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 Dyane

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MessageSujet: Dyane    Dim 18 Déc 2016 - 11:03
Dyane
La  toison d’or du bélier merveilleux.
ÂGE : Environ 25 ans
SEXE : Féminin
ORIENTATION : Inconnue
STATUT SOCIAL : Pauvre
ORIGINE(S) : Française sans doute
MÉTIER : Aucun
GROUPE : Hybride neutre
RACE :  Bélier
PHYSIQUE

200 mots minimum, soit environ 20 lignes Word.

Dans le tiroir de la table au centre de la maisonnette perdue dans les bois, se trouve une épaisse liasse de papier, rédigée à la main, d’une écriture fine et penchée. Sur la première page, en lettres majuscules, on peut lire :
DOSSIER MEDICAL :
Dyane – hybride ovin, très certainement bélier – Année de naissance supposée : 1995
Les trois quarts du dossier portent sur l’enfance et l’adolescence de l’hybride. Sur l’une des pages écrites plus récemment, on trouve une description détaillée de la jeune femme. Il semblerait que ce genre de portrait soit rédigé chaque année.
Janvier 2020.
1m72, 70 kg.
Dyane a perdu un peu de poids depuis l’an dernier. Je suppose que cette différence de masse est due à ses cornes qu’elle a abimées il y a peu. Elle retrouvera sans doute son poids de forme quand celles-ci se reconsolideront. Je m’étonne d’ailleurs à chaque rencontre de les voir pointer entre ses cheveux. L’hybride étant une femelle, il est déroutant de la voir posséder des cornes. Elles sont apparues à l’âge de 13 ans et depuis je ne l’ai pas connue sans. Peut-être une erreur d’hybridation, ou alors, elle est croisée avec une espèce sauvage pour laquelle les individus des deux sexes en possèdent.
Aucun changement physique majeur n’est remarquable depuis l’an dernier. Sa silhouette est élancée, son corps est semblable à celui de n’importe quelle femme, du cou, jusqu’à mi-cuisse – excepté la présence d’une queue entre ses reins. Le bas de ses jambes est quant à lui plutôt comparable aux pattes arrières d’une brebis. Le pelage de ses pâtes est gris-blond – tout comme ses cheveux. Ses sabots sont en bon état.

Pour ce qui est de la partie « humaine » de son corps, sa musculature est fine, mais ses muscles puissants, dessinés sous sa peau. Sa peau est plutôt claire en cette saison – bien plus hâlée en été – et permet de bien distinguer une différence de coloration au niveau de ses extrémités, de ses épaules et de ses flancs. Sa peau est légèrement plus sombre sur ces zones.  

Son visage a tout de celui d’une femme « normale ».  Son menton est plutôt fin, ses lèvres rosées et charnues, son nez légèrement retroussé et parsemé de tâches de rousseur, et ses yeux gris clair. Ses cils semblent interminablement longs. Ses cheveux sont, comme énoncé plus tôt, blonds cendrés, coupés assez courts, bouclés, et ses cornes à la forme reconnaissable de spirale – propre à son espèce – prennent naissance au-dessus de ses tempes.

Comme toujours, et malgré la saison, elle ne semble pas souffrir du froid et refuse de porter des vêtements autres qu’un short en toile.


CARACTÈRE

275 mots minimum, soit environ 30 lignes Word.

Le médecin semble se perdre dans la description de l’hybride et, partant du fait qu’elle refuse les vêtements, s’égare à détailler ses principaux traits de caractère.
Ce n’est pas étonnant qu’elle ne veuille pas se vêtir. Elle n’a finalement jamais vraiment vécu en compagnie d’autres humains, excepté Madeleine, la femme l’ayant élevée, ici, dans la forêt. Elle est… Sauvage. Ayant vécu dans la nature depuis son plus jeune âge, elle ne voit pas l’utilité d’être habillée. Je pense que son corps s’est accoutumé aux changements de température, et pour pouvoir gambader dans les bois on est certainement plus à l’aise sans tissu sur le dos. Je pense que c’est Madeleine qui l’a convaincue de cacher un minimum ses parties intimes. Finalement, malgré son côté insoumis et indompté, il semblerait que la vieille femme lui ai inculqué le respect, l’obéissance à « l’autorité naturelle » - dans le cas présence, l’autorité d’une femme l’ayant recueillie, élevée comme sa fille, appris ce qu’elle devait savoir… On retrouve cette même allégeance envers la Nature et les êtres vivants qu’elle porte, mais il semblerait qu’elle ne tienne pas les humains ou autres hybrides en aussi haute estime. Elle répond finalement à une sorte de hiérarchie très définie, un ordre « parents – enfants ». Bien qu’elle respecte tous les êtres vivants, animaux (au sens large) comme végétaux, elle n’a un « devoir d’obéissance » qu’envers ses parents, dans le cas présent, ses « mères », la Nature, et Madeleine.

Dyane est un cas très intéressant pour discuter de culture et de nature. Elle s’apparente à ces récits d’enfants sauvages, mais ce n’est pas le lieu pour parler de cela.

Elle est dotée de « l’intelligence » humaine, mais se laisse bien plus guider par son instinct, survie et adaptation. Je suis persuadé que si elle avait reçu une éducation elle aurait pu se montrer brillante. C’est une jeune femme vive et débrouillarde, raisonnée, curieuse de tout. Elle ne se jette que rarement tête baissée dans la gueule du loup, elle prend du recul, analyse les situations conflictuelles ou à risque pour les envisager selon un autre angle. Je ne peux pas dire pour autant qu’elle est sage, elle gagnerait surement à être un peu plus craintive, elle est trop téméraire et doit apprendre à se méfier des humanoïdes. Madeleine était une femme bonne et aimante, les animaux de la forêt ne sont pas calculateurs, elle n’a jamais eu l’occasion de faire de mauvaises expériences à ce niveau-là. J’ai bien peur qu’un jour elle ne se fasse avoir par manque de jugeote.

Dyane a un certain nombre de talents. Elle est très bon limier, une chasseuse hors pairs, capable de suivre une piste comme personne. Elle se sert de tous ses sens bien plus aiguisés que ceux des humains ainsi que de sa connaissance de la nature pour retrouver et capturer ses proies. De la même façon, j’ai rarement connu quelqu’un ayant autant la main verte, ce n’est pas étonnant quand on pointe du doigt le fait que les deux femmes vivaient en autosuffisance. Lorsque que Madeleine a commencé à se faire trop vieille, c’est l’hybride qui s’occupait de leur potager. De la même façon, elle a une connaissance poussée des plantes ayant des vertus médicinales, sait où les trouver et comment les exploiter pour soigner de nombreux maux.
Ces compétences semblent plutôt logiques pour quelqu’un ayant vécu comme elle a vécu. D’autres sont bien plus singulières.

La jeune femme est bonne couturière, voire très bonne couturière. Encore une fois, c’est sa mère qui lui a appris cela. Madeleine achetait de grandes quantités de tissu, et les deux femmes le transformaient en fonction de leurs besoins. C’est une logique qui peut tenir la route, pourquoi acheter un manteau alors que finalement on aura peut-être besoin d’un drap bien avant ?
Dans le même genre de talents insoupçonnés, Dyane a l’oreille musicale et est une excellente joueuse de flûte. Ca fait très cliché comme cela, je m’en rends compte. Une femme aux pattes de brebis, une sorte de faune finalement, jouant de la flûte… Mais son explication tombe sous le sens. Comme toujours, tout part de Madeleine. La vieille femme adorait la musique, c’est pour cela que sa fille a voulu apprendre, d’elle-même, seule, autodidacte. Ensemble, elles ont taillé plusieurs instruments à vent, flûte de pan, flûte à bec, flûte traversières, ce sont les plus facilement transportables dans une petite besace. Imaginez un violon en forêt, absurde…  


HISTOIRE

275 mots minimum, soit environ 30 lignes Word.

Je me retrouve maintenant seule à la maison, à ranger les affaires de Madeleine. Elle m’a appris à ne jamais reporter au lendemain ce que je peux faire le jour même, ce serait un outrage, maintenant qu’elle n’est plus là, de laisser de côté cet adage qu’elle me répétait régulièrement, surtout qu’il s’agit de ses affaires… Il va falloir trier, prendre mon courage à deux mains, et voir ce que je vais faire de tout cela.

Elle n’avait pas grand-chose à elle Madeleine, finalement, on partageait tout ici… Si ce n’est les vêtements et ses quelques livres. Tiens je vais commencer par-là, récupérer tous les trucs en papier pour les rassembler au même endroit. Qu’est-ce que je vais en faire ? Ils sont quatre, simplement quatre, je me plonge dans la contemplation des couvertures pendant un instant, puis les glisse dans un panier. Le papier, c’est fait. Ah non, il reste le dossier du docteur dans le tiroir sous la table. Est-ce que je devrais le garder ? Je lui demanderais quand il reviendra. Je le feuillette, c’est joli. J’aime bien regarder les lettres s’enchainer comme cela, et puis, son écriture est toute fine, bien différente des gros mots ronds que traçait Madeleine. Je laisse le dossier ouvert sur la table, j’aurais aimé savoir ce qu’il raconte, mais nous n’avons jamais pris le temps de m’apprendre à lire.

Je crains que Dyane ne soit bien plus touchée par la mort de Madeleine qu’elle ne veut bien le montrer. L’hybride est pourtant plus que familière avec la notion de mort, un trait propre aux chasseurs je suppose, elle savait bien que la vieille femme ne vivrait pas éternellement, mais ici, on ne parle pas d’un animal tué pour se nourrir, on parle de la femme l’ayant élevée.


Je me demande bien ce qu’il écrivait là-dedans. Est-ce qu’il y raconte des histoires dans ce dossier ? J’adore les histoires, Madeleine en connaissait des tonnes, elle les racontait bien. Parfois, elle me lisait celles de ses quatre livres, mais elle butait un peu sur les mots, c’était plus agréable quand les phrases coulaient de ses lèvres comme l’eau court dans le lit de la rivière. Fluides.

Dyane a été trouvée dans les bois au milieu de l’été. Elle n’était encore qu’un bébé. Nous supposons qu’elle a été abandonnée là quelques jours à peine avant que nous ne tombions dessus, et a survécu grâce au climat clément. Elle était affamée et déshydratée. Nous ne saurions dire si elle est née de parents hybrides ou si elle a été modifiée en laboratoire, la seule chose que nous savions, c’est qu’elle avait besoin de soins, de soins et d’attention. Ses pattes arrières étaient alors brun-roux, tachetées de blanc. Nous pensions avoir affaire à une enfant-faon. C’est la raison pour laquelle Madeleine lui a donné ce nom. Dyane, Diane… Artémis, la déesse chasseresse, accompagnées de biches. L’image était belle.
Le pelage de Dyane a rapidement changé de couleur, nous n’y avons pas vraiment prêté attention. Ce sont ses cornes, lorsqu’elles ont poussé au moment de sa puberté qui ont pointé du doigt l’erreur que nous avions faite concernant son hybridation. Elle devait finalement être un petit bélier.

Suite aux bons soins de sa mère adoptive, l’enfant s’est vite remise. Madeleine n’a pas hésité une minute, malgré son âge déjà avancé pour s’occuper d’un enfant en bas âge – elle devait avoir 55 ans quand la petite est arrivée dans sa vie – elle l’éleva comme sa fille, à l’abri, dans la maisonnette qu’elle s’était construite au fond de la forêt.
Madeleine était une fervente défenseuse des droits et de la condition hybride, elle ne supportait plus de vivre en ville au milieu, je cite, « d’êtres incapables de compassion et de tolérance, osant encore se faire appeler humains ». Elle avait choisi de vivre recluse, en communion avec la nature.



Bon, et les vêtements, j’en fais quoi ? Je déteste porter ces trucs, j’ai déjà un short parce qu’elle m’avait dit que ce serait malvenu si je croisais un humain dans la forêt, de me montrer nue comme un ver face à lui. Mais sérieusement, c’est affreusement inconfortable. Et puis, les humains ne sont pas nombreux dans le coin. Elle me disait toujours de rester loin d’eux, qu’ils sont dangereux, persécuteurs, bornés et sectaires, mais j’ose croire qu’ils ne sont pas tous comme cela. Après tout, elle, et le docteur, tous les deux n’ont rien à voir avec cette description.

Je n’ai rencontré que quelques inconnus dans ma vie. Je me souviens surtout de l’une d’eux. Elle se promenait dans les bois, elle avait l’air perdue, je la suivais en restant à bonne distance, cachée parmi les arbres. On avait à peu près le même âge, environ 15 ans je pense.
Lorsqu’elle s’est mise à pleurer et à paniquer parce qu’elle ne retrouvait pas son chemin, je suis sortie de l’ombre, je lui ai proposé mon aide. Elle a d’abord eu l’air surprise en me voyant, elle a reculé, elle avait peur. Peur de moi. Comme les lapins qui me sentent approcher. Je me suis arrêtée, comme pour les lapins, elle a fini par se calmer. Je l’ai aidée à retrouver son chemin, elle m’a demandé si elle pouvait revenir me voir.
Elle est revenue. On s’est vues plusieurs fois. C’était bien. Elle était gentille, elle me parlait de la ville, s’amusait devant mon ignorance. J’étais un peu vexée, mais vu le peu de connaissances qu’elle avait sur la forêt, je le lui rendais bien. Un soir elle a voulu « camper » avec moi. On était toutes les deux dans une petite clairière, on a commencé à avoir faim, je lui ai proposé de m’occuper de trouver à manger. Quand je suis revenue avec un chien que je trainais derrière moi, son visage s’est décomposé. Je n’ai pas compris. Je sais bien que les oiseaux ou les lapins sont meilleurs que les chiens, mais avec le jour qui tombait, ils se camouflent trop bien, lui était une proie facile, et puis, bien cuit, ce n’est pas mal du tout ! J’avais même ramené quelques herbes aromatiques. Elle s’est relevée et a reculé quand je lui ai expliqué cela. Elle bredouillait, balbutiait, j’avais tué le chien de quelqu’un. Comment un chien peut-il être à quelqu’un ? Comment un être vivant peut-il appartenir à quelqu’un ?
Elle s’est enfuie en courant, je ne l’ai jamais revue.


J’avais peur d’en parler à Madeleine, je savais qu’elle serait en colère si elle apprenait que je trainais avec une humaine, mais je ne comprenais pas ! Elle ne s’est pas énervée, je crois qu’elle a bien vu à ma tête que quelque chose n’allait pas. Elle sentait ce genre de choses.
D’après ses dires, les humains ont tendance à penser que tout peut s’acheter, et que tout peut leur appartenir, même la vie d’un chien par exemple. Elle m’a fait promettre d’être prudente à l’avenir. Il parait qu’aux yeux des humains, c’est mal de tuer un chien, même si c’est pour le manger, alors que j’ai déjà vu leurs chasseurs abattre beaucoup trop d’animaux pour que ce ne soit que pour se nourrir, même s’ils ont une immense famille… Visiblement, la vie de ce chien vaut plus à leurs yeux que celles de toutes ces biches qu’ils exécutent.  


Bref… J’en fais quoi de ces vêtements ? Si je les gardais, je pourrais peut-être, de temps en temps, les mettre pour descendre en ville… J’aimerais savoir comment c’est là-bas, j’aimerais voir ce que font les Hommes, je suis réellement prête à enfiler ces trucs si ça peut me permettre d’aller jeter un œil. Mais ça me fait peur. On verra. Je vais les ranger, soigneusement. On verra bien.


Je crains que Dyane ne veuille découvrir du monde, rencontrer des gens. Je ne peux pas l’en blâmer, elle a toujours été tenue à l’écart du monde moderne. Mais elle n’est pas prête. Il y a tant de choses qu’elle ignore. Elle est vaguement au courant qu’il existe des hybrides vivant parmi les humains, mais sa mère a toujours refusé qu’on lui apprenne qu’ils sont réduits en esclavage, elle la trouvait trop jeune pour savoir cela. Maintenant c’est un peu tard. Elle n’a pas la moindre idée des guerres idéologiques qui se trament, pro ou anti hybrides.
Telle que je la connais, les infectés ne lui feraient pas peur le moins du monde et je crains qu'elle ne fasse pas suffisamment attention pour éviter l'infection elle aussi. Tomber sur des humanis risquerait de confirmer les dires de sa mere, elle verrait sans aucun doute les humains comme ces monstres intolérants et dangereux autant pour la planète que pour les autres espèces la peuplant. Rencontrer des aegis lui permettrait au contraire de prendre confiance en les  Hommes, de se détacher de cette idée que Madeleine lui a fourré dans la tete... Quoiqu'elle pourrait bien se vexer si on tente de la couver un peu trop. Ce qui m'effraie le plus serait qu'elle ne se fasse embobinée par ces hybrides extrémistes dont on commence à entendre parler. Si elle suit les traces de  sa mère, elle a de grande chance d'adhérer à leurs  idéaux...
Je vais repasser plus souvent, pour m’assurer qu’elle ne fasse pas de folies et que le moral est bon.


SURNOM : Dyane, ou Eliott du coup :)
ÂGE : 23 ans
COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? : DC
PRÉSENCE : 4/7
TON AVATAR, C'EST : Aries • Agnes Green


Dernière édition par Dyane le Dim 18 Déc 2016 - 21:32, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Dyane    Dim 18 Déc 2016 - 12:08
Tout d'abord re-bienvenue !

Avant que tu ne continue ta fiche j'aurais deux tout petits points à redire.
Ton avatar est (il me semble) déjà pris par Abigail Rosenbach, il faudrait donc le changer.
Et ensuite, le plus gros problème, il ne me semble pas que tu ai fait de demande pour avoir un DC. On ne va pas ta supprimer ton compte maintenant qu'il est crée, mais il serait bien de prévenir tout de même pour faciliter le listings de doubles-comptes. (Je m'excuse si tu avais fait une demande par mp à un membre du staff)

Voila, et je te souhaite bonne continuation pour ta fiche, si tu as besoin d'aide nous somme là ♥


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L'amour fraternel, tu peux pas test:
 
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MessageSujet: Re: Dyane    Dim 18 Déc 2016 - 12:38
Oups !
Je vais chercher un autre avatar de ce pas, et j'avoue que pour le DC, j'avais vérifié le mois d'ancienneté et les 5 réponses RP, mais n'ai pas pensé à demander à un membre du staff...
Mea culpa ! (Je peux du coup? :D)

Pour Abigail, je viens de voir qu'elle ne connaissait pas l'origine de son vava (n'ayant pas vu le nom de l'artiste dans le listing, je pensais qu'il était libre), c'est donc Deer Princess, un OC de Artgerm (pour info, histoire de mettre de listing à jour :3 )

Encore désolée pour ce re-début un peu chaotique :s

(Merci Eiji :) )
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MessageSujet: Re: Dyane    Dim 18 Déc 2016 - 12:39
Il n'y a pas de soucis^^
Pour ton DC, tu as ce qu'il faut je vais te rajouter au listing !
Pense-y juste la prochaine fois si tu veux refaire un compte.
Et aussi merci pour la provenance l'avatar !


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MessageSujet: Re: Dyane    Dim 18 Déc 2016 - 17:22
Merci à toi :3

Je pense avoir fini.
J'ai juste une petite question... Je ne sais pas si Dydy est considérée comme étant une hybride rebelle ou neutre. Pour le moment, elle est un ermite dans la forêt, donc je dirais plutôt rebelle, mais j'aimerais la faire descendre en ville, surement capturer, et la coller dans les pattes d'un maître. Neutre du coup?

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MessageSujet: Re: Dyane    Dim 18 Déc 2016 - 20:18
Hey, me voila pour la correction !

Alors pas grand-chose à redire, jolie fiche et personnage assez intéressant.
Petit point, je sais bien qu'elle a vécu à l'écart mais il serait bien de parler des groupes contexte dans ton histoire ou caractère. Ils sont tout de même importants
Voila, bon courage pour rajouter ça ♥


Zélie sourit en DarkGreen
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MessageSujet: Re: Dyane    Dim 18 Déc 2016 - 21:35
Merci Kyo :)
Zélie, j'ai ajouté quelques lignes là dessus à la fin de l'histoire, dans le point de vue du medecin, vu qu'elle, elle na même pas connaissance de l'existence de tout cela. J'espère que ça ira :)
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MessageSujet: Re: Dyane    
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Dyane
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