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 L'époux du printemps || Haruo Mitsuyuki

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MessageSujet: L'époux du printemps || Haruo Mitsuyuki   Dim 20 Nov 2016 - 21:51
Haruo Mitsuyuki
Danse, danse et oublie le temps.
ÂGE : 28 ans
SEXE : Masculin
ORIENTATION : Inconnue
STATUT SOCIAL : Riche
ORIGINES : Japonaise et finlandaise
MÉTIER : Oiran
GROUPE : Ileris (meneur des espions)
RACE :  Oni
PHYSIQUE

    Souvent, le soir, lorsque je te regarde, tu es dans l'obscurité, sur ta fenêtre, à surveiller la ville souterraine triste et esseulée que tu chéris tant ; un pied sur le rebord et l'autre sur le tatami de ta chambre, située dans la grande maison close dédiée aux courtisans de haut rang. Tu maintiens ton kiseru, ta fameuse pipe traditionnelle japonaise en bambou, entre tes doigts, fins et longs, aussi beaux que ceux d'une femme et aussi doux que ceux d'une mère. La fumée s'échappe du petit bol dans lequel réside le tabac que tu brûles, une fois le bec entre tes lèvres fines et rosées, qui ont tant de fois prononcé avec tant de poésies les vers que tu inventes afin de charmer tes clientes. Tu retires ta pipe de tes lèvres et souffles, avant de relever tes prunelles rouge sang en direction de la lune. Ses rayons baignent ton visage livide, et je te vois clore tes longues paupières comme si tu t'abandonnais corps et âme à celle-ci. Tes cils tombants sont longs, et brillent. La lumière blanche se reflète dans les larmes qui les couvrent, parce que tu as toussé jusqu'à en cracher tes poumons. Tu es malade, ton métabolisme est faible depuis que tes gênes se sont mêlés à ceux d'un Oni, car il rejette avec persévérance cet ADN étranger. Alors que toi, tu n'aimerais faire qu'un avec celui-ci, pour enfin avoir un corps résistant semblable à ceux de tes compagnons. Mais il est faible et depuis quelques jours, un caillot demeure dans l'un de tes poumons. Pourtant, tu continues de fumer. Je me demande si c'est par dépendance ou pour te convaincre que tu es maître de ton corps. Il y a des jours où je souhaite casser ton kiseru, mais je sais bien que comme tu la gardes précieusement contre ta poitrine, je ne pourrai jamais, sans oublier que bien que tu sois malade, tu peux aisément me mettre à terre ou me jeter par la fenêtre, ou même me transpercer la tête avec ton Smith & Wesson. Quoique je me rappelle que tu dis souvent que tu n'aimes pas te salir les mains.

    J'aime te contempler, même de loin. Tu es doté d'un charme époustouflant capable d'envoûter hommes et femmes. Il te suffit de daigner sourire pour que ta cliente jouisse et porte ton enfant. Mais ce n'est pas que pour tes beaux yeux que dès tes débuts, tu es un oiran à succès. Tu sais parler et divertir. Tes poésies, tes danses traditionnelles, la façon dont tu joues du shamisen et du kokyū. Tu es un homme d'art et de divertissement. Ta voix, masculine, paisible, sexuellement attirante, et en même temps si froide selon ton interlocuteur, sonne comme une mélodie ou le craquèlement d'un iceberg suivant la situation. Ton visage pâle dévoile un voyage d'Europe en Asie. Tu portes des yeux asiatiques mais atypiques, rouges dû à ton albinisme partiel ; des sourcils fins qui démontrent d'un caractère calme, serein et fier ; un nez fin et pointu ; une bouche fine dotée d'un arc de cupidon ; une mâchoire droite en forme de V ; une dentition parfaite et des canines légèrement pointues. Tes cheveux sont lisses et blond soleil, tu as toujours du mal à les ordonner le matin, mais au toucher, ils sont si doux. Tu en prends relativement soin, tout comme tu prends énormément soin de ta peau. Car tu es une œuvre d'art de par ton apparence et tes talents.

    Tu tournes la tête en ma direction, posant ton regard froid sur le verre d'eau et les rönttönens que je t'apporte. Bien que la culture nippon soit ancrée en toi, tu n'oublies pas tes origines finlandaises et tu me demandes souvent de te cuisiner l'une des nombreuses tartes de ton pays, le soir, en secret. Tu ne me regardes pas bien longtemps, car tu te lèves et te diriges d'un pas plein d'élégance et d'assurance en direction d'un bureau pour tirer un tiroir, dans ta chambre spacieuse et fastueuse, baignant dans la pénombre. Tu es grand, pour un japonais, et en même temps de taille normale pour un finlandais. 1 mètre 85, je dirais. Tu dois être un peu lourd, puisque tu es tout de même assez musclé. Tu dois l'être pour convenir aux goûts de tes clientes et pour l'organisation à laquelle tu appartiens. Tu sors de nombreux médicaments de ton tiroir, dans un geste un peu lent et tu me demandes d'un ton neutre, avec ton accent japonais, de t'apporter un verre d'eau et la tarte, puis de partir lorsque ce sera fait.

    Il est 1 heure du matin. C'est l'heure à laquelle tu es le plus revêche. Tu veilles toujours un peu tard, le soir, néanmoins tu parviens toujours à paraître énergique, grâce au fond de teint, alors que tu es épuisé. Mais tu luttes. C'est à cette heure-là que tu sembles attendre quelque chose, et même si tu le caches au monde entier, moi je sais car tu m'as tout dit. Après t'avoir donné ce que tu souhaites, je quitte la chambre sans rechigner. Toutefois, au fond de moi, je ne peux m'empêcher de me cacher derrière la porte coulissante pour te surveiller par l'embrasure. Tu prends tes nombreux médicaments, finissant ton verre d'eau, avant de profiter d'une de tes tartes en te délectant de leur saveur. Même lorsque tu te retrouves seul, tu parviens à garder une image parfaite. Tu m'épates.

    Mais c'est au bout de cinq minutes que tu t'écroules. Je t'entends gémir de douleur, je te vois serrer ta poitrine, et je remarque des changements conséquents concernant ton apparence physique. Tu as l'air de souffrir le martyr, d'étouffer, ton visage tiré par la torture exprime une suffocation insupportable. Et te voir tirer ainsi sur le tissu qui recouvre ton torse me laisse croire que ton cœur risque d'exploser dans ton corps qui semble brûler de l'intérieur. Cette métamorphose-là, j'ai beau la voir tous les soirs, elle provoque toujours un frisson d'effroi en moi. C'est terrifiant, de voir un homme devenir un Oni, et en même temps... Je ne peux te quitter des yeux. C'est captivant. Quatre cornes blanches, deux plus grandes encadrant les plus petites, naissent sur le haut de ton front, tes cheveux se ternissent pour ainsi atteindre une blancheur immaculée, et tes yeux se gorgent d'une couleur dorée très vive, pour ainsi, briller dans la pénombre. Dans cette chambre appartenant à l'un des meilleurs courtisans de la ville souterraine, un homme a perdu face à l'ogre qui sommeille le jour en lui. Cette nuit, seuls ses orbes semblables au soleil rutilent et chatoient.


Aroha, servant de Haruo.
CARACTÈRE

    Haruo est un homme pragmatique. Il ne s'appuie pas sur des théories, il préfère le concret et l'action. C'est un personnage distant et froid, c'est ce qui fait son charme, en soi. Fin et vil manipulateur diablement charismatique, il n'a aucun scrupule à jouer avec les sentiments de ses clientes (il accepte à de rares occasions des clients masculins puissants hiérarchiquement parlant). En tant qu'Oiran de Chromosome Y, il maîtrise l'art de la conversation et du divertissement à la perfection. Les belles paroles s'échappent de sa bouche tout comme son souffle traverse naturellement la barrière de ses lèvres. Haruo est toutefois un homme très fier et indocile. Bien que son travail consiste à servir, il est celui qui mène subtilement la danse tout en sachant comment combler les désirs de celles qui viennent se loger dans ses bras forts et rassurants. Il se permet parfois de leur accorder un beau souvenir charnelle si celles-ci s'avèrent être de bonnes clientes. Néanmoins, si elles sont pro-Humanis, il risque bien de s'en débarrasser une fois obtention de toutes informations utiles.

    Dans l'organisation, Haruo est connu pour être un homme autoritaire, solitaire, cruel et hautain, cependant focalisé sur ses objectifs, loyal et inflexible. C'est un homme respecté, de confiance, qui bien qu'il n'aime pas se salir les mains, sa spécialité étant plutôt la collecte d'informations, peut commettre un meurtre de sang-froid si la situation l'exige. Il n'aime toutefois pas les efforts inutiles donc il tend à laisser les assassins faire. Non pas qu'il éprouve de l'empathie pour les êtres humains, il les considère tous comme une race inférieure et comme tout être supérieur, il est incapable d'entendre les pleurs des fourmis qui siègent au rang d'insignifiant. D'ailleurs, il ne souhaite qu'une chose les concernant : les réduire au rang d'esclave. Haruo est en effet dompté par le sentiment de vengeance. Il nourrit un certain ressentiment envers l'homme et bien qu'il ne soit pas intéressé par le principe d'envahissement ou d'esclavage, il veut les faire se repentir de toutes les cruautés qu'ils ont fait subir à ses camarades. Pour cela, il doit chambouler le système actuel du pays. Il sait que son métier lui permettra d'y arriver. Les femmes de Yoshiwara avaient beau avoir pour seules forces leur beauté et l'art, elles pouvaient renverser tout un régime grâce à leur puissance. Si elles en avaient les capacités, il sait que lui aussi les possède.

   Haruo s'intègre étonnamment bien dans la société humaine. Tout simplement car la majorité du temps, jusqu'à 1 heure du matin généralement, il a forme humaine. On ignore alors qu'il est un hybride, bien que son aura mystique soit peu anodine. Son corps rejette l'ADN d'Oni qu'on lui a injecté dans les veines et combat sans cesse ce dernier, alors Haruo a un corps fragile depuis son enfance et il est sujet à des toux sèches assez fréquemment ; c'est seulement lorsque son corps est épuisé que sa forme ogresque domine et qu'on découvre une chevelure immaculée, quatre cornes et un regard doré à vous faire glacer le sang. Haruo ne sort jamais de sa maison, située dans la ville souterraine, le soir, au risque que sa couverture se brise. Donc à ce jour, aucun humain n'a vu la forme ogresque de Haruo. Tout comme personne ne sait réellement qui il est. Il est mystérieux, distant, et secret. Il parle peu, mais il peut se montrer très communicatif. Toutefois, avant tout cela, Haruo est un rêveur, un poète.
HISTOIRE

« Haruo signifie "L'époux du printemps" Je me demande à quoi pensaient mes géniteurs lorsqu'ils m'ont appelé ainsi. Croyaient-ils qu'en grandissant, je deviendrais un homme doté d'amour ? Quel ironie. Je suis l'amant de tant de femmes, qui m'aiment, sans que jamais je les aime à leur juste valeur. »

    Haruo est né au Japon, à Abashiri, d'une mère finlandaise et d'un père japonais, tous deux chercheurs et passionnés par l'hybridisme. Ils n'ont jamais réellement été présents pour leur enfant, qui a passé ses six premières années avec ses grands-parents, affectueux et plein de joie de vivre. Haruo les a toujours beaucoup aimés, d'ailleurs, grands amoureux de l'histoire de leur pays et de l'art, ils ont tout inculqué à leur petit-fils étonnamment très intelligent et sans s'en rendre compte, ils ont été le tremplin qui fera de lui un oiran dans le futur. Un jour, des scientifiques français remarquent le travail effectué par ses parents et leurs proposent de les rejoindre dans leurs recherches en France. Ils acceptent avec joie, car ils savent qu'au pays du soleil levant, ils n'avanceront pas, alors qu'en France, des scientifiques du monde entier y sont regroupés pour créer des hybrides, leur projet avancera alors à grands pas par le biais de ces derniers, à leur grand bonheur.

    Haruo est ravi pour ses parents, il est convaincu que le fait de créer des hybrides permettra à l'être humain de comprendre les animaux, de coexister avec, de changer le monde et sa manière de traiter la nature. Bien qu'il est très jeune, il a compris les enjeux de ce projet qui à première vue, ressemble à celui d'enfants qui jouent à Dieu, mais il croit en ses parents. Il sait qu'ils ne pensent qu'au bien. Il a toute confiance en eux.

    Pendant quelques temps, Haruo vit avec un ami japonais de son père, qui au début, le dégoûte un peu. Cet ami est un travesti transexuel, qui aurait aimé vivre à Yoshiwara au temps d'Edo, et qui s'habille toujours de kimonos très chers mais magnifiques. Il apprend le kokyu et le shamisen à Haruo, tout comme il lui apprend la cérémonie du thé. Notre ami s'est toujours senti comme une poupée à modeler, avec cette femme née homme. D'ailleurs, elle ne s'en doute pas au départ, mais elle sera aussi l'élément déclencheur qui fera de Haruo un oiran de haut rang dans la ville souterraine.

    Les mois filent et les parents de Haruo sont en difficulté. Ils ne donnent pas de résultats, au laboratoire de recherches, et on les menace de les renvoyer au Japon s'ils ne parviennent pas à faire des avancées. Comme ils pompent l'argent du gouvernement inutilement, ils sont regardés de haut. Et le père, le plus fragile et le plus impliqué dans ces recherches, stresse continuellement, ne pense plus rationnellement. Il n'a plus de cobaye humain, il en cherche mais personne ne croit en ses capacités et ne compte pas lui confier son corps. Alors dans un élan de désespoir, il profite du sommeil de sa femme pour l'utiliser comme cobaye. C'est stupéfiant, mais avec elle, il parvient à créer un hybride avec un échantillon des gènes d'un Oni qu'il a prélevé dans un temple. Il a fait de la mère de Haruo un hybride mystique. L'un des premiers. Au réveil de la mère, elle est attachée, ahurie, effrayée, paniquée. Elle ne reconnaît plus son mari et son corps la fait souffrir. Elle est terrifiée. Si terrifiée par sa nouvelle forme et souffrante de surcroît, qu'elle s'échappe par ses propres moyens. Elle ne revient jamais. On se doute qu'elle est morte, car elle est incomplète.

    Au départ, Haruo n'est pas au courant que sa mère a disparu. Il pense qu'elle s'est enfuie sous la pression du travail. Et pendant ce temps, il suit sa pseudo formation avec la femme qui l'héberge.

     Haruo a huit ans lorsque son père lui rend enfin visite. Il est heureux, évidemment. Encore un enfant espiègle, mais doux et sérieux, il porte un grand amour envers son géniteur. Celui-ci lui demande, d'ailleurs, après avoir emmené son fils au parc d'attraction, s'il veut bien l'aider à réaliser son rêve. De toute évidence, il dit oui sans réfléchir. Car c'est un bonheur pour lui de venir en aide à celui qui a contribué à lui offrir la vie.

    Haruo est emmené dans le laboratoire de recherches. Il est docile, il suit son père en s'imaginant qu'il lui fait découvrir son lieu de travail. Mais il voit des expérimentations humaines effrayantes à chaque couloir traversé. Il vomit à plusieurs reprises, mal à l'aise et bouleversé. Il est au courant que les hybrides sont faits à partir de transposition de génome partielle, cependant, il n'imaginait pas qu'ils étaient créés de cette manière, dans des conditions pareilles. Il ne s'imagine pas qu'il subira le même sort que tous ces hybrides.

    Tout comme sa mère, Haruo est attaché. Son cœur tambourine dans sa cage thoracique. Il est laissé dans l'incompréhension la plus totale. Il essaye de comprendre ce que fait son père, mais celui-ci ne répond à aucune de ses questions. Il lui dit seulement que "tout va bien", "ta mère n'a pas souffert durant le processus". C'est là qu'il saisit. Sa génitrice est devenue une hybride. Mais qu'est-elle devenue, dans ce cas ? Il l'ignore. Tout le monde l'ignore. Il n'y a que des rumeurs à son sujet, rien de concret. Enfin, peu importe. On anesthésie Haruo. Durant son sommeil, il rêve d'elle et de ses douces caresses maternelles.

    Le lendemain, Haruo se réveille Oni. Il est terrifié, apeuré, tétanisé. Traumatisé par l'expérience, et souffrant. On le qualifie de raté, car son métabolisme rejette l'ADN bien que l'expérience est une réussite. "Tu n'es pas bon". Comme sa mère, Haruo s'enfuit, et se cache dans la ville souterraine. On le laisse partir. De toute manière, il ne survivra pas. Son corps faible ne peut résister aux gènes d'un ogre.

    Le soir même, le père se suicide, rongé par la culpabilité et les échecs qu'il a accumulés et enchaînés.

    Haruo fait la rencontre d'une femme, mûre, usée par le temps, gérante d'un café. Elle l'adopte et prend soin de lui. Elle remarque que son mental s'est brisé, alors qu'il est si jeune encore. Elle ne lui pose aucune question sur son passé, elle se contente de l'héberger et de laisser le temps panser ses blessures internes. Elle remarque également qu'il n'est pas comme les autres, car sa forme s'alterne. Mais elle a vu tant de choses étranges et inexplicables dans sa vie qu'elle ne cille pas. Ou du moins, seulement au début. Haruo fait la rencontre d'un médecin dans la ville souterraine, qui lui donne des médicaments et des prototypes pour qu'il reprenne forme humaine. Ces prototypes n'ont été utiles que pour retarder ses transformations quotidiennes, mais Haruo est très reconnaissant.

    Après réhabilitation, il est forcé d'aller à l'école. Mais c'est un génie, il s'ennuie et sèche souvent, et lorsqu'il fait l'école buissonnière, la gérante le force à travailler dans son café avec les serveuses, mais évidemment, il n'en fait qu'à sa tête, ce qui n'est pas plus mal. Elle remarque ses talents en art traditionnel japonais. Charmée par ses dons, elle lui achète des instruments de musique pour qu'il divertisse les clients. Et quelques temps plus tard, l'amie de son père vient à sa rencontre, inquiète pour son protégé dont elle a entendu parler grâce à certains de ses amis. Elle est reconnaissante envers la gérante, qui a tant pris soin de Haruo, et après avoir longuement discuté avec, une idée est née. Et de là commence le projet de maison de thé, maison dans laquelle les geishas sont censées travailler. Le fournisseur de kimonos est l'amie du père, la tenancière est l'ancienne gérante du café converti en maison de thé. Et le premier geisha, seulement âgé de 15 ans, est Haruo. Cette idée de maison de thé surprend, étonne. Elle est très populaire et beaucoup de personnes s'engagent à y travailler, femmes ou hommes. Majoritairement des femmes, qui ont plus d'affinités avec l'art. Les parents de ce projet qui ne s'attendaient pas à une telle popularité, sont obligés de faire une seconde maison. Une maison pour les oirans.

    Haruo n'est pas le premier courtisan. Ce n'est qu'après avoir entendu parler des Ileris, qui, par des moyens suspects, le remarquent et le recrutent. Il est espion, au départ, mais il est très investi dans son travail. Il veut que les hybrides se fassent une place, qu'ils soient reconnus car ils ont tant souffert. Il veut suivre une route qu'il pense juste. Peut-être parce qu'il se dit que si sa mère est vivante, elle doit être maltraitée quelque part, et qu'il veut lui venir en aide.

    Haruo remarque que certains politiciens, politiciennes et Humanis viennent en secret dans la ville souterraine pour prendre du bon temps avec les oirans qu'on déguise en humain lorsqu'on le peut - les hybrides, forcés de se prostituer, étant généralement des prostitués de rang inférieur, car en effet, il y a une hiérarchie même dans les maisons. Ayant pris la décision de s'investir intégralement en tant qu'Ileris, il annonce qu'il deviendra un oiran à l'âge de 19 ans. Dès ses débuts, il devient un oiran très demandé, très populaire, car il a commencé en étant un geisha.

    Enchaînant banquets sur banquets dans différents lieux et le soir, travaillant dans la maison des oirans, il soutire subtilement des informations chez ses client-es, sans aucun scrupule. Devenant un homme d'influence dans la ville souterraine, il devient progressivement le meneur des espions, et peut donc demander aux assassins de venir sur son lieu de travail lorsqu'il a rendez-vous avec un gros poisson, pour qu'on puisse le tuer après obtentions des informations nécessaires. On ne l'estime pas au départ, car il est jeune lorsqu'il obtient son poste, mais après avoir fait ses preuves et prouvé ses capacités en démontrant son sang-froid en tirant sur une Humanis, il gagne un certain respect. Respect qui augmente au fil des mois.

    Vous l'avez remarqué, depuis son traumatisme, Haruo est froid et indifférent. Il ne semble pas touché par la vision d'un homicide, il n'a pas peur de demander à ce qu'on tue quelqu'un, il s'implique avec ferveur dans les plans des Ileris. Il est inébranlable face à la mort, ses pensées ne sont plus que pour les hybrides. Ou plutôt, on peut supposer qu'il se voit à travers eux. Dans tous les cas, il n'a aucun scrupule à employer des moyens cruels pour arriver à ses fins, même si cela signifie qu'il doit commettre de lui même un meurtre ou torturer une femme pour obtenir des informations. C'est comme s'il avait perdu son humanité.
SURNOM : Chéri ?
ÂGE : Secret.
COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? : DC
PRÉSENCE : 3/7
TON AVATAR, C'EST : Kazama Chikage • Hakuouki


Dernière édition par Haruo Mitsuyuki le Lun 5 Déc 2016 - 17:11, édité 12 fois
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ILERIS FOURNISSEUR
Featuring : Widowmaker (Fatale) • Overwatch
Disponibilités : 7/7
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MessageSujet: Re: L'époux du printemps || Haruo Mitsuyuki   Dim 4 Déc 2016 - 13:52
Eh ouais, malheureusement faut passer par mon courroux pour devenir un meneur des Ileris ~

Et franchement, j'ai adoré ta fiche, Haruo est un personnage original et vraiment très intéressant, j'ai hâte de voir son avancée en RP pour voir ce qu'il va donner. En tout cas, il est parfait pour avoir le rôle de meneur des espions.

J'attends que tu finisses ton profil et tes listings pour te valider !
(et j'attends ta fiche de liens pour te proposer un lien avec Mercedes)


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