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 Il était une fois un rat d’égout

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MessageSujet: Il était une fois un rat d’égout    Mar 13 Déc 2016 - 21:11
Corey Anderson
On aime tous avoir un ami aussi timbré que nous !
ÂGE : 27 ans
SEXE : Masculin
ORIENTATION : Il faut bien savoir se faire plaisir ( bi )
STATUT SOCIAL : Célibataire
ORIGINE(S) :Australienne
MÉTIER : Pyrotechnicien
GROUPE : Hybride neutre
RACE : Rat
PHYSIQUE

Tu n'es qu'un rat
« Oulà » C’est le premier mot qui vient à la bouche des gens lorsque l’on te voit. A dire vrai, tu n’es pas du genre à passer inaperçu dans la rue, tu aurais bien du mal même avec toute la volonté du monde. Les deux prothèses de fer qui remplacent tes membres, y sont pour quelque chose. Quand tu te balade dans les rues de la ville, les yeux se baissent par pitié ou restent figés de fascination, mais tu as plus l’impression d’être une bête de foire par moment. A partir de ton coude droit, il n’y a plus rien qui ressemble à de la chaire, ton appareillage est là pour faire le boulot de ton membre manquant. Il en va de même pour ta jambe droite, sauf que là, c’est à partir du genou qu’il n’y a plus rien. La prothèse ne ressemble en rien à une jambe, elle fait plus penser à une « jambe de bois » comme les pirates, sauf qu’elle est faite de métal. L’articulation de la rotule artificielle est particulièrement bien faite, elle te permet de bien te déplacer, de courir et même de sauter. En revanche, cela te donne un côté boiteux.

Par ta grande taille, qui est d’un mètre quatre-vingt-seize, tu dépasses facilement le monde de plusieurs têtes. Mais pourtant, on ne fait pas forcément attention ça ta grandeur. La plupart du temps, tu es légèrement voûté, une habitude que tu as prise depuis que tu as cette prothèse. D’ailleurs, le « clic » qu’elle produit à chacun de tes pas, annonce ta venue. Le vent passe et repasse dans tes cheveux ébouriffés, tu ne prends même pas la peine de les coiffer. A quoi ça sert ? Ils reviendront à leur place quoi qu’il arrive. Ils sont un peu comme toi, rebelles. La blondeur de tes cheveux se fonce un peu avec le temps, il arrive même qu’il y ait des petites flammèches qui se perdent dedans. Quand on est pyrotechnicien, ça arrive. Surtout toi, en fait. Tes sourcils broussailleux en ont aussi fait les frais, ha ha.

Quoi qu’il en soit, même s’il te manque un bras et une jambe, il t’es indispensable d’entretenir ton corps. Hors de question de ressembler à un truc flasque, surtout pour quelqu’un qui se trimbale torse nu. Yep, pendant les belles saisons, il n’est pas rare de te voir traîner avec un simple bermuda. Bon, par contre, quand il commence à faire frais, tu fais un effort quand même, tu t’habilles un peu plus. Mais une fois rentré chez toi, tu es de nouveau torse poil. C’est comme ça, il y a des personnes qui ne supportent pas porter trop de vêtements.

Ton hybridation est celle d'un rat, le probleme quand tu te transforme, cest que t'es prothèses ne sont plus du tout adaptées à ta taille. Du coup, pour avancer ce n'est pas facile. Lorsque tu humains, le seul détail que l'on pourrait remarquer, sont tes dents. Attention, pas d'incisives soupers grandes ou autres, non, juste tes canines qui sont plus pointues. Ton odorat est forcément plus développé, et grâce à ce dernier, tu peux savoir si ta nourriture n'est pas avariée. Il t'es arrivé de croiser la route de personnes aux allures étranges. Elles étaient plus animal qu'humains... On les appellent les infectés, des hybrides ratés, qui auraient mal réagit aux expériences. et le truc, c'est que c'est même transmissible aussi bien à l'homme qu'aux hybrides. N'ayant pas envie de finir en véritable rat ou de subir d'autres modifications corporelles, tu restes à l'écart d'eux.
CARACTÈRE

T'as un pète au casque
Tu es connu dans ton métier pour faire de superbes feux d’artifices. C’est toi et toi seul, qui conçoit le numéro et qui choisis les explosifs à utiliser pour tel ou tel moment. Tu adores ça ! Ca brille, ça explose, ça a tout pour te plaire.

Mais peut-être que tu aimes trop ça justement. Ca a tendance à effrayer les gens que tu côtoies. Ils ne comprennent rien à la beauté des explosifs, toi, tu sais ce que c’est. Tu serais bien capable de rester sous une pluie de feux d’artifice avec des vents violents. Certains disent que tu n’es pas seul dans ta tête, que tu n’as pas toutes tes cases. Et c’est vrai, niveau folie, tu es bien placé. Mais quand on a une passion, il faut savoir la vivre à fond. Et pour toi il n’y a pas de limite, la preuve en est, tu as perdu deux de tes membres. Quand on joue avec le feu, il faut en payer le prix.

La différence effraie le monde, elle peut être sans pitié. Les gens sont cons quand on ne ressemble pas à la normalité. Mais qu’est-ce que c’est, être normal ? Si ça se trouve, c’est eux qui sont différents de toi. Les gens peuvent se montrer blessants, mais tu ne montres pas ta sensibilité. Car oui, derrière cette dinguerie, tu es comme les autres, il y a un cœur qui bat dans cette poitrine. Tu souris, rigole ou renvoie les pics à leur propriétaire pour cacher le fait que ça t’as vexé. Parfois, tu as des mauvaises idées qui te traversent l’esprit. Une petite bombe pourrait dissuader les personnes d’être méprisants. C’est certain, ça aiderait. Ce serait joli en plus de ça, la détonation d’une explosion, la couleur des flammes, un beau spectacle en perspective… Mais non, ce n’est pas bien, tu serais puni par la loi et bla bla bla. Trop de chichis pour si peu.

On ne te voit pas souvent accompagné. Les joies du célibat sont fait pour toi, c’est cool d’être seul, on fait ce qu’on veut quand on le veut. Personne pour dire quoi faire et diriger notre vie. Mais cette vie de solitude a commencé au moment même où tes prothèses sont venues s’installer sur toi. Elles dégoûtent, elles font peur, impressionnent… Toi tu les aimes bien, elles font partis de toi et puis, elles ne sont pas si horribles que ça. Vraiment, les gens ne comprennent rien. Tu es bien tout seul, mais si quelqu’un tente une approche, tu ne diras pas non, il n’y a pas de mal à se faire plaisir de temps en temps.

Bricoleur dans l’âme, tu répares et bidouilles toi-même tes prothèses. Ça coûte trop cher de faire du sur mesure, et vu comment tu es près de tes sous, ce n’est pas demain la veille que où tu débourseras une fortune pour ça. Du coup ça te plait, puisque tes prothèses te ressemblent encore plus qu’à la base. Tu as rajouté un ressort plus résistant sur ta guibole de fer, amélioré l’articulation de tes doigts, bref, tu passes autant de temps dessus que si tu préparais un feu d’artifice.

Ceux qui traînent avec toi disent aussi que tu es vulgaire. Un peu trop ? Non, faut pas abuser non plus, juste ce qu’il faut. En revanche, quand tu es en colère ou qu’il y a un truc que tu n’arrives pas à faire, alors là, c’est une pluie d’insultes qui tombent. Ca défoule, c’est mieux que de tout faire exploser.
HISTOIRE

Je suis irrécupérable



J'suis né dans l'un des pays les plus beaux, mais aussi les plus innospitalié à cause de ses nombreux animaux dangereux : l'Australie. J'ai grandis dans une famille qui vivait sans trop de difficulté, mais les fins de mois n'étaient pas toujours facile, il fallait souvent serrer la ceinture. Déjà petit, j'avais une attirance pour les étincelles. Je jouais avec des pétards et m'amusais à allumer toutes les allumettes que ma mère cachait tant bien que mal. J'faisais des conneries, comme tous les gosses de mon âge, et j'étais extrêmement bagarreur. À croire que j'pouvais pas sentir les autres. Du coup, j'avais toujours des pansements sur la gueule, ainsi que des bleus un peu partout. Mes parents étaient ravis., du moins surtout ma mère, mon père en avait un peu rien à foutre de moi et de ce que je pouvais me faire. En fait, il s'en foutait de nous deux. Au fil des années, il s'est lassé de sa petite vie de famille tranquille. C'pour ça qu'il nous a largué, nous laissant seuls comme des cons. Ma mère a été dévasté pendant un très long moment, j'ai cru qu'elle n'allait jamais s'en remettre. Moi, j'étais furax contre lui, si je le recroise un jour, j'lui explose la gueule.

Durant mon adolescence, j'n'en branlais pas une à l’école, mes notes étaient en chute libre, bien qu'elles ne volaient pas très haut de base. Elle avait beau m'engueuler, ma mère voyait bien que je n'faisais aucun effort. Et puis on a décidé de voir du pays. On s'est dit que la France était le pays qu'il ne fallait pas louper dans sa vie. Là-bas, il y avait des hybrides, c'était très répandu chez eux, bien plus qu'ailleurs. Il y avait même des groupes qui s'étaient formés, et chacun portait un nom bien particulier. Il y avait les Aegis, ceux qui tentaient de faire régner l'égalité entre les hybrides et les humains. et un autre groupe, Humanis je crois, qui rabaissait les hybrides plus bas que terre. Mais même avec ça, j'voulais quand même y aller. J'avais bien envie de visiter les laboratoires, voir comment ça fonctionnait leur truc. J'parlais pas un traître mot de français, ma mère un peu, ça sert d'écouter en classe. Arrivés sur Paris, on avait décidé d'aller voir les hybrides de plus prés. J'croyais pas si bien dire. Les scientifiques français devait manquer de cobayes, ou ma mère devait manquer d'argent, car elle m'a laissé là, tout seul. Elle pleurait, elle me disait qu'elle était désolée. J'avais la haine, j'me sentais trahi. Mes deux parents m'ont laissés tomber. Tout ce voyage avait été organisé depuis le début, et je n'ai rien vu venir.

Suite à son départ, j'avais eu le droit à des traitements lourds. Et pour couronner le tout, ces imbéciles m'ont donnés des gènes de rat. Mais c'était vrai, je n'étais qu'un rat insignifiant, une créature parmi tant d'autres. La mutation a été très douloureuse, comme un violent état grippal. Des courbatures de tarés, une migraine a vous faire dev'nir dingue, et des hauts-le-cœur violents. J'pensais pas que c'était aussi douloureux. Ça m'apprendra, la prochaine fois, je resterais au pays. Une fois la métamorphose achevée, il était temps de passer au dressage et à l'apprentissage de la langue locale. Ce fut un travail long et fastidieux.

Puis, ce fut l'arrivée à l'animalerie. Vous avez la chance, la putain de chance de ne pas avoir dormit dans une de ces immondes cages des animaleries. Il n'y en a pas une pour rattraper l'autre. La bouffe est dégueulasse, on s'gèle les miches et en plus, les salariés sont cons comme des chaises. Non franchement, c'est d'la merde ne boîte ces animaleries. Et si vous avez un caractère de merde, comme moi et d'autres comparses, ou que vous ne vous faites pas adopter, ben vous allez voir ailleurs, dans une autre boutique. Histoire de voir si vous avez un peu plus de succès. Et puis si ça n'change rien, ben... Ca recommence ! J'ai été trimbalé comme un vulgaire objet d'animalerie en animalerie, j'en ai plein l'cul ! Pour passer le temps, soit j'emmerdais mon monde, soit j'insultais les gens qui passaient devant moi, soit je bricolais. Ouais, les employés avaient le don de casser pas mal de choses, et j'sais pas pourquoi, ils me demandaient de réparer leurs conneries. Pourquoi moi ? Qu'est-c'j'en sais ? En fait ils avaient compris que j'fermais ma gueule comme ça et que ça occupait mon temps, ils avaient la paix et les clients aussi.

Voyant mon incroyable talent, une demoiselle vint à ma rencontre. Damn, elle était bo-jolie ! Les Françaises ont un sacré charme, mais bordel c'que j'n'avais pas envie de faire la causette. Puis malgré sa belle gueule d'ange, elle avait l'air d'être louche. J'ai mis du temps avant de lui adresser un coup d’œil. Elle me voulait quoi ? Sérieusement, elle était intéresser par moi ? Elle voulait m'adopter ? La blague ! Pourtant, la demoiselle était belle et bien sérieuse. Il ne fallut pas longtemps avant qu'on ne vienne me sortir de mon trou. Enfin libre, j'pouvais me déplier, mon dos craquant sous l'effort. Un mètre quatre-vingt-seize ratatiné dans une si petite cage, ça fait des dégâts. Etre un esclave ne me plaisait guère, mais si j'pouvais avoir une meilleure bouffe et un meilleur confort, osef.

Mais quelle ne fut pas ma surprise de voir un homme qui nous attendait de pied ferme devant cette putain de belle baraque. Même avec toute la volonté du monde, j'arriverais jamais à me payer un truc pareil. Il n'avait franchement pas l'air content le bonhomme, et pour cause, c'était son mari et monsieur ne voulait pas de moi ici. Sur l'ton de la plaisanterie j'lui ai dit que les hybrides n'étaient pas échangeables ou remboursables. J'me suis mangé un coup. Alors là mon pote... Sa femme rouspéta juste, les mains posées sur les hanches comme une vieille harpie qu'elle était. Ici, les jours se ressemblaient tous. J'faisais toutes les tâches ingrates, j'sais que je suis un hybride, mais y a des limites. Et si l'boulot était mal fait, j'avais le droit à des coups. Pour m'échapper de tout ça, j'passais mon temps à bricoler des trucs. Ca r'ssemblait à rien au début, mais au fur et à mesure du temps, j'commençais à avoir le coup d'main. J'étais dev'nu un McGyver !

Le temps passait, j'me faisais battre, je bricolais, je me faisais battre... La routine quoi. A force de pratique, j'avais réussis à faire des pétards, sauf que ceux-là ne s'contentaient pas de vous péter à la gueule comme ça a pu m'arriver un nombre incalculable de fois, non, c'était des feux d'artifices mais en version miniature. Ils faisaient juste de la couleur, ni plus ni moins. Voyant ça, ma propriétaire voulait absolument un VRAI feu d'artifice. Rien que pour eux. Elle m'avait procuré tout ce don j'avais besoin pour ça. Contrairement à son imbécile de mari, ma maîtresse levait beaucoup moins la main sur moi, voir pas du tout. En fait, elle était plutôt sympa, j'm'étais gouré sur son compte.

Bref, je mettais un peu plus de temps à concevoir sa demande, c'était la première fois que je jouais avec des explosifs grandeur nature. C'était franchement l'éclate, même si c'était dangereux. Mais... j'aimais le danger. Apres plusieurs heures de travail acharné, le feu d'artifice parfait avait vu le jour. La nuit était tombée, le spectacle pouvait commencer. Tout se passait bien, les lumières et les explosions étaient géniales. Bordel c'que j'aime les explosions ! Mais, parce que oui il y a un mais, j'avais dû mal régler un truc, peut-être la dose, j'sais pas. Tout ce que j'sais, c'est que s'est venu l'exploser à la gueule. Après ça, mon pauvre corps était dans un sale état. J'ai comaté pendant un moment, j'sais pas combien de temps exactement.

Le soleil commençait à se lever quand j'ai entendu du bruit. Il faisait plutôt bon, contrairement à la veille et, je n'étais plus dehors. What ? Un homme plutôt âgé, était entrain de farfouiller dans les tiroirs de son atelier. Il m'a dit qu'il m'avait trouvé dans un coin de ruelle, tout sanguinolent et très mal en point. Génial, on m'avait jeté à la poubelle quoi... Et quand j'ai jeté un coup d’œil à la jambe, c'est là que j'ai vu un début de prothèse, ce type était entrain de me réparer, pourtant, ce qui me servait de bras et de jambe était encore raccordés à moi. Il ne comptait tout de même pas m'amputer lui-même ? Je me souviens qu'il m'avait dit de ne pas avoir peur, qu'il avait été infirmier avant et qu'il avait déjà fait ce genre de chose. Seul problème, il n'avait pas de quoi m'endormir. Il fallait absolument couper, la chaire était déjà entrain de nécroser. Je le sentais, comme si des milliers de petits vers étaient entrain de se servir au buffet. L'horreur. J'étais dans le col'tard, mais quand j'ai sentis sa lame, ça m'a de suite réveillé. J'ai gueulé à m'en casser la voix, c'était horrible. Parfois j'ai l'impression de ressentir cette douleur. Après la jambe, le bras... Le pire, c'est que je souffrais comme un chien, mais pas assez pour tomber dans les vapes. J'ai subis les points de sutures, gémissant comme un faible qui ne demandait qu'à être achevé.

Avec le temps, j'ai appris à lui faire confiance, il était vachement plus sympa que mes anciens propriétaires. Mon caractère n'était plus le même qu'avant, je restais assez rebelle, mais ayant affronté la mort en face, un grain de folie avait germé dans ma tête. Les explosifs ne me faisait pas peur, et la mort non plus. L'homme m'a prit sous son aile, je travaille pour lui en quelque sorte. Pyrotechnicien à ses heures perdues, il m'a apprit tout ce que je devais savoir. Ces petites fusées n'avaient plus aucun secrets pour moi. Et ce n'est que plus tard que j'ai découvert un autre groupe, se faisant appeler les Ileris. Eux, c'est le total contraire des Humanis, ils font tout dans l'extrême, les hybrides sont supérieurs aux humains selon eux. J'sais pas si c'est l'cas, mais bon, il faut savoir couper la poire en deux.
SURNOM : Pantouflette
ÂGE : Majeure
COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? : Grâce à monsieur Google
PRÉSENCE : Tout dépendra de mon taf et de ma fatigue. Je peux tenter d'être là tous les jours mais pas sûre
TON AVATAR, C'EST : Junkrat • Overwatch


Dernière édition par Corey Anderson le Dim 18 Déc 2016 - 20:50, édité 18 fois
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