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 Mathéo Frayer : statue ou mannequin, coup ou regard foudroyant

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HYBRIDE MALE REBELLE
Featuring : Allen Walker • D GRAY MAN
Disponibilités : 1 rp à la fois (2 si je suis vraiment libre), entre une réponse par jour et une tous les trois jours (sauf grosse exception)
Absence : en vacance du 24 au 27 décembre, en retour de petit ralentissement pour problème persos.
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MessageSujet: Mathéo Frayer : statue ou mannequin, coup ou regard foudroyant    Dim 6 Nov 2016 - 18:09
Mathéo Frayer
"Regarde-moi...dans les yeux."
ÂGE : 20 ans
SEXE : Masculin
ORIENTATION : Pansexuel
STATUT SOCIAL : Moyen
ORIGINE(S) : Française
MÉTIER : Mannequin
GROUPE : Hybride mâle (rebelle)
RACE :  Basilic (le mythologique ^^)

PHYSIQUE
Mathéo est un jeune homme qui semble très légèrement vieux pour son âge, si bien qu'on lui donnerait plus facilement 21 ans, voir même 22. Sa silhouette fine et longiligne lui donne une allure nette et dure, ce qui ajouté a une froideur récurrente chez lui, ne le rend pas très accueillant. Il a la peau pâle et satinée, quoi qu'un peu rugueuse au niveau des mains et des avant bras. Il porte des cheveux blanc très légèrement bleu/mauve sur certains reflets, mi longs avec une large mèche sur son œil droit. Enfin, il porte un grand tatouage rouge en forme de baguette surplombée d'une étoile au niveau de l’œil gauche. Le manche traverse l’œil et l'étoile se pose sur le coté de son front.

Mathéo a de l'allure. Et si sur scène il tâche de garder une prestance convenable et élégante pour ses fans, il se pose plus comme un bandit très légèrement désarticulé au dos un brin plié autrement. On pourrait facilement le penser en décontraction, à l'aise en toute circonstance. Mais il n'en est rien. Si Mathéo donne une allure de calme -lorsqu'on a le bonheur de ne pas l'énerver- il n'en reste pas moins constamment crispé, comme une bête à l’affût. Et lorsque sa colère l'emporte il est alors bien plus aisé de voir ses muscles tendus presque au point d'en déchirer sa peau.

***

Aussi, au premier regard, il est assez facile de le prendre pour un humain. Mais il n'en est cependant rien.
Le jeune hybride possède une peau écailleuse verte sombre sur l'intégralité de son tronc (buste, dos et côtés), sur les épaules, sur le tout débuts des bras, et sur les jambes jusqu'au genoux. La transition entre les deux peaux est progressive, et se mélange lentement. Toute cette zone est mouchetée de façon assez abondante de plumes blanches et brunes de taille moyenne (5 centimètres environ). De ce fait, Mathéo fuit bien souvent les vêtements à col bas, les débardeurs ainsi que les shorts en dehors de son travail. Mais le plus remarquable dans son hybridation est certainement son regard. Au centre de ses pupilles, un cristallin reptilien noir et entouré de vert aux reflets mauves, oranges et rouges fendent ses yeux. Tout autour, la partie qui devrait être blanche présente d'étranges reflets orangés (plus d'orange sanguine qu'autre chose) marquée par des filins noirs, verts foncés, et bleus. Entre les deux, un semblant d'iris humain bleu ciel tente timidement de conserver sa place tandis que des veinules vertes, mauves et rouges l'envahissent de toute part. Voilà pourquoi bien souvent, Mathéo évite d'offrir son regard à la vue de tous, ou de n'importe qui du moins.

"Si les yeux sont les portes de l'âme, les miens sont les revolvers de mon esprit."
CARACTÈRE
Mathéo est quelqu'un pour ainsi dire de... compliqué. Né hybride, et d'une race hybride particulière qui plus est, il a peu être souffert d'une éducation trop particulière et manquant des repères dont il avait besoin. Aussi, aujourd'hui, il est la sommes parfaitement équilibrée de ses 2 instincts animaux (reptile et coq) ainsi que de sa part humaine. Contrairement à certains hybrides, lui est né avec ses parties là et les accepte à la perfection.

***

Aussi, il peut s'avérer très caractériel, voir même colérique sur les bords. Même s'il s'est calmé comparé à une époque, Mathéo déteste être tourné en ridicule, qu'on se moque de lui ou qu'on lui manque plus généralement de respect. Il aime quand les choses sont dites et bien dites. Après tout, d'après lui, quelqu'un de sa qualité mérite des gens de qualité, francs, droits, honnêtes et méticuleux. De ce fait, il est aussi très spontané et épidermiquement impulsif lorsqu'il s'agit de se défendre. Un instinct de préservation passant par l'attaque assez développé l'habite encore aujourd'hui. De ce fait, il ne peut supporter les Humanis qu'ils exterminerait bien s'il ne craignait pas de devenir lui même un monstre. Aussi, sa part reptile ne le rend pas si éloigné d'un Ilaris...

Seulement, pour tout le reste, le coq reprend le dessus. Il hésite, par peur principalement, avant d'agir. Il pèse le pour, le contre, encore et encore à un point où il peut en paraître passif et paresseux. Il est parfois basique et réfléchit -trop réfléchit mais sans grande qualité de réflexion- au point d'en sembler maniaque et mauvais. Cela peut parfois lui donner un coté attachant et ouvert au Aegis, et ce dernier se refuse tout simplement de les repousser, quelque soit la part de lui même.

Mais Mathéo est aussi curieux, très curieux. Son coté humain lui ajoute un brin d'organisation, de mesure dans ses actions -et ses instincts- et un coté superficiel presque enfantin sur les bords. En cela on ne sait pas vraiment d'où cela lui vient, mais il aime être vu et reconnu. Vu mais de pas trop prêt : il a bien trop peur qu'on profite d'une proximité pour lui faire du mal.

***

Ainsi, Mathéo est une sommes d'éléments aux apparences contradictoires. Colérique mais peureux, passif mais réactif, voulant être entouré mais seul. Et si un manque de maîtrise par le passé a put lui causer des problèmes, il pense aujourd'hui avoir plus ou moins atteint un équilibre mental entre les différentes parts de lui qui permettent au basilic de vivre paisiblement.
Mais Mathéo n'en est pas moins une bombe à retardement sans le savoir : il a quitté la dépendance à la drogue pour rejoindre celle de la célébrité, et n'en reste pas moins totalement incompatible avec le système actuel lié aux droits des hybrides. Autant de subtiles faiblesses qui pourraient le refaire basculer dans un futur plus obscur et violent, à l'image de son passé voir même pire.

"Après tout : la fin justifie les moyens."
HISTOIRE

Beaucoup parle des yeux comme si c'était les portes de l'âme, mais Mathéo en a toujours entendu parlé comme d'une arme redoutable. C'était ce que lui disait souvent sa mère. Une hybride basilic française adoptée par par un britannique qui deviendra son mari. En dépit du coté exotique qui rend son espèce prisée et bataillé par une certaine population, Mathéo pouvait se venter d'être né dans une situation loin d'être affreuse et dure.

Il passa ainsi une enfance plutôt calme en France, son père se portant garant de lui afin de lui éviter à tous processus d'adoption forcé : on ne sait jamais. Son père d'ailleurs, était en France depuis quelques années pour affaire. C'était un commercial réputé dans plusieurs domaines parmi lesquels on pouvait compter l'agro-alimentaire, et le textile. Aussi Mathéo vécu ses premières années paisiblement, tant à vouloir chaparder des rouleaux de tissus à son père qu'à apprendre à mesurer son regard avec sa mère. Il fallait dire que pour un enfant un grand rouleau dans lequel jouer et se défouler c'était parfait ! Mais sa mère voulait lui éviter certains ennuis, et elle lui apprit très tôt a éviter de regarder les gens dans les yeux, plutôt ailleurs ou au pire dans le blanc mais surtout pas dans les pupilles : c'était le pire. Non que Mathéo et sa mère bénéficiaient de réelles facultés allouées à leur espèce. Mais leur regard était quand même déstabilisant, et parfois même rien que le fait de connaitre leur espèce suffisait à certains pour paniquer. Mathéo eut donc une enfance douce, bercée par une innocence qui se fissurait sans même le savoir... Mais tout allait bien temps qu'il n'en était pas conscient...

************

Le temps passa et fit de Mathéo un enfant souriant, ouvert et innocent en dépit de la ligne de conduite imposée par sa mère. Puis il eut à entrer à l'école. Une école juste à coté de chez lui bien sûr ! Mathéo vit cela comme une évidence. Seulement l'école, elle, le vit autrement. Ils refusaient les hybrides : considérant qu'ils n'étaient pas des gens qui devaient recevoir une éducation parmi les humains. Une... quoi ? Le jeune hybride ne comprenait pas. Oui il y avait des humains et des humains un peu différents : Mathéo l'avait bien remarqué. Mais pour lui cela ne faisait pas de différence. Au contraire: les uns faisaient le force des autres. Il voyait la puissance dans la diversité en grand enfant idéaliste sans le savoir qu'il était. Cette événement lui permit d'ailleurs de poser des mots sur une idéologie qui était, jusqu'alors, une évidence pour lui. L'ouverture. Pour lui le principe de hiérarchie, de domination ou des spéciations n'avait aucun sens. Il fallait tous s'accepter tels qu'on était pour apprendre d'autrui et de sa différence. Une idéologie dont sa mère était fière : elle avait tout fait pour qu'elle soit ainsi. Mais elle savait également que ces belles phrases n'avaient pas cours ici, et que si l'école ne voulait pas de lui, il fallait se faire une raison. Aussi fut il obligé d'aller à une école bien plus éloignée en bus chaque matin et chaque soir.
La dure loi des Humanis rodait au dessus du jeune garçon et il apprit rapidement à haïr ces gens là.

Une déconvenue ? Oh oui. Et c'était peu de le dire. Mathéo ne comprenait pas cette logique purement illogique. Et même si son père, pourtant bien Aegis, lui avait expliqué à mainte reprise que c'était comme ça et pas autrement, Mathéo se sentait brimé et bloqué. Piégé peut être. Rejeté aussi. Une première pierre à l'édifice de sa rancœur était posée. Mais il fallait s'y faire : c'était ce qu'il avait retenu.

Ce qu'il s'en suivit aussi il fallait s'y faire. Il fallait se faire à toutes ces blagues qui lui demandaient d'épicer les plats de la cantine, à ceux qui se faufilaient derrière pour lui arracher une plume qui dépassait de ses vêtement, à ceux qui prenaient le basilic pour un vulgaire poulet furieux. Par chance, à la maison, sa mère lui apprenait à accepter sa part hybride sans la dénigrer ou la rejeter. Mathéo comme sa mère étaient nés hybrides. Aussi il était plus simple pour eux de faire appel à ce coté animal qui les habitaient : et à en croire la mère, c'était indispensable. Un peu violent me direz vous ? Non : pour la mère c'était un indispensable pour comprendre sa propre personne. Et comprendre sa part animal était pour elle un moyen de mieux la réguler afin d'éviter qu'elle explose au mauvais moment. Une sorte de méditation par la violence. Parce que oui : c'était violent. Cette acceptation de bestialité passait par la catarsis de l’agressivité du serpent. Alors au vu de l'age de Mathéo, cela ressemblait plus à des chamailleries d'enfant. Mais c'était déjà remarquablement fougueux. C'était désordonné, brouillon et confus. Mais c'était très long, comme si l'enfant ne fatiguait jamais. C'était aussi acéré et habité par une force primaire. C'était déjà ça, et ça l'aidait à passer ses nerfs.

***

Puis vint le collège ou l'incompréhension se transforma en méchancetés pensées et calculées, certainement véhiculées par les Humanis aux jeunes générations humaines. Mais cela aussi il fallait s'y faire... visiblement. Là, les quelques plumes arrachées en passant par les plus fourbes devint un plumage en bon et du forme dans les vestiaires du gymnase. Les demandes d'épicer les plats devinrent des demandes de se rouler en joint pour être fumé. Mais c'était normal... normal... et tandis que les plumes de Mathéo repoussaient, les précédemment arrachées venaient cimenter le mur de rancœur du jeune homme. Silence : c'était normal. Patience ça... allait faire mal ! Mathéo avait changé en quelques années. Et au milieu de ses années collège il finit par assumer cela, au lieu de le repousser en bloc. Il avait la crête hérissé, la mâchoire crispée, le regard droit et acéré...

Il ne comprenait pas cette notion humaine de soumission par humiliation, ces Humanis... Puis... ahhh il n'était pas un animal chétif et craintif. L'entrainement avec sa mère le rendait fort, assuré. Droit et fière. Il était rapide, précis et puissant. Mais sa mère lui avait fait promettre de ne jamais utiliser cette force pour attaquer, mais uniquement pour se défendre. Une sorte de self-défense de reptile/volatile. En parallèle, il commençait à apprendre les rudiments du commerce avec son père. Cela lui fut imposé, puisqu'il détestait avoir à faire à de la paperasse. Mais il prenait son mal en patience : c’était évident que son père faisait ça pour son bien. Et même si Mathéo s'ennuyait, il voyait la bienveillance de son père comme le fait que ce qu'il apprenait était en fait utile. Alors soit, mais cela ne l'aidait pas à redescendre en pression.

Pression, tension : Mathéo cultivait un double visage depuis maintenant un moment. En apparence il était souriant, aussi innocent qu'avant. Il encaissait les brimades du collège avec stoïcisme et passait outre. Mais d'un autre coté, il était façonné et malaxé par le rancœur, la colère et l'esprit de vengeance. Il savait que cela allait déraper tôt ou tard -il n'était pas bête. Mais il avait la descendance, ou la fourberie reptilienne, de le cacher aux yeux de tous.

***

Une attaque... une attaque ? Et là ce ne fut pas qu'une insulte. Mathéo la vit venir comme une comète libératrice. Un espèce de gros bras de sa classe qui semblait vouloir lui en mettre une pour il ne savait quelle raison. Ils étaient en sport, et cet idiot avait même prit une raquette de tennis pour ce faire. Et il frappait dans le dos en plus ! Fourbe, mais pas assez. Mathéo le sentit venir et appliqua à la lettre ce que lui avait dit sa mère. Pour se défendre : et il se défendit. Une esquive pour laisser passer la raquette, un balayage pour faire tomber le lourdeau, et il finit en le plaquant au sol. Un coup de poing, deux coups de poing, et Mathéo le saisit à la gorge et plongea son regard dans ces pupilles sales et boueuse de bouseux. Il était en plein dedans, et ainsi son adversaire eut tout loisir d'admirer les reflets étranges de son regard. De l'humain en apparence, mais un peu de reptile dans le creux du cristallin, du coq à la place du blanc, et un étrange mélange des deux tout autour de la pupille. C'était dérangeant, très dérangeant.

"Alors maintenant cris, pleurs et fuit. Ou regard moi dans les yeux et assume ton erreur bouffon... DANS LES YEUX !!!"

Son visage était légèrement déformé par ses hurlements. Il était brute, sauvage et direct dans la moindre syllabe de ses mots. Il était violent, et le professeur de sport finit rapidement par les séparer.
S'en suivit un passage chez le proviseur, et des remontrances. Ce dernier l'accusa notamment de le défier et le provoquer par le regard, et l'encouragea à se calmer un peu. Encouragement accompagné d'une exclusion temporaire. Soit : Mathéo s'en moquait. Il avait appliqué à la lettre ce que lui avait dit sa mère, et choisit en cet instant de ne plus jamais être la proie.

A son retour au collège, après quelques jours de brimades de la part de ses parents, Mathéo se mit à regarder dans les yeux le moindre de ses interlocuteurs collégiens. Il les intimidait, et continuait à éviter cela avec les professeurs juste pour ne pas être inquiété. Il était assez fuit ainsi, et tout le monde l'évitait. Mais il était tranquille : enfin.
Ce qui lui déplaisait bien plus était que, suite à cet événement, sa mère finit par stopper son entrainement. C'était pour elle le seul moyen de mettre les instincts de son fils en sommeil. Mais cela n'a pas vraiment eut l'effet escompté...

************

Mathéo avait besoin de se défouler : il le sentait dans ses veines qui bouillonnaient un peu plus à chaque seconde d’abstinence. Il avait besoin de laisser libre cours à la violence du serpent, le coq commençait bien trop à ressortir en lui et il détestait ça. Il sentait des instincts basiques ressortir avec une force presque primitive. A manger ? Mathéo luttait pour ne pas s'en saisir d'un bond. Un danger ? Mathéo luttait pour ne pas se mettre à décamper. Merde ! Lui qui se connaissait un instinct de prédateur, il détestait se sentir aussi faible. Il voulait se reprendre... il DEVAIT se reprendre. Se faire violence ? Peut-être. Mais rien que l'idée lui faisait peur... ah ! Ça ne le lâchait jamais et il commençait à fatiguer. Il y était presque habitué... et ça aussi ça lui faisait peur...

Aussi passa-t-il une année complète au lycée, une année difficile, sans repère et déstabilisé. Là pour le coup, il aurait aimé être moins seul  et plus soutenu. Mais par qui ? Il avait besoin de soutient, mais il ne voulait du soutient de personne qu'il connaissait. Est ce qu'il a cherché ? Un temps oui. Mais il finit par se résigner à l'idée qu'il ne voulait du soutient de personne en ce monde, et qu'il devait se faire à cette solitude qui le hantait. Alors oui : mieux vaut être seul que mal accompagné. Mais Mathéo manqua de craquer à plusieurs reprises : mal accompagné, ça restait de la compagnie... Aussi l'idée de se laisser persécuter le fit craquer un moment. Mais il passa le reste de l'année à se rendre compte que ce n'était définitivement pas viable.

*

Et ce fut au milieu de sa dernière année de lycée que Mathéo trouva une solution totalement différente. Il fugua : il fugua pendant une semaine entière par rat le bol total. Il finissait même par voir les véritables Aegis comme un mythe tellement il ne trouvait personne pour le soutenir. Il voulait se comprendre, et il pensa que des conditions intenses l'aideraient. Il avait prévu de quoi, enfin un peu. Il avait quelques vêtements de rechange, une couverture, un couteau de camping, de quoi grignoter (le peu qu'il avait put piquer dans la cuisine), et le peu d'argent qu'il avait en guise d'économie. Qu'ils aillent au diable, tous autant qu'ils sont ! Mathéo avait besoin de se montrer qu'il n'avaient besoin de personne, et le jeune perdu qu'il était n'avait trouvé aucun autre moyen.

Il passa ainsi un jour, puis deux, puis cinq. Il passait peu en ville, mais aimait la petite réserve naturelle qui se trouvait en périphérie. Il ne savait lui même pas vraiment comment il supportait cette vie, mais il se posait moins de question ainsi. Il passait parfois à l'entrée de la ville pour acheter quelques petites choses à l'épicerie. Il recevait aussi souvent quelques petites choses d'une vieille dame qui l'avait vu passer. Elle lui avait bien offert le gîte, mais Mathéo refusa. Alors elle lui faisait des gâteaux, un peu à manger, autant de choses qui réchauffaient le cœur du basilic : les Aegis existaient en fait ? Il s'était aussi fait un abris dans un coin reculé de la réserve, et il l'avait assez bien caché pour que les gardiens ne le trouve pas. Il se surprenait lui même. Parce que oui, même s'il ne faisait pas tout parfaitement, il avait quand même certains réflexes. Des réflexes simples, primitifs et banales. Mais ils s'avérèrent plus qu'utiles tout compte fait ! Cela combiné à sa force de reptile furent, en fait, compatibles. Cela le rendait débrouillard et tenace. Il lui suffisait de se laisser aller complètement pour cela. La vieille dame était un cas tellement rare, isolé, seul, qu'il refusait de rentrer : il était mieux ainsi.

Mince : il était là depuis huit jours. Par précaution, il évitait les forces de police et se présentait en ville visage caché. Mais mince : on le cherchait. Il finit par remarquer les avis de recherche placardés. Son espèce avait été donnée sur l'avis... La fourrière n'allait pas tarder à plancher sur le cas... Mathéo le savait. La vieille dame s'inquiétait d'ailleurs. Il était tendu et crispé ? Était-ce le moment de reculer ? Le jeune homme y pensait. Mais il voulait pousser un peu plus son exploration, juste un jour de plus.

***

Ainsi, ses pérégrinations le menèrent hors de la réserve cette fois. Il choisit une sorte d'immense hangar abandonné : un endroit anciennement habité était plus intéressant. Pourquoi ? Il ne savait pas. Mais... s'il le pensait c'est que cela devait être fondé sur au moins un petit quelque chose.

Mais il n'y avait rien, absolument rien. Rien mis à par des gravas, des décombres et des machines complexes en ruine. Il espérait mieux, bien mieux. Peut être était-ce ces films où les héros découvrent des trésors dans l'immeuble abandonné à coté de chez eux qui avait induit Mathéo en erreur. Mais il était déçu : il espérait mieux de sa dernière journée de liberté. Et ce fut au moment même où il allait s'en aller qu'il remarqua quelque chose au sol. Des traces de pas : et il était certain que ce n'étaient pas les siennes. Il n'était donc pas seul ? C'était possible en fait : tout bien réfléchit, il était loin d'avoir exploré l'intégralité de la bâtisse. Mais qui était là alors ?

*


Mathéo était perplexe : c'était dangereux mais à la fois tellement tentant. Si le jeune homme était un hybride, il n'en restait pas moins sujet à certains penchant typiquement humains. Et parmi eux, la curiosité était un très bon candidat pour Mathéo. Alors au diable la prudence -même si l'hybride n'allait pas la laisser totalement tomber. Aussi Mathéo suivit la piste laissé dans la poussière pour arriver à pas feutrés sur scène. Cela le mena dans un reste de cours en grande partie envahie par des ronces, du lierre, et autres mauvaises plantes. Au centre -dans un coin encore vaguement préservé- se trouvait un groupe d'individus assez étrange. Ils semblaient discuter mais Mathéo ne les entendait pas. Ils s’échangeaient des choses visiblement. Mais Mathéo voulait savoir quoi. Il ne voyait pas... ah ! Ça craignait. S'il s'approchait il risquait d'être repéré. Il... ah ! Tant pis : il se débrouillerait. Tout se passerait bien. Et après quelques pas Mathéo vit des... armes ? Merde : ça craignait vraiment : tellement que l'hybride n'osait même plus bouger. S'il était remarqué ils allaient le tuer ? Merde : c'était pas impossible en plus. Mathéo cherchait à rester calme, mais il peinait. Chaque mouvement d'arme lui donnait l'impression d'être visé. A chaque regard dans sa direction, il avait la sensation d'être repéré. Merde, merde, merde !

Tout tournait en boucle dans sa tête. Tellement en boucle qu'il s’emmêla et finit par trébucher en cherchant à reculer. Du bruit, trop de bruit. Et il s'était égratigné sur des ronces qu'il avait bien déplacé, formant ainsi un trou que trop visible. Et les réactions ne tardèrent pas à arriver. Tous crièrent à l'intrus et celui qui semblait être leur chef ordonna qu'on le lui apporte. Résister ? C'était de la folie. Mathéo préféra donc faire amende honorable en les suivant sans résister. Et il fut mené -sans grande délicatesse- devant un hybride pélican qui, à première vu impassible et sévère, finit par laisser son visage s'adoucir.

"Mathéo c'est bien ça ? J'ai entendu parlé de toi récemment tu sait. Alors dit moi ce que tu fait la petit.
-Je traînais ici par hasard, répliqua le basilic. Je vous ai trouvé par pur et totale hasard, et à ce rythme c'est un miracle qu'on ait pas percé à jour votre petit trafic plus tôt.


Sur ces mots un homme voulut lui coller un revers du droit. Mais Mathéo se contenta d'esquiver en se reculant très légèrement. Lui qui avait taché d'éviter un contact direct avec le regard de ces hommes finit même par fermer négligemment les yeux après avoir levé la tête pour esquiver. Se faire pousser un peu, il pouvait le tolérer : mais s'ils croyaient qu'ils allaient se laisser frapper sans résistance, ils se trompaient. Le pélican, face à cela, sembla bien amusé.

La discussion se continua ainsi jusqu'à ce que le pélican proposa quelque chose à Mathéo : bosser pour lui ou mourir. Il en savait trop après tout, mais le tempérament reptilien du jeune homme intéressait le chez au plus au point. D'ailleurs Mathéo louait le ciel d'avoir pus faire taire celui du coq juste un instant. Il était toujours là -et c'est bien son instinct de survie qui poussa Mathéo à accepter- mais le coté peureux du coq s'était un peu mis en sourdine, assez pour que Mathéo donne du fil à retordre à ces gros bras qui voulaient l’impressionner. Et il était embauché ! Par ce pélican qui était visiblement appelé "chef" par tous ses hommes. Il avait visiblement besoin de Mathéo pour reprendre des quartiers perdus par le cartel. Se battre : gagné! Le jeune basilic comprenait ces mots comme il le fallait. C'était pas compliqué, voir même assez aisé pour l'enfant. Le chef lui conseilla aussi de rentrer chez lui, juste pour éviter la fourrière, et il lui donna un point de rendez-vous pour commencer à travailler.

*

Ainsi, Mathéo était en vie. Il rentra chez lui après une bonne fugue et fut accueillit à bras ouverts par ses parents. En apparence, il était devenu un jeune homme calme et gentil. Il était bien au lycée. Il supportait mieux sa solitude qui devint toute relative après son retour. Il était mauvais élève mais bon, personne ne peut être parfait !

En vérité il était tout autre. Le soir, la nuit parfois, il sortait avec ses "camarades" comme il les appelait, pour entrer dans une sorte de bataille ouverte avec d'autres cartels et autres gangues. Il se battait, il le faisait bien. Bon, ce n'était pas un as des armes à feu. Mais personne ne lui résistait au corps à corps. Il était utilisé pour terrifier des endettés afin de récupérer l'argent aussi. Ah la drogue : ça laisse des dettes. Pour le moment, Mathéo aimait bien ça, le combat et les extras avec lesquels le chef le payait. Dopamine, morphine, LSD et autres plaisir de la vie. Mathéo vivait une véritable double vie. Il la tint un temps, un court temps. Puis il finit par se laisser totalement aller : il n'allait plus au lycée, se laissait emporter de plus en plus dans le cartel. Son regard plus que terrifiant en était horrifiant une fois dilaté par la drogue, et le chef aimait le voir user de cela pour se faire respecter. Mais sa mère aimait moins le voir ainsi user que trop de son arme sans même avoir de raison valable. Ainsi, après quelques disputes avec ses parents, Mathéo se laissa pousser les cheveux un peu plus long, juste assez pour pouvoir cacher un œil avec une mèche. Et il regroupa un peu de l'argent gagné au cartel pour se faire un long et large tatouage sur le second œil. Il ressemblait à une sorte de baguette surplombée d'une étoile. Le manche traversait son œil et l'étoile trônait juste au dessus. Il n'avait pas à éviter des regards : tout n'était qu'une question de distraction après tout.

A oui, et la vieille était morte entre temps : tuée par des sortes de tarés Humanis extrémistes... Ah ce qui parait c'était une infectée. Merde ! Putains de tarés !!! Elle avait rien demandé bordel ! Pendant longtemps après cela, Mathéo ne pouvait s'empêcher de soutenir moralement les attentats à l'encontre des Humanis : les Ilaris, ils se faisaient appeler c'est ça ?

***

Une habitude, cela dura un temps, plutôt longtemps même. Mathéo vécu comme ça une bonne année : jusqu'à ses 19 ans. Il n'avait pas obtenu son bac, mais peu lui importait. La relation avec ses parents s'en était fatalement dégradée, mais Mathéo voyait ça comme une fatale conséquence du fait qu'il grandissait. C'était la vie : il s'était fait une raison de ne plus avoir de parents. D'ailleurs, rapidement, il choisit de quitter le foyer familial pour aller s’installer seul dans un petit appartement. Ce n'était pas la vie de château mais bon : le jeune basilic se sentait mieux ainsi indépendant.

Indépendant, éloigné, seul. Il ne savait pas comment, mais il sentait qu'il lui manquait encore quelque chose dans sa vie. Quelque chose, mais quoi ? Lui qui avait été éduqué dans l'honneur de son espèce, lui qui voyait sa mère presque fière de l'aspect légendaire de sa nature, il sentait sa vie en décalage avec son être. C'était ça, mais comment y remédier ? Ces considérations étaient tellement humaines que Mathéo refusa un temps de s'en préoccuper. Mais... ah ! Il aimait tellement se voir adulé et reconnu par son patron ou ses collègues Aegis. Il faisait bien son travail, et on lui rendait bien. Il aimait être... vu ? Observé ? Remercié ? Il mit un temps à poser un mot dessus mais il finit par comprendre ce qu'il lui manquait : la reconnaissance. C'était un peu stupide et coq comme réaction, mais c'était un peu ça. C'était comme s'il se voyait au dessus des espèces hybrides "classiques" et non légendaires. C'était idiot : il le savait. Mais ça n'avait rien de rationnel comme sentiment. Mais bon, il était condamné à rester dans l'ombre de l'illégalité et dans l’indifférence la plus total. Ça le blasait... ça le blasait tellement...

*

Seulement time is time, et le boulot c'est le boulot. Aussi il sortit une après midi pour s'occuper de clients endettés. Le premier habitait dans un quartier marchand. Aussi Mathéo se rendit à l'adresse indiquée (et récupéré par leur service de renseignement) pour finalement tomber sur un magasin. Une mauvaise adresse ? Cela effleura l'esprit de l'hybride. Mais il était plutôt du genre maniaque au boulot. Aussi s'en assura-t-il en entrant dans la boutique en question. Ils y vendaient des vêtements, soit. Ils avaient une ligne spéciale pour hybrides : Mathéo en avait rapidement entendu parlé, mais il s’intéressait peu à la mode. Il allait au pratique, et cela lui semblait cruellement superflus. Aussi se concentra-t-il plutôt sur les vendeurs pour chercher sa cible. Rien. Ah ! Mathéo rageait. Mais il voulait s'en assurer une toute dernière fois en demandant à quelqu'un. Une vendeuse hybride lynx allait bien faire l'affaire. Il lui donna le nom et une description rapide de sa cible pour lui demander s'il travaillait ici, mais rien. La jeune femme finit même par le déstabiliser un peu en lui demandant les raisons de sa recherche si étrange. Elle semblait se douter que cela cachait quelque chose mais tant pis : Mathéo n'avait pas le cœur à jouer de l'intimidation pour lui faire tenir sa langue. Et, dans la foulée, la vendeuse se présenta. Elle se nommait Laura, et ajouta qu'il ferrait un très bon mannequin, tout en lui offrant son aide le cas échéant s'il avait des problèmes. Qu... quoi ? Mathéo n'avait rien comprit de ce qu'il s'était passé. Il était sortit de la boutique sans même refuser sa demande par pur principe. Il n'aimait pas avoir ainsi un ch... il en avait déjà un. Etre vu ce n'était pas pour l... mais il le voulait ! Tout bien réfléchit -pendant toute la nuit qui s'en suivit- il comprit pourquoi il était aussi confus par la situation. Il... voulait accepter.

*

Mais il resta perplexe pendant un moment. Il pouvait vraiment quitter le cartel comme ça ? D'un coup ? Bien sûr que non... Mais en même temps... ah ! C'était presque un signe du destin ! Ou une occasion trop belle pour être laissée du moins. Le choix fut ainsi difficile, d'autant plus qu'il était devenu "dépendant" du cartel. Il avait besoin de sa dose... Et Mathéo prit alors deux bonnes semaines pour retourner voir Laura à la boutique. Pendant quelques mois, il préféra tenir sa triple vie cette fois sans rien dire d'un coté comme de l'autre. Mais c'était épuisant, éreintant. Et si ses débuts en temps que mannequins furent aussi durs que gratifiants, il supportait de moins en moins à continuer son travail au cartel. En plus, ses addictions étaient dangereuses pour sa carrière. Si le combat et la violence étaient un bon exutoire primaire pour le jeune hybride, le coté de la mode cultivait son humanité comme il ne l'avait jamais fait avant. Et en fait... mince ! Cette petite lynx des neiges était douce, gentille et affectueuse avec lui. Elle était... protectrice ?! Mathéo était face à un sentiment totalement inconnu. Mais, il voyait en cette réciprocité naissance une chaleur agréable. C'était sa chef, mais il... tenait à elle. Ça lui faisait bizarre de l'admettre. Mais il tenait à elle d'un air doux (nouvellement trouvé) et protecteur presque autant qu'elle était pour lui une sorte de "grande sœur". Alors cela finit par être avec une facilité naturelle qu'il lui parla de son "passif" avec le cartel ainsi que de ses problèmes de drogue (oui : il avait osé user de ces termes). Et pendant plusieurs mois Mathéo s'efforça de se retirer lentement du cartel en suivants les conseils de Laura, tout en se soignant. Il fallait faire ça bien pour éviter le manque... ou la mort. Cette dernière a par plusieurs fois voulus accélérer les processus elle même, mais Mathéo retardait l'échéance afin de lui éviter tout risques. Aussi l'hybride fut totalement démis de ses responsabilités au cartel, et relativement désintoxiqué, peu après ses 20 ans.

*

Et le voici aujourd'hui, totalement légal, sauf sur un point. Son père ayant refusé de se porter garant de lui plus longtemps. Aussi Mathéo eut à falsifier quelques déclarations et papiers pour se faire passer pour l'hybride d'un ami de cartel mort en mission peu avant de départ du basilic. Mais Laura ne savait rien de tout cela : Mathéo ne voulait pas la faire tremper là dedans. C'était son choix et son pur choix : il avait beau se sentir mieux, plus équilibré et mesuré entre les différentes parts de lui-même, sa part reptile refusait l'asservissement. Les Humanis restaient une sale vermine que Mathéo aurait bien voulus exterminer s'il n'avait pas à refuser à sa propre humanité pour ce faire...
Aussi il était légal, ou presque. Il avait une nouvelle vie faites de choses assez... étonnantes comparée à ce qui faisait son existence par le passé. Il était un homme de mode, entouré par des fans mais aussi soutenu par sa chef. Il n'avait pas particulièrement besoin de plus de personnes -pas dans une sphère aussi confidente et proche du moins- et ce faisait bien de cette proximité toute relative qu'offrait ses débuts de célébrités. Il était toujours violent et un peu agressif, mais il avait recourt à ce genre de méthode qu'en défensif -et vraiment cette fois. C'était même plus pour la défendre que pour se défendre lui même parfois.

"Regardez-moi, mais pas comme ça. Dans les yeux pour ceux qui le veulent vraiment. Mais pour les autres, évitez : c'est mieux."
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MessageSujet: Re: Mathéo Frayer : statue ou mannequin, coup ou regard foudroyant    Dim 6 Nov 2016 - 18:30

Bienvenuuue


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MessageSujet: Re: Mathéo Frayer : statue ou mannequin, coup ou regard foudroyant    Dim 6 Nov 2016 - 18:44
Bienvenue et bon courage pour ta fiche


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MessageSujet: Re: Mathéo Frayer : statue ou mannequin, coup ou regard foudroyant    Lun 7 Nov 2016 - 10:37
Bienvenue à toi ♥


© Merci à Jannah Chang pour l'avatar et à Yayoi pour la signe  ^^

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MessageSujet: Re: Mathéo Frayer : statue ou mannequin, coup ou regard foudroyant    Lun 7 Nov 2016 - 16:24
Merci à tous :) Promis Mathias je serais pas méchant au contraire ! "O" Cloude c'est parce que je suis trèèèèèès doué pour trouver des noms jolies **cache la fiche prédèf avec le prénom qu'il a prise**
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MessageSujet: Re: Mathéo Frayer : statue ou mannequin, coup ou regard foudroyant    Dim 13 Nov 2016 - 17:58
Bouh ! Il y a une nouvelle fiche de présentation qui conviens mieux au thème si tu veux owo


#009900 Miaw

Merci à tous !:
 
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MessageSujet: Re: Mathéo Frayer : statue ou mannequin, coup ou regard foudroyant    Mer 16 Nov 2016 - 14:12
Simplement pour signaler que la fiche est terminée (normalement). Le nouveau code de fiche a été ajouté aussi ^^ (tout comme un système de sécurité anti-shirley :-p )
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MessageSujet: Re: Mathéo Frayer : statue ou mannequin, coup ou regard foudroyant    Mer 16 Nov 2016 - 20:10
Bouh owo Si tu pouvais faire quelques espaces dans tes lignes ça serait pas de refus héhé owo Ensuite un petit détail me chagrine dans l'histoire, les hybrides n'ont pas le droit de sortir de la France, du coup la mère n'aurait pas pu être importée D: Et aussi il faudrait que tu parles des groupes contextes !


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MessageSujet: Re: Mathéo Frayer : statue ou mannequin, coup ou regard foudroyant    Jeu 17 Nov 2016 - 1:03
Oh je vois quelques oublis d'emploi de vocabulaire et un détaille à corriger. normalement c'est fait comme ça ! J'ai mis la mère native de France, même si le père est resté britannique. Par contre ça donne une double nationalité à Mathéo ça ou pas du coup ? x).

J'ai aussi ajouter certaines lignes par ci par là pour mieux expliciter le point de vu de Mathéo vis à vis des Humanis/Aegis/Infectés et Ilaris. En espérant que ça corresponde à tes attentes ! (oui j'ai pensé que parler d'humains c'était... impossible à louper x), et que le thème des hybrides et déjà abordé avec ses deux chef consécutifs x). J'ai plus ou moins volontairement laissé de coté les maîtres en particulier, parce que Mathéo bloque déjà à la notions de non liberté imposée par les humanis avant même de perler de maître donc bon XD).

En espérant que ça corresponde à tes attentes ! :)
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MessageSujet: Re: Mathéo Frayer : statue ou mannequin, coup ou regard foudroyant    Jeu 17 Nov 2016 - 13:35
Ui du coup c'est bon owo


“ Tu es valide(e) ”



Ça y est, t’es validé(e) ! Félicitations ! Nous sommes heureux de t’accueillir parmi nous, en espérant que tu t'y sentes bien.

Tu peux dès à présent faire une demande de RP, d’adoption, et si tu cherches un toit fait une demande de lieux.
Si tu as besoin d'un nouvel avatar, viens ici .
N'oublies pas de nous dire si tu dois t'absenter de prévenir ici !

N’hésites pas à poster une fiche de liens pour te lier aux autres personnages du forum ou encore à passer sur la ChatBox pour te familiariser avec les autres.

Si tu veux délirer avec les autres, passes sur le flood ou sur troll word !

Par contre, n’oublies surtout pas de remplir ta fiche de personnage et de rajouter le lien de ta fiche dans ton profil.

A la moindre question, n’hésites pas à envoyer un MP à un membre du staff qui sera là pour éclairer ta lanterne.




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