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 death walks among you — gregorio

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MessageSujet: death walks among you — gregorio   Lun 28 Nov 2016 - 18:05
LUKA GREGORIO TORRES
Chief Torres, reporting for duty.
ÂGE : 46 balais
SEXE : Masculin
ORIENTATION : Bisexuel
STATUT SOCIAL : Pauvre
ORIGINE(S) : Espagnoles
MÉTIER : Avant ; professeur d'Espagnol dans un lycée, aujourd'hui meneur du groupe des assassins chez les Ileris.
GROUPE : Ileris, infecté.
RACE : Python tigre (serpent)
PHYSIQUE

Il y a cette cape noire, ce masque blanc, des tâches rouges sur ces griffes d'acier. C'est un corps caché, répugnant, hideux, bâti dans les horreurs des mondes et la dure réalité de celui-ci. On ne voit pas une parcelle de cette peau maintenant remplie de laideur, arborée de cicatrices et d'horribles blessures qui ne cicatriseront jamais. Gregorio est difforme. Ce n'est rien d'autre qu'un amas de poussière, sale, qu'on cherche à balayer. Il disparaîtra un instant, il réapparaîtra derrière vous. Cette bassesse de votre part lui arrachera un rire, un seul et unique rire, et peut-être que ses griffes vous arracheront le visage pour devenir comme le sien. Mais sous ce masque blanc, sans la moindre trace de vermeil, est-ce réellement un cauchemar ? Lui seul pourra vous le dire, jamais il ne l'enlèvera jamais pour vous faire plaisir.

Sweet dreams are made of this...
Who am I to disagree ?

Il l'enlève quand il est seul ou avec des personnes proches. Ces personnes-là n'ont en général pas peur, ils connaissent bien Gregorio. La première chose qu'on voit, c'est le nombre ahurissant de cicatrices. Son visage est presque uniquement recouvert de peaux qui se sont reformées pour devenir marques éternelles. Certaines fois, il en possède des fraîches. La plupart du temps, elles sont vieilles. Il n'y a plus qu'un œil qui fonctionne, de couleur marron. L'autre est aveugle, tout blanc. Ses cheveux sont désordonnés, rasés court des deux côtés, gras et rarement soignés. Il n'est pas rare de retrouver du sang séché sur son visage, puisqu'il n'a pas eu l'envie de l'enlever. Un bout de son oreille gauche est aussi manquant, faute à ses nombreux méfaits encore impunis. Une barbe mal rasée, coupée par endroits à cause des cicatrices, des sourcils drus eux aussi coupés.

Gregorio, il est grand. Il doit approcher des deux mètres sans aucun problème, pour un poids de cent vingt et quelques kilos. Malgré ses muscles, il reste un peu maigrichon sur les bords, faute à l'appétit qui est souvent absent. Il ne s'en plaint pas. Il est silencieux. Un bon quart de son corps se retrouve parsemé d'écailles de serpent, témoignant de son hybridation. On ne le trouvera presque jamais dans une autre tenue que celle qu'il arbore habituellement. Rarement, un costard usé. C'est tout. Il n'a jamais eu besoin de plus dans sa vie.
CARACTÈRE


{ M }

S'il y a bien une chose dont il faut se méfier avec lui, c'est son côté manipulateur. Il n'hésite pas à détruire la personne de l'intérieur pour obtenir sa confiance et la manipuler pour s'en servir. Il est vil, méchant. Il adore faire souffrir les autres. Il se sert des sentiments des autres, de leurs faiblesses et de leurs points forts, il les flatte, les éclate et les écrase, les jette et les tue quand ils ne sont plus d'aucune utilisé. Il pique, il touche, il rigole et il vous réduit au rang de sous-être. On ne pourra pas dire qu'il vaut mieux que les Humanis. Il est un peu au même niveau, même s'il déteste ces sales bâtards qui ne méritent que de crever sans la moindre hésitation. C'est le genre de personnes à vous suivre pendant des heures et des jours juste pour vous coincer et vous tuer comme il sait si bien le faire.

{ O }

Il y a l'orgueil qui le représente bien. Il voit tout en grand, il ne cherche pas à faire petit dans chaque chose qu'il fait. Quand il veut tuer, il fait en sorte à ce que ce soit médiatisé le plus possible. Quand il parle, il rabaisse les gens et se jette des fleurs à lui-même. Rempli d'orgueil et jamais de soupçons, narcissique quand la situation l'exige, il aime voir les gens se remplir de colère par ses actes et ses paroles. C'est un sacré con, Gregorio.

{ N }

Il se fiche de tout, il néglige tout. Vous êtes en train de crever la bouche ouverte dans un coin ? Il passera devant vous, osera poser son regard sur vous. Il part, et il reviendra sandwich à la main, en train de manger sans aucune gêne pour vous voir dans votre propre souffrance. Avec un certain plaisir, évidemment. Quoi de mieux que de laisser les gens dans leur propre merde ?

{ S }

Ce n'est pas qu'un cœur mort, un cœur pourri, un cœur flétri. Il sait se montrer un peu sensible. Il l'est. Quand on lui rappelle sa situation actuelle, il se mettra d'abord dans une colère noire, avant de s'isoler pour pleurer et se rappeler de sa femme et de ses enfants. Il s'en souvient toujours, il murmure leurs prénoms à voix basse quand il est seul. Adela. Guillermo. Marisa. Il aimerait bien aller les revoir, mais cette tête de monstre et cette apparence horrible les repousseront plus qu'autre chose...

{ T }

Il triche sur tout. Il ment, il utilise les mots pour parvenir à ses fins. Son côté manipulateur et son côté tricheur vont très bien ensemble, et s'allient souvent tous les deux quand il s'agit de faire tomber quelqu'un par l'arrière. Lui asséner un coup sec dans la nuque, faire en sorte à ce qu'il ne se relève jamais. Il utilise tout ce qu'il a ; il ose même tricher. Il utilise tout, même la chose la plus cachée chez vous. Il est toujours au courant de tout. Avoir des yeux et des oreilles aux quatre coins de la ville paie bien.

{ E }

Il n'y a jamais un sourire sincère, jamais un rire suffisant. Il n'est pas expressif. Il ne fait rien ressortir. Ses courbes ne se plient jamais pour former quoi que ce soit. La seule chose qu'il peut sortir sans aucun problème, c'est la colère. Il regorge de colère et de haine, d'amertume et d'envie. Le désir n'existe plus, la joie est devenue inconnue. C'est devenu l'inverse de ce qu'il était avant. Laid et détestable. Le genre d'homme qu'on laisserait bien crever dans un coin à notre tour...

{ R }

Et la rancœur. C'est tout ce qui lui reste. Une trop grosse rancœur pour qu'elle puisse réellement exister. Il en veut à tout le monde. À ces salopards du gouvernement, à ces humains ignorants, ces humanis bons à tuer, ces maîtres qui adoptent ceux qui n'ont pas eu de chance. Il essaye de tous les tuer, de tous les achever, un par un. Il cherche à détruire tout ceux qui ont fait de la vie des infectés un enfer. Jusqu'à ce que mort s'en suive.
HISTOIRE

Je n'ai pas toujours été un infecté. J'ai vécu des années en tant qu'humain, humain libre, humain souriant. J'avais une vie, j'avais une famille. Une femme, des enfants. Sauf que la vie n'est pas aussi clémente qu'elle laisse parfois croire. J'étais bien dans mon lycée, à enseigner les profondeurs de ma langue natale, apprendre aux élèves espagnols ainsi qu'aux petits français que tout n'était pas question que d'orthographe et de conjugaison. Je rentrais le soir, je rentrais chez moi, j'embrassais femme, enfants, je caressais notre chat, et je me penchais sur mes copies, sourire en coin, heureux de mon métier. Parce que s'il y a bien une chose qui me donnait envie de vivre, c'était mon quotidien, pas mon futur qui n'allait être que meilleur au fil des années. Cette vie humble me convenait, j'avais pas besoin d'autre chose. J'aurais jamais pu prévoir les saloperies qui allaient me tomber sur le coin du nez.

2004. «Torres, vous êtes affecté en France. Vous savez, ça fait longtemps que vous désirez changer d'endroit parce que l'Espagne ne vous convient plus, et l'Éducation Nationale a jugé bon de vous envoyer là-bas, enseigner à ces petits français notre magnifique langue. Vous resterez en lycée. Et vous avez un logement de fonction compris.» Et c'est tout ce qu'il me fallait. À force, j'avais envie de découvrir d'autres paysages, de voyager un peu partout grâce à mon métier. Ça faisait déjà trente ans que je vivais en Espagne, trente longues années ponctuées de bonheur et de petits rien qui me donnaient le sourire. Et je déborde d'une joie immense. Je signe rapidement les papiers de mon affectation, et le chef de mon établissement actuel me souligne que ça prendra un peu de temps avant de pouvoir tout déménager, puisqu'il faut attendre l'arrivée de tous les papiers officiels. Je sais très bien qu'ils seront tous contents pour moi. Je sais très bien qu'on vivra bien. Je sais très bien que tout ça c'est pour nous, pour mieux vivre encore, pour en découvrir toujours plus.

Aujourd'hui. «HIJO DE PUTA !» C'est une voix grave qui sort de ma bouche, montrant sans aucune difficulté un fort accent espagnol, gardé au fil des années. J'ai l'impression d'être enragé, je tient ma proie entre mes griffes d'acier. Je respire lourdement,  je le regarde avec insistance, je me retiens de ne pas lui écraser la gorge de façon violente. Mon masque s'écrase au sol en faisant un vacarme assourdissant, et ma pauvre victime, celle qui a osé s'en prendre à moi, ne peut maintenant s'en prendre qu'à elle-même pour avoir essayé de transpercer ma  tête, celle du fameux Gregorio. Maintenant, mon masque est transpercé par endroit, mon visage est lacéré, en sang. Je laisse échapper un grognement qui ne présage rien de bon. Je baisse légèrement la tête, me penche rien qu'un peu pour récupérer les restes de ce bout de blanc nacré. «Bordel Gregorio – fais pas ça ! J'te jure que je recommencerais pas !» Je resserre la prise. «Eh bien tu–» Je lui assène un coup violent, direct, brutal sur la tête. «ne recommenceras–» Et je recommence, j'observe mon œuvre. «PAS !» Et j'ai fini mon boulot.

2006. Je regarde ma femme, Adela, perdue dans ses pensées et dans ses larmes, ayant peur pour moi. Elle n'a pas l'air très convaincue de ce que je lui ai dit. «Cariño, n'aies pas peur. Je fais ça pour nous tous. Tu sais, on manque un peu d'argent, je fais ça que pour nous en ramener. Il ne va rien m'arriver. Si jamais, tu n'auras qu'à regarder dans ma table de chevet, tu y trouveras ce qu'il faut. Fais-moi confiance, d'accord ?» J'essuie ses larmes avec mes mains, et je viens la réconforter avec un baiser, un baiser tendre, un baiser doux. Je la garde longtemps entre mes bras, je n'ai pas envie de l'entendre éclater en sanglot, parce que à moi aussi, ça me fait de la peine. Ça brise ce qui fait de moi un être humain, ça brise cette petite chose qui bat quand elle est là, quand elle me sourit et qu'elle me parle, m'embrasse, me rend heureux. Et elle se calme. Elle expliquera ça aux enfants quand ils rentreront de l'école.

Et c'est à ce moment là que j'avais fait une grosse erreur. Cette rentrée d'argent, cette chose dont je parlais, ce sont des tests scientifiques qui ont une mauvaise réputation auprès d'une certaine population. Moi, je m'en fiche, je fais ça pour les besoins de ma famille. Les tests d'hybridation, pour rendre les humains encore plus grands, plus supérieurs. J'étais ignorant, je l'avoue. Et toute cette suite de tests, je l'ai pas supporté. J'ai pas réagi comme il le fallait. J'étais raté. Je serais jamais parfait, et tout ce qu'ils ont eu comme idée, c'était me foutre dehors, alors que j'étais brisé, aussi bien physiquement que mentalement. Mais ils ont dit que l'argent allait être envoyé sur le compte de ma femme, que tout allait bien à ce niveau-là, mais que maintenant, pour eux, je n'étais plus rien. Je ne valais plus rien. Je n'étais ni humain. Ni hybride. Je n'existais plus. Et j'ai vécu un enfer.

Qu'est-ce qu'on peut faire quand on peut plus se défendre, hein ? On se laisse faire, on vit plus comme un humain. Il y a ces mots qui résonnent dans le crâne comme si on t'assommait violemment. Je voulais pas revenir chez moi, même si je savais qu'Adela pleurait. Je voulais pas qu'ils voient l'espèce de monstre que j'étais devenu. Parce que je ne ressemblais plus à rien. Je n'étais plus ce jeune et beau professeur d'espagnol comme les filles du lycée le disaient.

« MONSTER. » THEY SAID
« GET AWAY FROM ME! » THEY SAID
« I'M NOT EVEN HUMAN. » I TOLD THEM.

Et c'était un cauchemar. La seule chose qu'ils ont trouvé à faire par la suite, c'est me foutre en animalerie pour que je serve de toutou à n'importe quel bouffon qui avait de quoi m'acheter. Mais maintenant, tout ce que je savais faire, c'était repousser les gens et les effrayer. Quand on est défiguré en partie, qu'on a maintenant la mâchoire horrible d'un serpent et des bouts de peau décollés du visage, on est tout sauf achetable. Sauf qu'il y a de ces âmes charitables qui achètent pour qu'on deviennent plus confiants, mieux dans notre peau. Le seul point noir... c'est que j'ai enchaîné les erreurs.

2012. «Gregorio ! Viens ici !» J'ai tiqué immédiatement. Je me suis levé, j'ai tourné les talons, et je me suis approché de mon maître. «Maître ?» Et j'ai vu l'horreur en face. Comment a-t-il pu devenir aussi laid en quelques jours ? «Qu'est-ce que tu m'as fait, stupide bête ? Je t'ai aidé toutes ces années et tu me le rend en me faisant devenir comme toi ! Dégage d'ici, monstre ! Comment ai-je pu te laisser entrer dans ma demeure !» Je suis affecté, touché par ses mots. Le mot monstre résonne de nouveau dans mon crâne, et je me serre la tête. Je respire. Respire. Profondément, et je hurle. Je répète ce mot, je le crie dans ses oreilles à lui, je le gifle, je lui lacère les visage avec ces doigts semblables à des crochets. «MONSTRE ! MONSTRE ! MONSTRE !» Il crie, il pleure. Je n'arrête pas, je l'étrangle, je le fais taire. À tout jamais. Et je m'en vais. Je cours, loin de tout ça, je ne regarde pas derrière moi, je me cache.

« MONSTER. MONSTER. MONSTER. MONSTER. »
I SEE THAT WORD IN MY HEAD. WHAT DOES IT MEAN ?
« HORRIBLE. KILL. KILL. DIE. DIE. DIE ! »

Personne n'était là pour voir mon meurtre. Personne n'est là pour savoir qui l'a tué. Il n'y a pas de témoins. On a entendu des cris, mais on ne savait pas ce que ça voulait dire. L'affaire a coulé. Et comme ça, je me suis vengé de mes bourreaux. Pendant plus de six ans, j'ai tué. J'ai la conscience en lambeaux, j'ai la raison détruite. J'ai perdu ma famille, j'ai perdu mon humanité. Je n'ai plus de raisons d'être si ce n'est tuer pour venger. Pour me venger. La peau du serpent était froide, ses crocs toujours agrémentés de sang. Plus jamais je ne me suis fait appelé Luka. Luka ; c'était du passé, mon passé. Un passé joyeux, mais un passé brisé en mille morceaux, fracassé par terre comme de la porcelaine. Mais toutes ces années, je n'ai gardé que quatre choses à la bouche. Quatre simples choses. Monstre. Adela. Guillermo. Marisa. Je donnerais tout pour les revoir, tous les trois. Mais je ne veux pas. Je ne peux pas. Pas maintenant. Plus jamais.

2019. Je n'ai plus voulu combattre seul ces pourritures. Sept ans que je suis dans la nature. Sept ans que j'ai les mains sales. Quand je suis arrivé, que j'ai expliqué qui j'étais et ce que j'ai fait, ils n'ont pas hésité longtemps avant de me prendre sous leur aile. J'ai pu me cacher, cacher au monde l'horreur que j'étais. J'ai arboré un masque, une cape, je me suis équipé en conséquence. Un jour, un mot est sorti de la bouche d'un italien. Il Diavolo. Et c'est devenu mon surnom. Le diable. On disait souvent que la mort marchait derrière eux. On disait souvent qu'Il Diavolo allait nous tuer si on continuait comme ça. Chez les parisiens, c'était devenu une légende de la rue. Personne n'a jamais su si j'existais réellement. J'échappe aux mains des autorités, je fuis et je vis dans ma nostalgie.

Et puis je suis devenu leur meneur. J'ai su imposer le respect, montrer que j'étais digne de diriger les assassins Ileris. Tant grâce à mes actions que grâce à mon comportement de papa poule qui refait souvent surface quand je suis calme ou qu'il n'y a rien pour me déranger. Personne ne devait me faire comprendre que je n'étais plus humain. La plupart du temps, j'entrai dans une colère noire, une colère soudaine, une colère aveugle et une colère dévastatrice.

IL DIAVOLO IS A LEGEND.
IL DIAVOLO DOESN'T EXIST.
IL DIAVOLO IS A TALE FOR KIDS.
BUT YOU HAVE TO KNOW...
HE REALLY EXISTS.

{ { { M O N S T E R } } }
SURNOM : Mistogan
ÂGE : 21 ans
COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? : dab dab dab dab dab dab dab dab dab dab dab dab dab dab dab dab
PRÉSENCE : prout. (non, quand je peux.)
TON AVATAR, C'EST : Reaper / Gabriel Reyes • Overwatch


Dernière édition par L. Gregorio Torres le Sam 31 Déc 2016 - 0:20, édité 6 fois
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