense. J’aurais bien fait une école d’art, vraiment. Mais ! Parce qu’il y a toujours un mais… « Et… Comment tu vas trouver un vrai métier avec ça ? ». Et le pire c’est qu’ils n’avaient pas tort. Vas te trouver un boulot qui tient la route, duquel tu puisses vivre, sans finir prof d’art plastique pour un collège où les étudiants s’en branlent, avec juste un diplôme d’art en poche. Je suis parti en fac de bio. Non, aucune volonté le gars.


La fac, lieu de toutes les découvertes ! On quitte le domicile familial, on s’installe en coloc avec des potes, on sort tous les soirs à s’en foutre le foie à l’envers, on se fait tatouer pour la première fois, on rencontre des filles (en les draguant grâce au dessin tout ça… Vous suivez ?). La belle époque !
Les cours ne me déplaisaient pas qui plus est… Mais le parcours « scolaire » n’est pas fait pour moi. Je m’emmerde comme un rat mort, il faut que je bouge, que j’utilise mes mains, que je fasse quelque chose qui a plus de sens à mes yeux que de rester assis derrière un bureau à gratter toute la journée. C’est qu’on s’emmerde en amphi.

J’ai 20 ans, un bac+3, pas envie d’être technicien de labo payé au lance pierre, et pourtant c’est ce que je fais pendant un temps. J’enchaine les CDD, je m’emmerde.
A côté de ça, je me renseigne pour devenir pompier volontaire, la volonté d’aider son prochain, de sauver des gens (de faire du sport… Non, je déconne, attendez, pour qui me prenez vous ?). Blague à part, on en fait du sport !! J’ai découvert plus d’une fois des muscles dont je ne soupçonnais même pas l’existence.

Ça prend du temps, c’est contraignant, les horaires des gardes sont souvent reloues, mais c’est réellement une expérience enrichissante, et puis, les gars à la caserne sont vraiment cools.
Ma petite routine labo-caserne dure un temps, j’ai même fait la connaissance d’un superbe petit bout de femme dans ma troisième boite. Charline. Elle était chef de projet dans le service d’à côté, et heureusement pour moi, c’était une entreprise prônant la collaboration entre ses différents services !

Je n’ai pas eu l’occasion de tester le coup du dessin pour elle, ça ne s’y prêtait pas forcément, j’ai mis les 6 mois de mon premier CDD chez eux pour réussir à lui faire voir qu’on était fait pour faire un petit bout de chemin ensemble. CDD renouvelé, grand bien m’en face, naissance d’une petite relation entre la jolie Charline et moi.
A ce moment-là, j’ai 22 ans, elle en a 25. On s’est rapidement installés ensemble, à la fin de mon contrat dans notre boite commune, c’est elle qui m’a poussé à faire ce que j’aime, c’est-à-dire, arrêter d’être technicien de labo et de me plaindre quotidiennement, pour utiliser mes mains (le dessin, toujours, pas autre chose hein, quoi qu’elle ait eu l’occasion de les voir à l’œuvre sur autre chose également… Bref, je m’égare).

Je laisse tomber les CDD et intérims, et m’inscrit pour suivre des cours d’art pendant un temps. Les cours ce n’est toujours pas fait pour moi… J’essaie de me lancer en graphisme, c’est laborieux, j’ai quelques clients, je suis toujours payé au lance pierre, heureusement, je peux multiplier les gardes aux pompiers et madame est bien payée et d’un soutien indéfectible. Je m’épuise à la tâche, le numérique n’est pas mon support préféré, le papier commence à me lasser, je n’ai pas pour ambition de dessiner des bd ou d’illustrer des livres pour enfants, mon trait ne colle pas aux quelques magasines qui cherchent des illustrateurs, je m’égare…
C’est ma sœur qui m’a mis sur la voix cette fois-là. Lisa est venue me voir avec une idée, et m’a demandé de la mettre sur papier pour ensuite se la faire tatouer. On a travaillé ensemble, je croquais ses idées, elle modifiait ce qui ne lui plaisait pas, jusqu’à ce que le design colle parfaitement avec ses envies. C’était de loin le projet le plus intéressant sur lequel j’avais eu l’occasion de travailler depuis longtemps, et j’étais frustré de m’être arrêté en si bon chemin. J’ai dessiné, et c’est un autre qui transféra cela sur le corps de ma jumelle. Qui plus est, il a rajouté sa patte, a modifié mon trait. Je ne l’en blâme pas, c’est son taf, elle était d’accord, tout va bien, mais je n’aime pas qu’on touche à mon art. J’aurais voulu pouvoir le faire moi-même.

Vous imaginez bien où je veux en venir… J’ai fait le tour des salons de tatouage de la ville, ai déposé des books, et ai supplié à genoux quelques-uns pour qu’ils me prennent en apprentissage. Quelques semaines plus tard je commençais à apprendre le métier de tatoueur.

Tout me parait ensuite s’être passé à vitesse grand V. Après quelques années de galères au boulot, j’apprends enfin un truc qui me plait réellement, je commence à tatouer, de bouche à oreille je me fais un petit réseau de clients, je me fais un nom, mon travail est reconnu, et j’adore ça !

Et puis tout est parti en couille. Un jour Charline me sort quelque chose du genre « Tu ne voudrais pas avoir un enfant ? » J’ai 24 ans, je commence tout juste à m’éclater au taf, il y a le salon, les pompiers, être père c’est une sacré responsabilité… Le « NON » se lit sur mon visage, mais de toute façon c’est trop tard. Ma moitié avait arrêté sa contraception sans m’en parler, et la question n’était que rhétorique. S’en suivent disputes et cris, elle veut un enfant, elle a 27 ans - l’âge auquel sa mère l’avait eu, je ne sais pas, il parait qu’avec le taux d’hormones qu’elle avait dans le sang à ce moment ça signifiait quelque chose pour elle – un boulot stable, une situation financière confortable, et déjà trouvé des prénoms. Moi je n’en veux pas. Marchandage, calculs coûts-bénéfices (arrêtez, je ne suis pas un monstre, j’en voulais juste pas de ce gosse), chacun restait campé sur ses positions. Finalement c’est là que nos chemins se sont séparés. On s’est quittés, d’un commun accord. Ça s’est fait relativement en douceur, je m’attendais à du sang de la sueur et des larmes, mais finalement on a bien réussit notre coup.

Ma fille s’appelle Elena. Je la vois de temps en temps, le week end exclusivement, je suis en bons termes avec sa mère, je la vois elle aussi de temps en temps.
Souvent je me torture l’esprit en me demandant si j’aurais été un bon père, si j’en suis un à ma manière, à quoi ressembleraient nos vies si j’étais resté…

Peu de temps après la naissance d’Elena, un autre événement est venu foutre le reste de ma vie en l’air. Lors d’une intervention, accident de la route, désincarcération (j’adore découper des véhicules,  ce n’est pas si courant que cela en plus, mais ce sont les manœuvres que je préfère – on trouve du positif où on peut quand on doit prendre soin de personnes en morceaux). Nous avons fait notre travail comme d’habitude, sorti la victime de sa voiture (4x4 ou fiat, on n’aurait pas su le dire…), prise de constantes, premiers gestes de soins en attendant le SMUR et la police. Le conducteur m’a crachoté dessus ce qui ressemblait à un magma noirâtre, certainement du sang coagulé.  Ce n’est pas la première fois, ni la dernière. Mais c’est la première fois, et certainement la dernière, que l’hôpital où nous avions déposé la victime après l’intervention nous a appelés pour nous prévenir que notre homme était un infecté. Nettoyage du fourgon de fond en comble, et batteries de tests à l’hosto. Et c’est pour qui la bonne grosse galère ? Pour bibi…

Je ne pensais pas que ma première pensée irait pour Elena et Charline. Heureusement qu’elles sont passées dans ma vie avant ça. Vu les risques, je ne sais pas si je tenterais d’avoir un autre gosse un jour, il faut que je parle à Charline, que je lui demande si je peux prendre un rôle de papa qui tient un peu la route… Mais j’ai la trouille qu’elle refuse.


La trouille… J’ai l’impression que c’est devenu une seconde nature, j’ai la trouille d’une tonne de choses à présent. J’ai peur de ne plus pouvoir exercer avec les pompiers, bien que d’après les médecins qui m’ont ausculté après L’Intervention foireuse, il n’y a aucun risque pour nos victimes tant que, comme d’habitude, je prends les précautions nécessaires pour ne pas échanger de fluides avec eux. J’ai peur que mes collègues me tournent le dos, après tout, les Infectés sont un peu les pestiférés de notre société. J’allais dire « plaie de la société », mais c’est une vision d’Humanis, et déjà que je ne vote pas à droite, je ne vais pas non plus me mettre à parler comme ces extrémistes malades.
Mais mes collègues sont ouverts et intelligents, ils savent que mon tout nouveau statut ne me change en rien (si ce n’est que je suis parfois bien utile pour lire dans le noir), certains petits nouveaux flippent un peu au départ, et puis, rapidement, quand ils apprennent les conditions dans lesquelles est arrivé « la chose », j’ai l’impression de gagner en grade, de devenir un peu « l’ancien combattant blessé au champ d’honneur ». Heureusement que je n’ai pas choppé ça en couchant à droite à gauche, ça aurait compliqué la chose.
Certains montent au créneau, voulant me rassurer je suppose, en me disant que les hybrides sont les égaux des humains, que je n’ai pas à avoir honte de ma situation, que si j’ai besoin de quoi que ce soit, ils sauraient m’aider. Mais je n’ai pas envie d’être aidé par qui que ce soit, et surtout pas par une association utopiste qui cherche à, effectivement, atteindre l’égalité entre les « races » présentes sur notre territoire. Je ne sais pas si c’est un problème de communication ou quelque chose comme cela, mais bien que leurs intentions soient louables, et que j’aimerais moi aussi que cette égalité soit atteinte et que les hybrides cessent d’être stigmatisés, je ne pense pas qu’ils s’y prennent de la bonne façon. Bref, je vais leur laisser faire leur petit bonhomme de chemin, espérant qu’ils arrivent là où ils le souhaitent – on touche du bois – mais je ne suis pas du genre à m’embrigader là-dedans avec eux. Je voulais juste mener ma barque comme bon me semble, je n’ai jamais demandé à être impliqué dans quelque guerre des gangs que ce soit.

Et dire qu’au départ, je me foutais pas mal des situations des humains et des hybrides. Je ne voyais qu’une population partageant le même territoire, les mêmes soucis, les mêmes joies, parce que finalement, on est bien tous foutus pareils. Et me voilà, contre mon grès, au milieu de ces gueguerres idéologiques.




J’ai décidé de vivre ma vie comme si de rien n’était. Mais ma peau s’est décolorée, j’ai commencé à faire grimacer les gosses qui me croisent dans la rue, je me suis renfermé sur moi-même. Un beau jour, je me suis même mis à briller dans raison. Le grand flippe.

Je commence tout juste à sortir la tête de l’eau, grâce à des collègues, amis, famille, jouant de mon côté bicolore comme de mes tatouages, essayant de réfréner ma folle envie de fuir dans le Larzac pour élever des chèvres.  

hors jeu

parce qu'en général t'as une vie à côté

Surnom : Eliott
Âge : 23 piges
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Présence : 3-4/7
Ton avatar, c'est : Jimmy – OC de Andaglas
©linus pour Epicode


Dernière édition par Eliott Mage le Sam 5 Nov 2016 - 14:29, édité 4 fois
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Featuring : Yukari Yakumo - Touhou Project
Disponibilités : 7j/7j
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MessageSujet: Re: Eliott   Sam 5 Nov 2016 - 14:01
Si c'est toi qui vend les calendriers, je te les prends tous mon dieu ♥
Franchement, ouah. OUAH ! OMG J'EN VEUX PLUS DES HOMMES COMME CA, TU ME DEVRAS UN LIEN AVEC UNE DE MES WAIFUS !

Non sérieux ta fiche est parfaite mais j'ai une toute petite chose à te demander et qui rendra ton histoire (parfaite) un peu plus longue. Les infectés sont mal vus par les autorités à cause de leur possibilités d'infecter les autres et les Humanis cherchent à leur mettre des bâtons dans les roues et au vu de leur place assez importante dans la société, Eliott a déjà du en entendre parler, tout comme il a du entendre parler des Aegis qui se battent pour redorer le blason des hybrides. Je peux faire ma curieuse et avoir son avis là dessus ? Vu son boulot et son statut de pompier volontaire il a forcément entendu parler ~ ♥


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Eliott
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