Partagez | 
 

 On peut-être asiatique et pas avoir d'accent... Connard.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
ILERIS FOURNISSEUR
Featuring : Hanzo Shimada - Overwatch
Disponibilités : Quand j'ai le temps / 7
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: On peut-être asiatique et pas avoir d'accent... Connard.    Mer 28 Déc 2016 - 18:36
Lee Cumberbatch
Ryu ga waga teki wo kurau !
ÂGE :29 ans
SEXE : Mâle
ORIENTATION :Hétéro'
STATUT SOCIAL :TOP 5 DES HYBRIDES LES PLUS RICHES !
ORIGINE(S) : Coréen du Sud
MÉTIER : Acteur
GROUPE :Ileris
RACE :Tigre blanc du Bengale
PHYSIQUE

Closer n°444 :

Si vous habitez dans une grotte depuis environ 10 ans il est normal que vous n’ayez jamais entendu parler de Lee Cumberbatch, l’un des hybrides les plus sexy selon la dernière parution de l’institut de sondage RandomNumberGenerator (RNG). Cet acteur approchant de la trentaine aux cheveux poivre et sel mi-long risque de faire fondre la plupart de vos cœurs mesdames ; plutôt bien bâti, les épaules carrées et les abdos sculptés et grand d’un mètre quatre-vingt, il entretient sa barbe quotidiennement afin de garder un petit look viril comme on a l’habitude d’en voir depuis des années mais qui fait toujours son petit effet. L’homme possède également une longue queue de tigre blanc et en écrivant cet article j’imagine que certaines (et certains) ne pourrons s’empêcher d’avoir les idées mal placées !

Niveau vêtement l’acteur préfère s’habiller de manière décontractée dans la vie de tous les jours même s’il reste toujours classe lors des soirées et sur les tapis rouges. Vous ne le verrez jamais porter de bijoux si ce n’est une montre à la main gauche et éventuellement une chevalière… Bien évidement Mr Cumberbatch a eu et aura des styles divers et variés sur les plateaux de tournages, mais ce dont nous vous parlons relève des goûts personnels de l’acteur.

Vous pourrez bientôt retrouver le bel asiatique dans un double épisode d’Amour Gloire et Néko dans lequel il jouerait Jason, l’ex petit ami de Barba la Perruche que tout le monde déteste. En attendant portés vous bien et à très bientôt pour un prochain numéro.
CARACTÈRE

Ah Lee Cumberbatch en voilà un homme bien sympathique à la fois sur son lieu de travail et dans la vie de tous les jours ; que ce soit l’équipe de tournage ou bien les fans ayant eu la chance de le rencontrer tous vous dirons qu’il s’agit de quelqu’un de souriant et d’amical en tout situation.
Ou pas.

Lee n’aime pas qu’on le fasse chier, Lee n’aime pas quand son plat n’est pas suffisamment chaud ou lorsqu’il n’y a pu de papier toilette lorsqu’il y est. Lee n’aime pas non plus lorsqu’on le réveil trop tôt ou lorsqu’on lui dit ce qu’il doit faire. C’est un artiste, il faut qu’il s’exprime et sans la moindre restriction vous comprenez ?
Lee n’est pas un mauvais bougre en réalité, il est juste ronchon et atteinte de la maladie de la starlette. Vous savez cette maladie que la plupart des gens attrapent lorsqu’ils sont connus… on appelle aussi ça prendre le melon. Et bien Lee il a pris le melon et d’ailleurs il adore ça le melon… mais ça on s’en fou. Il ne se pense pas au-dessus des autres, cependant il a une haute estime de lui-même et de ces capacités, que voulez-vous lorsque tout le monde vous dit que vous êtes génialissime vous finissez par croire que c’est vrai et les prendre au pied de la lettre.

Il lui arrive d’avoir le cœur sur la main, que dis-je il partage même son croissant avec le retardataire de la cafeteria tous les matins. Plus sérieusement, Lee dépense sans compter surtout quand il s’agit d’offrir quelque chose à quelqu’un, il n’est pas du genre à noter les dettes ou ce genre de chose.
Il prend la plupart des choses au sérieux et se fait souvent avoir par ceux qui savent exploiter cette faiblesse ; il reste pourtant maitre dans l’art du sarcasme et aime s’amuser autant que faire ce peu. Il n’est pas répugné par la saleté, cependant le mensonge et la démagogie l’insupporte. Il fait autant que possible confiance aux autres et cherche à gagner la leur.

Il hais Humanis presque autant qu'une féministe hais les macho', au point de financer un groupe de fcking terroriste (AKA Ileris) qu'il supporte donc à 99%, le pourcentage manquant étant du à l'absence de machine à café de leurs locaux ; quand à Aegis il les trouve beaucoup trop mou et pense qu'ils n'arriveront jamais à rien, c'est d'ailleurs aussi à cause d'eux qu'il à rejoins Ileris.

HISTOIRE

Les six premières années de ma vie.
Rien de bien passionnant à vrai dire : j’allais à l’école tous les jours, j’aidais mes parents tous les jours, je souriais tous les jours. La vie était simple et pourtant mes parents et moi étions heureux, malgré notre situation économique des plus difficiles. Au mieux 3 repas par jour, un brin de chauffage, un appartement presque insalubre… Enfin, c’était toujours mieux que de dormir dehors.
Quoi qu’il en soit je me souviendrais toujours de ce jour. Le jour où j’ai perdu la seule chose qui avait de la valeur pour moi : ma famille.
Chaque fois que j’y pense ou que l’on me pose des questions sur mon passé, des sentiments contraires affluent en moi. D’abord de la nostalgie : j’aurais préféré rester avec eux plus longtemps encore, ne serait-ce qu’une semaine de plus ou une journée. De la fierté : une fierté d’avoir eu la force de me séparer d’eux afin qu’ils puissent avoir des jours meilleurs. De la tristesse : en pensant que je ne les reverrais sans doute jamais de ma vie. De la colère : d’avoir perdu mes droits, mes droits en temps qu’humain.

Qu’est-ce qui m’est arrivé ?
Excellente question. C’est simple : J’allais avoir une petite sœur.
Ma mère était enceinte depuis quelques mois déjà et elle avait bien évidement pris soin de le caché aussi bien à mon père qu’à moi-même. Le bébé serait là dans quatre ou cinq mois  et il n’était bien entendu plus envisageable d’avorté. La situation était donc… délicate. Nous avions déjà du mal à nous en sortir à trois alors vivre à quatre ne serait pas possible, il nous fallait une solution. J’ai passé presque une journée entière à cherche cette solution et rien de bien concluant ne venait… et puis je suis tombé sur une affiche. Vous savez, ce genre de petit bout de papier collé sur un mur avec du scotch pour proposer des petits boulots ou parler d’une annonce à la con. Pour le coup l’annonce à la con était la suivante :

« Cherche jeunes enfants pour expérience scientifique. Travail à vie garanti. Fort dédommagement aux familles. »

Bien évidement du haut de mes six ans et demi je ne réalisais pas le moins du monde que ce qui semblait être une affaire en or avec laquelle ma famille et moi serions gagnant sur tous les plans serait en réalité le plus gros changement possible dans la vie d’un gosse : être transformé en hybride et envoyé en France pour y travailler sans jamais revenir de là où l’on vient.
En moins de temps qu’il ne fallait pour le dire j’étais à l’adresse indiquée sur le papier et j’avais rempli une poignés de formulaires inutiles autorisant cette bande d’homme en blouse blanche à croiser un être humain avec un animal. Bien évidement ils ne parlaient pas d’autre chose que la quantité d’argent que j’allais ramener chaque soir chez moi pendant trois jours.
C’est ainsi qu’en cette fin d’année 1997 les expériences à grand coup d’injections et de cachets en tout genre commencèrent et les résultats furent probant dès le 4ème jour, du moins aux yeux des scientifiques et c’est donc ce jour-ci que l’on me kidnappa. Endormi à l’aide de sédatifs sans prévenir, balancé dans un camion et envoyé dans une zone servant d’aéroport clandestin. Avant d’être expédié en France nous avions le droit à une dernière chose : un adieu à notre famille. Une simple lettre qui serait glissée dans notre boite aux lettres ou sous la porte s’il n’y en avait pas, ce qui serait mon cas. Enfin conscient du pétrin dans lequel j’étais je décidais de prendre soin de ma famille une dernière fois et de les inquiéter aussi peu que possible dans ce dernier message qu’ils auraient de moi ; je pris également soin d’écrire proprement et de ne faire aucune faute.

« Je pars à l’étranger avec d’autres enfants, je vais bien, j’irais bien. Il y a beaucoup d’argent sous mon lit, prenez soin de vous et d’elle. Je vous aime.
Gin »

Trois phrases toutes simples, avec une volonté de causer le moins de tord possible à ma famille même si avec le recul je formulerais ça différemment… Enfin bon avec le recul je chercherais plutôt un autre moyen pour aider ma famille sans devoir la quitter.

La vie en France ne fut pas facile, pas le moins du monde. Puisque je n’étais plus humain je n’avais pas seulement perdu mes droits et ma famille, j’avais également perdu mon nom. Et oui, il n’y avait plus de Gin Bae, il n’y avait que l’hybride 1059F, un matricule de quatre chiffres et d’une lettre… Pas bien pratique si ce n’est pour les scientifiques qui me firent suivre le programme habituel d’hybridification.

2001 marqua l’année ou ma transformation en hybride fut complète. L’expérience était un succès total et je n’avais aucune malformation et j’étais à présent doté d’une longue queue zébrée… Bah quoi vous n’avez jamais vu de tigre blanc du Bengale ? Parce que personnellement je m’estime plutôt heureux d’avoir été croisé avec un tigre plutôt qu’avec un insecte quelconque ou un poisson rouge, enfin passons. C’est donc cette même année que débuta la dernière partie de mon séjour dans ce laboratoire français, il s’agissait de tests psychologiques, d’intelligence, d’épreuves physique et de questionnaire en tout genre. Le but de tout cela ? Nous trouver un job à notre mesure et surtout dans nos cordes. Parce que oui le pire qu’un maitre puisse avoir c’est un hybride incompétent dans le domaine dont il a besoin, alors nous coller une étiquette de : fort en chant, grande force physique ou obéissant et polyvalent, c’est bien pratique. Les moins chanceux et doués d’entre nous finissent souvent par avoir quelque chose du genre : fait bien le ménage ; ce qui est loin d’être suffisent pour qu’un hybride soit « adopté » de nos jours.

Là c’est le moment ou vous êtes censés me dire : Et toi tu t’es retrouvé dans quel catégorie ?
J’y viens ne vous inquiétez pas !

Pour ma part je faisais partis du groupe d’hybride ayant une affinité quelconque avec l’art. C’était un peu un fourre-tout au final, on y trouvait des doués en chants, des doués en dessins, en acrobatie, des gosses agiles, d’autres jouant bien d’un instrument et il y avait moi : doué pour jouer la comédie.
Ah ça j’étais le premier pour avoir du rab’ à la cantine en faisant les yeux doux au cuisinier, ou pour avoir le droit à quelques minutes de douche supplémentaire en lançant un sourire charmeur aux infermières. Parce que oui nous n’avions pas le droit de trainer sous la douche et oui nous avions juste de quoi rester en bonne santé au laboratoire, plus pour des questions d’ordre économique qu’autre chose. J’imagine que peu d’entre vous jette l’argent par les fenêtres, bah là c’est la même idée, vous ne gaspiller pas votre temps et votre argent en médicament et produits en tout genre, les donner à des gosses puis les laisser crever de faim après, faut pas déconner. Bon je recommence à digresser et ça ce n’est pas bon, revenons à nos moutons.

On me fit rapidement faire des cours de théâtre afin de développer mes talents et se faire du fric sur mon dos, car si on dépense autant d’argent pour un « être inférieur » c’est pour pouvoir en gagner encore plus grâce à lui. En 2005 je commençais à jouer dans des films à petit budgets du genre téléfilms qui passent sur M6 ou bien quelques courts métrages intéressants mais inconnu aux yeux du public. Je n’avais pas à me plaindre, j’étais même payé pour jouer dans ces films et j’avais ma propre chambre, ce qui était une première depuis ma naissance. On m’avait aussi affubler d’un nom de scène, Lee Cumberbatch car c’était bien plus vendeur qu’hybride 1059F et d’un manager me servant également de maître, un bonhomme en pleine crise de la quarantaine et à la vie de couple compliquée ; ce dernier me battait quand il n’avait rien de mieux à faire ou quand il trouvait mes performances devant la caméra trop moyenne…. Il évitait de trop me frapper au visage, il fallait qu’il soit impeccable en toute circonstance, dans le cas contraire lui comme moi aurions des ennuis et on me confierait sans doute à un autre manager. Il arrêta de me battre le jour où j’ai fini par répliquer avec mes poings moi aussi, en lui disant que je n’étais ni un esclave ni un punching-ball, et que si il voulait goûter à mon poing il se rendrait vite compte que j’avais assez de force pour lui donner une raison de s’acheter un dentier.

A cette époque j’avais dix-sept-ans an et je tournais plus dans des dramas et des séries que dans des films mais j’avais déjà acquis une certaine notoriété. J’aurais très bien pu me passer de lui alors que l’inverse devait lui sembler inconcevable. Il aurait pu m’envoyer en maison de correction pour ça mais il aurait dû se passer de sa principale source de revenue pendant près d’une année entière, il à donc jugé qu’il valait mieux traiter différemment sa petite star plutôt que de se retrouver dans la merde jusqu’au coup.

Les années passaient, tout le monde se gargarisait devant mes prestations si bien pour mes rôles d’amoureux transit que pour celles de mafieux insensible, tout le monde se battait pour m’avoir dans son film et j’avais une fanbase grandissante et j’allais même avoir un sacré changement dans ma vie.

C’était en 2015, le ton avait grimpé dans la chambre d’hôtel dans laquelle je logeais ; mon « maitre » n’appréciais que peu la plaisante compagnie qu’avait dans ta chambre, surtout lorsque je multipliais les scandales dans la presse people en ayant des aventures avec des actrices connues hybrides comme humaines. Pour le coup il s’agissait d’une humaine à moitié nue dans ton lit, et ton cher manager en avait, je cite, « marre de devoir s’occuper des journalistes à chaque fois, qu’il fallait me trouver une relation stable et surtout pas la première pute qui trainait dans les hôtels luxueux ». Outre le fait qu’il s’agissait d’un profond manque de respect pour cette maquilleuse rencontrée lors de mon dernier tournage, j’en avais aussi plus qu’assez qu’il fourre son nez dans ma vie privée, la maquilleuse en question avait foutu le camp qui plus est. Ainsi je me retrouvais convoqué quelques heures plus tard dans la chambre de celui que j’aurais dû appeler maitre en bon esclave que je n’avais jamais été, il avait bu… beaucoup trop bu.
La chambre était en désordre, un verre encore moitié rempli alors que la bouteille de l’alcool en question était quant à elle totalement vide, des mégots de cigarettes partout sur le sol, des cachets ici et là, mauvais mélange.

Ce vieux croulant n’y était pas aller de main morte niveau alcool et médicament et était allonger comme une merde sur le sol, toussant et me jetant un regard triste.
Je soupirais en m’approchant de lui, m’accroupissant et l’aidant à se redresser un peu histoire qu’il soit au moins assis contre un mur, vu son état il aurait été capable d’avaler sa langue le con, je m'assis face à lui.

« Bon, pourquoi tu voulais me voir ? Tu veux me passer un savon de plus parce que j’ai envie d’avoir une vie à peut-prêt normale ?»
« Non… Non je t’ai fait venir pour m’excuser. Pardon pour toutes ces années… »

S’excuser ? Ça ne lui ressemble pas. Il devait avoir un coup dans le nez pour déblatérer de telles inepties. Tu soupirais bruyamment, presque de manière exagérée alors que lui reprit.

« Je n’ai pas été bon avec toi… Que ce soit avec le jeune garçon de treize ans que l’on m’a confié jusqu’à aujourd’hui, à l’une des plus grandes stars hybride... » , il marqua une pause avant de reprendre, « Vingt-quatre ans… T’as sacrément grandi bonhomme. »
« Qu’est-ce que tu me fais là. C’est quoi ce sentimentalisme que tu me sors deux heures après une des centaines d’engueulades que tu m’as balancées ? Tu crois que ça va changer quoi que ce soit ? »
« Ecoute… J’essaye juste de te dire que, malgré les apparences tu es comme un fils pour moi et que je ne t’ai jam… », je lui coupais la parole, lui lançant un regard presque haineux.
« Comme un fils ? C’est clair que je n’ai jamais eu cette impression. Oh mais laisse-moi deviner ; tous les coups que je me suis pris, toutes les humiliations que tu me faisais subir lorsque je n’étais encore qu’un bleu dans le métier, c’était de l’amour. Mais oui tout deviens clair maintenant ! C’était une relation père-fils fusionnelle que nous avions. Ah je me souviens de ces courbatures que j’avais en plein tournage tellement tu m’avais frappé le dos, des bleus que je devais cacher avec mes manches presque tous les jours… C’était le bon temps. »
« Je… Lee… J’essaye justement de te dire que je m’en veux pour… », je lui coupais à nouveau la parole.
« Ah oui, j’oubliais presque ça. “Lee“. Tu ne m’as même pas demandé mon avis, si je voulais un nom en particulier. D’ailleurs tu ne t’es jamais intéresser à quoi que ce soit me concernant, ni à mon passé, ni à ce que je pouvais bien penser. Je vais t’en apprendre de bonne, tu sais que je ne suis pas né hybride ? Que je me suis littéralement vendu pour permettre à ma famille de vivre correctement ? Que je m’appelais Gin Bae et qu’on ne m’a même pas laisser dire adieu à ma famille ? Comment tu peux prétendre te considérer comme mon père alors que tu ne sais rien de moi ! »

Il restait sans voix, me dévisageant les yeux brillant alors que j’étais debout à lui beugler dessus. Les rôles étaient tellement inversés par rapport à la décennie précédente.
J’avais le poing serré, j’avais envie de casser tout ce qu’il y avait à ma porter, de frapper dans un mur jusqu’à ne plus sentir ma main mais qu’est-ce que cela aurait bien pu changer ? Je préférais plutôt sortir de la pièce d’un pas vif et déterminé tout en prenant soin de claquer la porte sans regarder derrière moi.
Je pris la direction de la réception, j’avais besoin d’une clope et de prendre l’air. A peine avais-je fini de prendre l’ascenseur que je voyais un groupe de gens agglutinés en cercle légèrement à droite de l’entrée, dans un premier temps je pestais en pensant qu’il s’agissait de paparazzi et que je n’avais vraiment pas l’envie d’être emmerdé par cette bande de nuisible mais je me rendis vite compte que leurs regards n’étaient pas tournés vers l’intérieur de l’hôtel d’un air frénétique en me voyant mais regardaient le sol à l’extérieur, d’un air dégoûté et horrifié…
Cela me pris bien trois ou quatre seconde avant de comprendre ce que cela pouvait être. La panique m’envahi et je laissais tomber ma cigarette par terre en accourant dehors pour voir de quoi il s’agissait.

J’eus envie de vomir à l’instant où je vis le corps de l’homme à qui je parlais il y une minute, entouré de sang et une partie du visage éclater contre le sol. Ces jambes étaient tordues et dans une position tout sauf naturelle, il en allait de même pour son bras droit…
Je détournais le regard en toussant, m’appuyant sur le mur, retenant un haut le cœur de plus avant de regarder à nouveau le cadavre de ton maitre du coin de l’œil…

« Putain Sylvain… »

J’eus beaucoup de mal à m’en remettre entre le poids sur ma conscience d’avoir été si froid et condescendant au pire moment possible, la presse qui c’était jetée sur l’affaire comme des rapaces sur un bout de viande et la police qui se demandait si je ne l’avais pas tué. L’enquête n’alla pas dans ce sens évidement, à la vue du taux d’alcool, des médicaments et de sa récente séparation avec sa femme, la thèse du suicide fût rapidement la favorite.
Puisque Sylvain n’avait aucun enfant et que sa femme avait demandé le divorce, l’esclave que j’étais se retrouvait sans maître et libre d’un point de vu législatif. Bien évidement la stigmatisation à mon égard par rapport à un humain ne cesserait pas et je n’aurais jamais la paix à proprement parler, j’allais surtout devoir faire mon deuil et trouver un second manager compétent. Ma vie continuerait quant à elle et j’allais garder la tête haute jusqu’au bout. En tout cas il y aurait eu plus sympa pour mes 24 ans, mais passons.


J’essayais également de penser aussi peu que possible à ma famille, ce qu’elle avait pu devenir et à si je leurs manquais puisque ça n’allait pas m’aider à remonter la pente, bien au contraire. Ma liberté toute neuve aurait pu me permettre de les contacter et de les revoir ou au moins leurs parler, cependant je ne me souvenais même plus de l’adresse de mon ancien foyer, sans parler du fait qu’ils avaient peut-être déménagé et qu’il m’était impossible de retourner au pays étant confiné en France par mon statut d’hybride… Bordel encore une chose que les hybrides ne pouvaient pas faire.

Il n’était presque pas possible d’être libre, sauf quelques cas particuliers où il y avait vide juridique ou autorisation extrêmement rares... D’ailleurs d’où venaient toutes ces lois sur les hybrides, exploitant jusqu’à l’épuisement la plupart de mes semblables ? Certes je jouissais d’une chance inouïe par rapport à mes comparses mais comment en étions-nous arrivé à traiter des êtres presque semblables aux hommes de cette manière ?
C’était comparable à un bon dans le passé, à un retour à la colonisation l’Afrique et des Amériques. Il y avait bien une bande de hippie qui luttait contre la situation actuelle mais ce n’était pas avec quelques pancartes, des discours au journal de 20h et une soupe populaire que les hybrides allaient avoir des droits.
La mort de Sylvain m’avait permis de réaliser deux choses :

Que je devais prendre ma vie en main à présent, ce qui ne serait vraisemblablement pas un problème étant donné que je n’en faisais qu’à ma tête depuis des années (comme la plupart des stars à vrai dire).
Qu’être un hybride c’était quand même loin d’être fun et juste.

D’un côté je ne voulais pas aider ces hippies qu’on appelait Aegis mais d’un autre côté il n’y avait personne d’autre pour lutter contre le gouvernement, les lois et cette forme de racisme qu’on pouvait voir envers les hybrides.
C’est quelques années plus tard que je fis la rencontre d’une bourgeoise française, une hybride ayant à deux trois choses près les mêmes idéaux que moi et surtout avec une volonté de changer les choses, elle me parlait d’un groupe d’insurgés prêt à se battre bec et ongle (jamais une expression n’avait été si bien employée d’ailleurs) pour les droits des hybrides, cela piqua bien évidement ma curiosité et de fil en aiguille je me retrouvais chez les Ileris, un groupe pro hybride où l’on ne trouvait pas un seul humain, seul les infectés et les hybrides y étaient toléré et il n’était pas question de faire dans la dentelle avec eux. Assassinat, vol, espionnage, ici la fin justifie les moyens et je dois avouer que l’idée me plait bien. Bien évidement ce petit groupuscule avait besoin de gens comme moi et cette femme à la peau bleu, des mécènes prêt à offrir au Ileris de quoi entrer dans leurs frais voir même de revoir le budget à la hausse, car si je ne suis pas prêt à me salir les mains comme certains sont capable de le faire, leurs fournir les moyens d’effectuer leurs sale besogne est la moindre des choses.

SURNOM : Kana
ÂGE : 21
COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? :J'ai un peu aider à le créer '^'
PRÉSENCE : Quand je pourrais.
TON AVATAR, C'EST : Hanzo Shimada • Overwoot


Dernière édition par Lee Cumberbatch le Mer 28 Déc 2016 - 21:07, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
AEGIS
Featuring : D.va (Hana Song) • Overwatch
Disponibilités : .../7
Absence : Vacance ou autre ?
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: On peut-être asiatique et pas avoir d'accent... Connard.    Mer 28 Déc 2016 - 18:45
JTM
T LE PLU BO
OMG

FÉ MOUA L'AMUR



Revenir en haut Aller en bas
HYBRIDE FEMELLE DOCILE
Featuring : See U - Vocaloid
Disponibilités : Je passe tous les jours !
Absence : Mi-Juillet à mi-Aout
http://mastersnekos.forumactif.org/t50-miaw
http://mastersnekos.forumactif.org/t744-hey-look-listen
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: On peut-être asiatique et pas avoir d'accent... Connard.    Mer 28 Déc 2016 - 19:05
Bienvenue krkrkrkr


#009900 Miaw

Merci à tous !:
 
Revenir en haut Aller en bas
HUMANIS MEMBRE
Featuring : Scott Ryder - Mass Effect
Disponibilités : 6/7
Absence : Absent de minuit à minuit, 7 jours sur 7 !
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: On peut-être asiatique et pas avoir d'accent... Connard.    Mer 28 Déc 2016 - 21:48
Ching chong




Standing in the dust of what's left of us" - BANGERZ
Revenir en haut Aller en bas
MAITRESSE NEUTRE
Featuring : Stocking Anarchy
Disponibilités : De passage tous les jours au moins
Absence : Mi juillet
http://mastersnekos.forumactif.org/t52-mangeeer
http://mastersnekos.forumactif.org/t745-manger-c-est-mieux-pour-vivre
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: On peut-être asiatique et pas avoir d'accent... Connard.    Mer 28 Déc 2016 - 22:01
Bienvenue parmi nous


#9933ff
Spoiler:
 

Revenir en haut Aller en bas
INFECTÉE
Featuring : Yukari Yakumo - Touhou Project
Disponibilités : 7j/7j
http://mastersnekos.forumactif.org/
http://mastersnekos.forumactif.org/
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: On peut-être asiatique et pas avoir d'accent... Connard.    Mer 28 Déc 2016 - 22:44
Je t'ai déjà donné mon avis
jtm
prends Zelda

wala ♥


“ Tu es valide(e) ”



Ça y est, t’es validé(e) ! Félicitations ! Nous sommes heureux de t’accueillir parmi nous, en espérant que tu t'y sentes bien.

Tu peux dès à présent faire une demande de RP, d’adoption, et si tu cherches un toit fait une demande de lieux.
Si tu as besoin d'un nouvel avatar, viens ici .
N'oublies pas de nous dire si tu dois t'absenter de prévenir ici !

N’hésites pas à poster une fiche de liens pour te lier aux autres personnages du forum ou encore à passer sur la ChatBox pour te familiariser avec les autres.

Si tu veux délirer avec les autres, passes sur le flood ou sur troll word !

Par contre, n’oublies surtout pas de remplir ta fiche de personnage et de rajouter le lien de ta fiche dans ton profil.

A la moindre question, n’hésites pas à envoyer un MP à un membre du staff qui sera là pour éclairer ta lanterne.




Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: On peut-être asiatique et pas avoir d'accent... Connard.    
Revenir en haut Aller en bas
 
On peut-être asiatique et pas avoir d'accent... Connard.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Terminé] Gobou (et Arcko) - Console ROSA n'importe
» Peut on avoir plusieurs partie en même temps ?
» [Question] Peut-on avoir toutes les musiques sur ROSA ?
» NOUVEAUX CONVERTIS ON NE PEUT PAS SERVIR DEUX MAITRES A LA FOI. IL FAUT CHOISIR.
» Comment avoir des mornille ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Masters & Nekos :: PERSONNAGE :: Présentations :: Hybrides validés-
Sauter vers: