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 Twinkle... twinkle... little Star – Astrée

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HYBRIDE FEMELLE REBELLE
Featuring : Marian Hawke - Dragon Age
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MessageSujet: Twinkle... twinkle... little Star – Astrée   Ven 30 Déc 2016 - 3:54
Astrée
Il y a longtemps, les gens croyaient que quand quelqu’un meurt, un corbeau emporte son âme jusqu’au pays des morts.
ÂGE : 25 ans.
SEXE : Féminin.
ORIENTATION : Hétérosexuelle.
STATUT SOCIAL : Pauvre.
ORIGINE(S) : Française.
MÉTIER : Prostituée.
GROUPE : Hybride rebelle.
RACE :  Corvus corax (Grand corbeau)..
PHYSIQUE

200 mots minimum, soit environ 20 lignes Word.
Astrée mesure un mètre soixante-seize pour soixante-huit kilos. Elle est mince mais ses membres sont finement musclés, grâce aux courses poursuites nombreuses qu’elle a dû subit tout au long de sa vie. Son corps est longiligne, elle possède peu de courbes : son visage en longueur n’a rien des rondeurs innocentes d’une petite fille, ses épaules relativement carrées semblent avoir été taillées à la hache, elle possède une poitrine correcte, qu’elle préfère « diminuer » et cacher sous des bandages, sa taille est peu marquée, ses hanches à peine plus large que cette dernière et ses cuisses suivent une ligne continue, formant ainsi des jambes pouvant sembler interminables.

Elle possède une peau clair, parsemée de taches brunes sur le nez, les joues et les épaules ainsi que des cicatrices, très nombreuses -trop nombreuses- principalement situées sur ses avant bras. Elles sont généralement fines et s’il n’y en avait qu’une, on pourrait ne pas la voir. Mais le nombre important de ces fameuses cicatrices indique bien le malaise de cette femme. En effet, ces cicatrices, pour la plus grande majorité, c’est elle qui se les est infligée. En revanche, la grosse cicatrice qu’elle possède sur l’abdomen, elle, est un cadeau de son ancien « maître », tout comme les deux horribles reste d’appendices qu’elle possède dans le dos. Ce sont les bases de ses ailes perdues, arrachées, coupées sauvagement, qu’elle possède encore et qui la font horriblement complexé – raison pour laquelle ses clients ne voient jamais son dos. Exit certaines positions. Enfin, une dernière cicatrice marque son beau visage, traversant le côté droit de sa lèvre inférieure.

Parlons-en, de son visage. Elle possède une mâchoire finement carrée, un menton arrondit, une bouche aux lèvres pâles mais pleines, scarifiées au côté bas droit. Un nez plutôt fin au bout légèrement en trompette. Deux yeux d’un bleu tantôt mer, tantôt ciel selon la luminosité. Des sourcils bien fournis mais pas trop épais… Dans l’ensemble, on pourrait dire qu’elle est belle. Le seul souci, c’est qu’avec sa manière de vivre, elle a souvent à faire à quelques voyoux voulant soit profiter d’elle gratuitement soit lui voler le peu de bien qu’elle possède. Et en règle général, cela finit par en venir aux poings et même si elle sait se défendre, il n’est pas rare qu’elle se retrouve avec le nez en sang, une pommette ouverte ou une arcade éclatée… Ajoutez à cela le fait qu’elle ne connaisse pas souvent le luxe de la douche. Son apparence n’est pas soignée, ses vêtements, de véritables loques, ne la mettent absolument pas en valeur. Ses cheveux mi-long, noirs sont ; pratiquement tout le temps, emmêlés et elle a rarement la chance d’échapper à la vermine telle que les poux ou les puces. Pas vraiment ce que l’on pourrait appeler une prostituée de luxe. Mais la misère sexuelle touche pas mal de monde et ne sont pas rares ceux qui sont prêt à payer une miséreuse dans son genre pour pouvoir s’offrir quelques heures voire seulement minutes pour un peu de réconfort et de plaisir.

Bref. Vous avez là un portrait plutôt fidèle de l’hybride sauvage, de cette femme de peu de vertu, de cette camée que l’on appelle Astrée.
CARACTÈRE

275 mots minimum, soit environ 30 lignes Word.
Il y a quelques petites choses à savoir sur Astrée. La première, c’est qu’elle ne s’aime pas. Elle n’aime pas ce qu’elle est, elle n’aime pas qui elle est, elle n’aime pas ce à quoi elle ressemble. C’est une âme en peine, une âme perdue, qui pleure sans cesse les différents morts laissés derrière elle. Elle s’en veut, se blâme même pour ces tragédies pour lesquelles, au final, elle n’est pour rien. Pourtant, elle ne peut s’en empêcher. Et c’est à cause de cela qu’elle préfère ne pas faire face à la réalité, qu’elle se perd dans cette addiction qu’est la drogue.  

Le souci, c’est que la drogue, ça vous détraque. Cela peut toucher le corps, en fonction de ce que vous prenez : problèmes de peau avec l’ecstasy, problèmes psychologiques, telles que les hallucinations, des délires de grandeur ou de persécution, des comportements hostiles voire violents avec les amphétamines… et nous voilà en plein dans le sujet qui fâche. Astrée souffre d’hallucinations auditives. Elle entend des voix, dans sa tête. Des voix qui lui parlent. Enfin, elle a l’illusion que des voix lui parlent. Ces voix ne sont pas dans sa tête et elles ne lui appartiennent pas. Elle a réussi à en identifier deux sur toi. La première n’est autre que celle d’Orion. La deuxième appartient à son ex-petit-ami, Caïn et s’est manifestée après qu’elle ait appris la mort de celui-ci. La troisième… est la voix d’une femme. Mais elle ignore absolument de qui. Cela fait déjà quelques temps qu’elle les subit, aussi, une fois la surprise passée, elle s’y est habituée. Cela lui fait de la compagnie. Et elles ne sont pas toujours horribles avec elle. Alors forcément…

Bref, vous l’aurez compris, c’est une femme marquée par son passé, par sa vie qui l’a giflé à plusieurs reprises, par les souffrances qu’elle a subies… pourtant, si quelqu’un lui tendait la main, si on la poussait à sortir des profondeurs dans lesquelles elle s’est réfugiée, on pourrait découvrir une femme bien plus forte qu’elle ne le pense elle-même. Une femme prête à se battre pour ce qu’elle aime ou ce en quoi elle croit. Une femme fidèle, une femme passionnée, une femme… qui a l’envie de vivre. Et de vivre mieux. Une femme qui saurait faire une bonne amie, une bonne confidente voire même une bonne mère. Mais au lieu de quoi, tout ce qu’elle pourrait être, elle le tue, petit à petit, à coup de cachet. À coup de buvard. À coup de parachute. Et parfois, à coup de seringue…

Elle se suicide, à petit feu, à défaut d’avoir le courage de le faire d’un coup. À défaut d’en avoir envie, en réalité. Elle… au final… elle envoie des signaux de détresse. Mais il n’y a plus personne à ses côtés pour les saisir. Plus personne pour l’aider, tout simplement. Alors elle continue à se consumer de l’intérieur…

Oh. Vous voulez savoir ce qu'elle pense de "tout ça" ? Des Aegis, des Humanis, des Ileris, des infectés, de tout ce merdier ? Posez lui simplement la question. Elle vous dira qu'elle en pense pas grand chose. Pour elle, les Humanis représentent la race humaine. Les Aegis ne sont qu'un mensonge. Les Infectés ? Ouais. Cool. Des animaux humanoïdes. Mais attendez, c'était pas juste un bad trip ? Et les Ileris... plus jeune, elle aurait sûrement vu quelque chose en eux. Aujourd'hui.. rien n'est moins sûr. À moins qu'elle ne soit qu'aveuglée par la drogue ? C'est fort possible. Comme quoi, son problème numéro un, c'est pas les autres "connards" -comme elle dit. C'est elle-même.

Voilà.
HISTOIRE

275 mots minimum, soit environ 30 lignes Word.
J’ai eu un frère. Il est mort. J’ai aimé un homme. Il est mort. J’ai porté son enfant. Il est mort.

Mort. Mort. Mort.

Et désolation.

Tout ce que je touche, meurt. Tout ce que j’approche, meurt. Tout ce sur quoi je pose le regard, meurt. Et je vis, chaque jour, avec ce poids sur les épaules. Et je vis, chaque jour, avec ces fantômes planant au-dessus de moi. Et je vis, chaque jour. Et pas eux.

S'il vous plait, asseyez-vous. Comment puis-je vous mettre à l'aise ? Commencerons-nous comme dans David Copperfield ? Je vous parle de mon enfance ?

Je m’appelle Astrée. J’ai vingt-cinq ans. Vingt-cinq ans que j’arpente les rues de cette ville. Vingt-cinq ans que je n’apporte que malheur, mort et désolation tout autour de moi. Vingt-cinq ans que je ne suis qu’un oiseau de malheur.

Ma première victime n’a été nulle autre que ma mère, morte en me mettant au monde. Une fragilité du cœur. Il l’a lâché pendant l’accouchement. Tout s’était bien passé pour mon frère. Pas pour moi. Quand à mon père… mon père, lui, je l’ai jamais connu. Orion m’a vaguement parlé de lui. Très vaguement. Ni lui ni moi n’éprouvions le besoin d’en savoir plus. Ni lui ni moi n’éprouvions le besoin d’en parler plus. C’était un maître. Elle était une hybride sauvage. Il l’a logé et nourri quelques temps, elle et Orion. Elle l’a remercié avec la seule chose qu’elle ait jamais possédé. Son corps. Et je suis arrivée. Je ne suis pas le fruit d’un amour sans faille. Je ne suis que le fruit… d’un acte charnel, d’un geste de remerciement, de gratitude. Et pour une simple nuit, pour un simple merci, j’ai coûté la vie de cette femme, mère d’un petit garçon de trois ans. Mère corbeau. Mère de malheur. Frère corbeau. Frère de malheur. Fille corbeau. Fille de malheur.

Plus tard, Orion me parla de notre mère. Il me racontait des vagues souvenirs qu’il en avait. Flous. Désordonnés. Les souvenirs d’un enfant de trois ans. Il me parlait de ses grandes ailes noires, à l’abri desquelles elle le berçait, le protégeait du vent et de la pluie, les soirs de mauvais temps. De la douceur de ses plumes. D’à quel point elles étaient belles. Et sombres. Et douces. Il se répétait beaucoup sur les adjectifs. Et il me promettait que mes ailes seraient aussi grandes et aussi belles que les siennes.

On a vécu dans la rue, protégés par d’autres hybrides, parfois nourris et logés par des humains nous prenant en pitié. Du moins, je préfère sincèrement croire à de la pitié. On nous répétait sans cesse de faire attention à nous. De ne pas suivre les gens suspects ou trop insistants. De courir aussi vite que possible si un chasseur apparaissait.

C’est ce que nous avons fait, des années durant. Nous vivions de chapardages. Misérables orphelins, misérables oiseaux de malheur. Nous étions ensemble. Nous étions libres. Nous étions heureux. Du moins, jusqu’à ce que je commence à être en âge de cogiter, de réfléchir, voire même de comprendre. Comprendre qui ont était. Comprendre quelle était notre place dans la société. Comprendre que dans la rue, nous fonctionnions au « marche ou crève ». Que nous deux, les pauvres orphelins, nous n’étions, au final, rien du tout. J’avais seize ans. Seize ans que j’arpentais les rues crades des bas-fonds de Paris. Que je faisais les poubelles pour pouvoir me nourrir et espérer survivre un jour de plus aux côtés d’Orion. Seize ans que je jouais des poings pour pouvoir garder le peu de biens que je pouvais posséder. Et maintenant, je devais jouer des poings pour pouvoir garder l’intégrité de mon corps. Je devais cacher le peu de poitrine que je possédais. Me couper les cheveux à ras. M’habiller avec les fringues les plus larges que je pouvais voler. Ou que l’on concédait à me donner. Et que j’arrivais à déchirer. Notre plus grosse galère, à Orion et moi… nous habiller correctement. Nous devions toujours trouer le dos pour pouvoir libérer nos ailes. Sans quoi, elles risquaient de nous faire mal. Même sagement repliées…

Bref. Le fait est qu’à seize ans, j’en avais marre de vivre de la sorte. Je rêvais de pouvoir être comme tout le monde, d’avoir un toit fixe au-dessus de ma tête, de pouvoir manger des repas chauds, cuisinés par quelqu’un qui m’apprécierait, qui… voudrait bien de moi. Qui m’apprendrait à lire et à écrire, qui m’éduquerait, qui m’élèverait. Orion, lui, refusait d’être, ce qu’il appelait, « enfermé ». Privé de liberté. Divergence de point de vue.

Dix-sept ans. Je le quittais pour suivre un homme. Il venait souvent nous apporter de quoi manger. Il était gentil avec moi. Sa femme m’a bien accueilli, elle aussi. Elle me faisait à manger. Elle me remplumait. Au bout de quelques mois, on ne voyait plus autant mes os. Ils m’offraient de jolis vêtements. Elle m’a appris à lire, à écrire, à compter. À coiffer mes cheveux, qui commençaient à bien pousser. À me maquiller, telle la jeune femme que je commençais à être. Tout était… parfait. Comme je l’avais rêvé.

J’étais heureuse, oui. Et complètement naïve…

Au début, c’était pas grand-chose. Quelques contacts innocents, que je prenais juste pour des marques d’affection, d’un père adoptif envers sa « fille » de dix-huit ans. Parce qu’ils ne m’avaient jamais fait me sentir comme un simple animal de compagnie ou une esclave. Je faisais le ménage, la vaisselle, j’étendais le linge lorsque Cassandra n’avait pas le temps de le faire. Mais je partais plus du principe qu’il était normal pour moi de donner un coup de main, vu tout ce qu’ils faisaient pour moi. Lorsqu’il rentrait du travail, je lui servais son verre de whisky, avant de retourner dans ma chambre pour lire. C’étaient les habitudes. Mais… mais plus le temps passait, plus il me demandait de rester. De boire un verre avec lui. De manger avec lui. De m’assoir avec lui. De m’assoir sur lui. Et ses doigts effleuraient mes cuisses. Mon ventre. S’y posaient, quelques instants. Avant de remonter. Ils frôlaient mes seins. Arrivaient sur mes épaules, sur lesquelles ses mains se posaient, avant de glisser le long de mes bras.

Je ne comprenais pas, à ce moment-là. Pour moi c’était… c’était juste quelques gestes de tendresse. Je me suis retrouvée bien idiote lorsque ses lèvres sont venues effleurer la peau de mon cou, avant de la goûter. Puis remonter. Cela ressemblait de plus en plus à ce qu’il faisait à sa femme, lorsqu’elle cuisinait. Les bras enlacés autour de sa taille, son visage dans son cou, ses lèvres lui dévorant la peau, la faisant rire. Moi, ça ne me faisait pas rire du tout. J’étais mal à l’aise. Je n’appréciais pas cela. Mais je ne savais pas comment le repousser. Après tout, je lui devais tout à lui. Mais à sa femme, également. Et j’avais la sensation de… tromper sa confiance à elle.

J’étais donc dans une position absolument inconfortable. Que devais-je faire ? Avec le recul, j’aurais simplement dû dire à Cassandra ce qu’il se passait. Et potentiellement partir. Mais sur le coup, une jeune femme de dix-huit ans, qui a vécu la plupart du temps dans la rue, qui a peu connu les interactions sociales jusqu’à ses dix-sept ans. Imaginez alors la situation dans laquelle elle se trouve et par conséquence, le dilemme total dans lequel elle était. Et vous devriez pouvoir comprendre le fait qu’elle ne savait absolument pas quoi faire.

Alors elle s’est tue. Elle n’a rien dit. Elle a encaissé. Elle a tenté de le supporter. Les mains au cul. Les pelotages, de plus en plus fréquent. Se faire enlacer dès que Cassandra a le dos tourner. Puis passer aux baisers volés. Et tout ça, ça la faisait se renfermer. S’enfermer dans sa chambre. Et pleurer en silence, recroquevillée sous sa couette.

Ho. Vous l’avez noté ? Le fait que je parle de ma personne à la troisième personne. Ça vous choque ? Ça vous chiffonne ? Pourquoi je fais ça ? Est-ce que vous pensez sincèrement qu’il est facile de parler de vos mauvaises histoires, de vos traumatismes, en assumant entièrement le fait que c’est vous ? Non, ça l’est pas. J’ai encore du mal à en parler aujourd’hui. Et j’en aurais sûrement toujours. Parce que vous la connaissez, l’étape finale ? La nuit. Votre chambre. Votre lit. Ses mains. Ses lèvres. Son corps. La douleur. La honte. Les larmes.

La honte. La honte. La honte.

Et ça. Nuit après nuit. Devoir étouffer les cris dans l’oreiller. Devoir étouffer les larmes dans les draps. Devoir aérer sans cesse pour faire s’échapper les odeurs de foutre et de sueur.

Ma chambre n’était plus mon refuge mais ma prison.

Et je me suis rendue compte trop tard que je devais en parler à quelqu’un. Dix-neuf ans. Je me suis décidée à en parler à dix-neuf ans. À la seule personne extérieure à cette baraque et qui revenait me voir, toujours, malgré tout. Orion. Orion qui est entré en furie dans la baraque. Qui est allé frapper Éric en plein visage. Qui l’a attrapé par le col. Qui l’a engueulé comme jamais.

Qui s’est retrouvé avec un couteau de cuisine planté dans l’abdomen, alors que j’observais, spectatrice.

Et de deux victimes.

Réflexe conditionné, je suis allée me réfugier dans ma chambre, m’y suis barricadée en poussant le bureau devant la porte, puis me suis enfermée dans le placard. Mais à peine une heure plus tard, alors que les sanglots et les tremblements ne se calmaient pas, on a enfoncé la porte. Puis le placard s’est ouvert et une main s’est refermée sur mon bras. La prise était ferme, elle était forte, impossible pour me de m’en dégager, peu importe comment je tentais de m’en défaire. Cette main, cette poigne, m’a tiré jusque dans la cave.

La douleur était intense. Plus intense encore que lors de ces nuits où il me rejoignait dans ma chambre. Plus grande encore que lorsque j’ai vu l’acier souillé du sang d’Orion. Plus intense encore que tout ce que j’avais pu connaître jusque-là. Mais ce n’était que le début.

Et j’ai perdu connaissance. Vidée de mon sang, le dos endolori. Le corps meurtri.

Amputée.

Lorsque j’ai rouvert les yeux, je ne savais plus où j’étais, qui j’étais, ce que j’étais. Mais je savais une chose : je n’étais plus la même.

Elles étaient là, devant moi. Elles gisaient, inertes. L’odeur du fer était présente dans la pièce, presque étouffant. Celui de la sueur aussi. Je me sentais vide. Brisée. Je me sentais… je me sentais… comment vous décrire comment je me sentais… comme un vase qui a rencontré le sol. Comme un ange déchu. Comme… comme un animal agonisant. Ce que j’étais, en cet instant.

Et puis, tout est redevenu sombre. Et la douleur s’est apaisée. Je me sentais bien. Sereine. Inerte.

Lorsque j’ai rouvert de nouveau les yeux, j’étais allongée sur le côté. Un bip régulier était audible. Et affreusement énervant, m’en donnant un mal de crâne carabiné. Et puis, surtout… tout était blanc. Blanc les murs, blanc le plafond. Blanc, blanc, blanc. J’aurais pu croire au paradis. Si ce bip n’était pas aussi réaliste et agaçant. Et surtout, surtout… l’odeur. Cela sentait la mort aseptisée.

L’angoisse. La première chose que j’ai ressenti, à ce moment-là. Le blanc, le bruit répétitif, le vide… le vide. Je ne sentais rien. Je ne ressentais rien. Ni mes doigts, ni mes orteils. Ni mes mains, ni mes pieds. Mes jambes, non plus. Mon dos… encore moins. Shootée comme pas permis. Morphine. Douce morphine. Doux début de la chute aux enfers.

J’ai resombré dans l’inconscience. Au réveil, y avait un type, tout de blanc vêtu, qui m’injectait quelque chose. Et une nana, tout de blanc vêtue elle aussi, qui changeait les poches qui pendaient à la barre en métal, à mes côtés. Le portant, ouais. Et puis, surtout. Il était là, à la porte, à demander mon état et quand je pourrais sortir.

La peur. Deuxième chose que j’ai ressenti. Peur de retourner auprès de cet homme qui m’a « torturé » pendant des mois. Tout ce temps. Les nuits. Les mains. Non. Je ne pouvais pas y retourner. Pas possible. Alors, la solution, elle a été plutôt toute trouvée. J’ai attendu que les gens s’éloignent. Qu’ils sortent. Qu’ils tournent le dos. Et puis… je me suis débranchée. J’ai viré les perfusions. J’ai posé les pieds au sol.

Et je me suis cassée la gueule.

Bien sûr, le bruit, ça a fait rappliquer du peuple. Qui m’a relevé, m’a demandé à quoi je pensais en faisant ça. Et j’ai… j’ai juste feint la fille complètement shootée et désorientée. Je sais pas d’où m’est venu cet éclair de génie. En fait… en fait, c’était pas un éclair. J’étais juste complètement shootée. Et complètement désorientée. Effrayée aussi. Mais ça, je l’ai pas dit. Mais j’ai compris… tant que j’étais sous morphine, je ne pouvais rien faire. Elle endormait la douleur, mais également l’esprit. J’étais là sans être là. J’avais conscience de tout en ayant conscience de rien. Je planais. Et pourtant je m’écrasais au sol dès que je tentais de poser le pied par terre. Il fallait que je purge cette drogue de mes veines, si je voulais fuir.

Et c’est ce que j’ai commencé à faire. Jour après jour. Je débranchais l’aiguille et l’enfonçais dans le matelas qui absorbait le liquide, simulant ainsi la prise de l’antidouleur. Le sevrage fut difficile. Surtout lorsque j’ai pu, de nouveau, sentir mon dos meurtri, amputé. C’était… il n’y a pas de mots assez forts pour vous dire à quel point j’ai pu souffrir. Mais je ne devais rien laisser paraître. Faire genre. Être la gentille petite patiente. Bluffer, quoi. Difficile, on ne va pas se le cacher. Mais je le devais.

Au bout de quelques jours, je me sentais déjà « mieux ». Dans le sens où j’étais moins embrumée. Dans ma tête. Bref, le fait est que j’ai réussi à les duper. Et à me lever. Mais mes jambes n’étaient plus vraiment habituées à me porter. Je n’ai pas pu aller plus loin que la porte de ma chambre. Alors encore, quelques jours pour m’en remettre correctement. Et enfin… la fuite. Avec la magnifique chemise d’hôpital où on voyait mon dos et mes fesses. Parce que non, ils n’avaient pas gardé le peu d’affaires que j’avais en arrivant. Et que mon « maître » -cet enfoiré. Ce fils de ses morts- n’en avait pas ramené justement pour tenter d’éviter ceci. Une potentielle fuite. Sauf qu’entre montrer mon cul pour être libre et attendre des fringues et retourner chez lui, avec lui… le choix était vite fait.

C’est donc cul nu que j’ai fui l’hôpital le plus rapidement possible. Je me suis faite repérer, bien évidemment. Pas très discret, une nana en chemise d’hôpital qui court dans les couloirs, avec tout le personnel qu’il y a, sans compter les patients, les proches des patients, tout ça… ça a fini en course poursuite dans les couloirs. Moi qui voulais fuir, eux qui voulaient me rattraper. J’ai fini par m’en sortir, par une fenêtre du rez-de-chaussée. J’ai atterri dans les fourrées. Ça piquait. Ça grattait. Ça arrachait la chemise, un peu, aussi, alors que je tentais de me débattre pour me sortir de là. Je me sors des plantes, tant bien que mal, moins habillée encore, limite. Et je les entends crier, à l’entrée. Ils m’ont repéré. Et ils arrivent vers moi. Du coup, j’opte pour la solution de repli. Courir le plus vite possible à l’opposé d’eux. Et le pire dans tout ça… c’est que ça faisait un moment que je ne m’étais pas sentie aussi libre. Les fesses à l’air, pieds nus, la chemise en lambeau au niveau des cuisses, les cheveux dans le vent… je me marrais. Je m’amusais comme une folle. Ça me rappelait quand on fuyait les chasseurs, avec… avec Orion, oui… mais Orion était mort. Je l’avais vu. Le couteau. Le sang. L’angoisse a repris le dessus, à ce moment-là. Je me suis rappelée de ce que je risquais, s’ils me rattrapaient. Alors j’ai accéléré le rythme. Et j’les ai semé, une fois dans les quartiers craignoss que je connaissais -et connais toujours- comme ma poche… à droite, à gauche, à gauche, à droite… et voilà. Je n’avais plus qu’à me rouler en boule dans un coin et me faire la plus petite possible. La plus discrète, aussi.

Et ça a marché, pendant quelques jours. Je fouillais les poubelles pour me nourrir. Mais je gelais, littéralement. Le confort d’un lit me manquait. L’eau courante, aussi. Mais si j’avais su survivre, enfant, je pouvais encore le faire. Au bout d’une semaine, les gens du quartier étaient habitués à me voir. Certains me donnaient de la bouffe. Une femme, elle, m’a filé des fringues. Pas sexy pour deux sous, c’est sûr. Mais elle m’a sauvé la vie. Une comme moi. Hybride. Elle vivait chez son maître, un homme pas bien fortuné. Mais d’après ses dires, pas un mauvais bougre. Pour autant, j’ai jamais pu accepter l’idée de la suivre chez lui. Je voulais plus avoir à faire aux humains. Elle a fait comme elle a pu pour m’aider. Elle me coiffait, tous les jours. Me ramenait un baquet d’eau propre et des vêtements, dès qu’elle pouvait. Elle lavait les autres. C’est elle aussi qui m’a coupé les cheveux lorsque ça n’a plus été possible. Ma crinière était infestée de poux. Y avait pas trop d’autre choix. J’ai accepté sans trop de problème, mon apparence ne me préoccupant nullement.

Quelques mois plus tard, j’ai réalisé que je pouvais pas uniquement compter sur elle et que j’allais devoir réapprendre à me débrouiller seule. A commencer par trouver un véritable endroit où crécher. J’ai fouillé un peu partout et j’ai fini par trouver un squat où je me suis faite une place. Bourré de camés, de clodo, comme moi. J’me sentais à ma place, au final. Et personne pour me juger. Je connaissais pas leur histoire et ils connaissaient pas la mienne. Et c’était bien ainsi. Mais on discutait, parfois. De tout, de rien. De ce qu’on pensait. De nos rêves. De nos journées. Et je me suis intégrée à un petit groupe. Y avait un mec, spécialement, qui m’intéressait pas mal. Caïn, de son prénom. Le style punk à chien. Sans chien. Les traits marqués, les yeux rouges, les lèvres éclatées. Mais un charme monstre. Il m’a initié aux drogues. Et j’ai retrouvé ce confort que j’avais à l’hôpital, sous morphine. Avec la drogue, j’oubliais mes douleurs, j’oubliais mes peurs. Je m’oubliais. Je me laissais aller aux sensations, tout simplement. Et puis, y a eu un moment où les sensations ont été plus fortes. Du styles nos peaux, nues, l’une contre l’autre. Ses lèvres. Ses mains.

Le sexe sous drogue, c’est franchement cool, j’vous l’cache pas. Mais ouais, après ça, on est devenu inséparable. On nous voyait plus l’un sans l’autre. Mais l’souci, c’est que côté intimité, c’était franchement ça. Alors on a essayé de s’en sortir. Il a commencé à chercher des p’tits boulots pour pouvoir économiser, qu’on puisse au moins se payer une chambre d’hôtel, pour pouvoir se laver, se rendre présentable, mieux vivre et pouvoir trouver plus sérieux, genre un appart. Pas gagné. Deux hybrides seuls ? Les gens devaient se dire « hein hein, mauvais plan ». Même les sous sous sous loueurs se disaient nope. Du coup, il a été plus simple de juste se payer une piaule minable à l’hôtel minable du coin minable. Et se défoncer, encore plus, pour oublier nos vies minables. On a passé deux ans, sur ce rythme.

Et puis un beau jour, réveil difficile, direction les toilettes pour rendre ce que je n’avais pas mangé. C’était pas la cam. C’était pas un truc bouffé la veille. Alors j’ai tilté. Deux ans avant l’accident, c’était mal. Cela dit… j’étais heureuse, d’être enceinte de lui. Du mec que j’aimais. Vraiment heureuse. Seul bémol : j’étais une putain de junkie. On allait lui offrir quoi, comme vie, à ce gosse ? On avait rien pour lui. Alors je lui ai annoncé.

« Je suis enceinte. Mais je veux pas le garder. »
Je lui ai expliqué pourquoi. Notre style de vie. Le fait que j’veux pas que ce gosse naisse complètement camé, bref, une vie baisée d’amblée. Il m’a dit comprendre. Il m’a accompagné, après qu’on ait trouvé quelqu’un prêt à le faire pour pas trop cher. Non. C’était pas très légal. Mais j’avais pas trop le choix. Pas confiance en les trucs légaux. Peur de me faire pécho. Fin. C’était p’t’être con. Mais non pas sans séquelles… On est rentré dans le silence le plus complet. Secoué, l’un et l’autre. On s’est enfilé une dose. On s’est couché. Et ça a duré comme ça une semaine, deux semaines, trois semaines, un mois. On n’échangeait pas plus de quelques mots par jour. Et je me renfermais de plus en plus. Pourtant, sa présence me faisait du bien. Ses bras autour de moi, la nuit. Son menton sur mon épaule, quand je tentais de cuisiner un truc. Ou au moins le réchauffer.

Et puis, au bout d’un mois, il est parti. Sans prévenir, sans laisser de mot, rien. Au début, je pensais juste qu’il était parti trouver un petit boulot pour une journée ou deux, comme il le faisait tout le temps. Mais il n’est pas rentré. Jamais. Je ne pouvais pas payer la piaule seule. J’ai dû retourner dehors, au squat. J’espérais l’y trouver. Mais il n’y était pas non plus. Il a juste… Pouf. Disparu. Comme par magie. Les autres que j’ai pu connaître n’étaient plus là non plus. Est-ce qu’ils ont été délogés ? Est-ce qu’ils sont morts ? L’overdose, c’est une chose qu’on voit couramment dans les squats… j’en ai moi-même vu plus d’une une. Mais défoncé, on réagit pas. Et quand on s’en rend compte, c’est trop tard.

Enfin… pour reprendre… je crois tout simplement que… c’était à cette période que ça a commencé. Les voix, je veux dire. Dans ma tête. Parce que j’ai doublé les doses. Je m’arrêtais jamais. Je voulais pas… je voulais pas retourner à la réalité. Elle était trop dure à supporter. Le souci, c’est qu’au bout d’un moment, j’ai très vite manqué d’argent pour pouvoir m’en payer.

Et alors quoi… ? Et alors, les voix, elles me disaient quelque chose de censé… j’avais un moyen simple de me faire de l’argent. Et c’était juste là, sous mon nez. Mon corps. S’il avait été désirable au point où cet humain en… avait voulu pendant si longtemps, tous les soirs ou presque… si Caïn avait pu l’aimer aussi… alors d’autres en voudraient, non ? Logique. J’ai commencé par vérifié auprès des hommes du squat. Mais c’était trop simple. Et ça rapportait pas. Ils avaient pas de thunes. Et le peu de thunes qu’ils avaient, ils se le faisaient voler par d’autres pensionnaires. Pareil pour moi, d’ailleurs. Il m’a fallu quelques temps pour comprendre que mon argent ou mes biens gagnés disparaissaient sans cesse. Alors je suis allée dans la rue. J’ai quitté le squat. Je… dormais sur mon lieu de travail. SDF et prostituée. Bien sûr, ça en rebutait plus d’un. Mais d’autres étaient moins frileux. J’ai commencé à avoir un peu de thunes. Et je dépensais tout en cam.

J’ai commencé à avoir des clients réguliers. Ils savaient où me trouver, payaient cash et faisaient leurs affaires. Et moi, j’étais tellement perchée, au final, que je m’en foutais. Que je resentais rien, en fait. Ils savaient juste que j’acceptais pas sans capote. Et dans l’ensemble, ils le respectaient. Cela dit, comme dit avant… j’étais tellement perchée que même s’ils le respectaient pas, j’m’en serais pas rendue compte…

Le souci c’est que… ça… ce que je vous raconte, là. La prostitution… c’est toujours mon quotidien. Seulement, je me suis trouvé une ruine, dans un coin un peu éloigné. J’l’ai aménagé, vaguement. J’y ai trainé un vieux matelas qu’on jetait, ça fait un lit. Et je traine mes clients jusque-là. Là encore, je dors là où je bosse. Dans l’odeur de foutre et de sueur. Et je vends mon corps. Et avec l’argent, je me paye des doses. Et ces voix qui me parlent, qui me traitent de minable, de froussarde, de moins que rien… qui m’disent que j’fuis la réalité… si elles avaient raison ?

Et si… je pouvais… faire mieux que ça… ?
SURNOM : Astrée, c'est très bien.
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COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? : On m'a susurré quelques mots doux à l'oreille... je suis faible.
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Dernière édition par Astrée le Ven 20 Jan 2017 - 0:26, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: Twinkle... twinkle... little Star – Astrée   Ven 30 Déc 2016 - 12:13
HAWKE AKAKZKKZKEKEKEJCBSOAPCJSVF

Bienvenue




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MessageSujet: Re: Twinkle... twinkle... little Star – Astrée   Ven 30 Déc 2016 - 13:55
Oh Marian Hawke *w*

Bienvenue et bon courage pour ta ficheuh ! ♥


Même que je parle en#F0C300 tout le temps, héhé.


Dernière édition par Gavin D. Weiss le Ven 30 Déc 2016 - 15:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Twinkle... twinkle... little Star – Astrée   Ven 30 Déc 2016 - 14:24
Bienvenue parmi nous J'adore ce nom owo


#009900 Miaw

Merci à tous !:
 
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MessageSujet: Re: Twinkle... twinkle... little Star – Astrée   Ven 30 Déc 2016 - 15:14
Bienvenue et bon courage pour ta fiche


#9933ff
Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Twinkle... twinkle... little Star – Astrée   Dim 1 Jan 2017 - 1:54
hello dear

j'suis ravi de t'avoir ramené 8))

bon courage pour ta fiche~


SURPRISE MOTHERFUCKERS
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MessageSujet: Re: Twinkle... twinkle... little Star – Astrée   Jeu 19 Jan 2017 - 23:51
Coucou !!
Merci beaucoup pour tous vos messages !
Je m'excuse humblement du temps que ça m'a pris pour rédiger cette fiche mais... j'ai enfin terminé !
Enfin, oui ! ;w;
Alors j'espère que ce sera pas trop du caca en barre :3
Je remercie Mélody qui va se pencher sur tout ça et lui souhaite beaucoup de courage ;w; ♥
Je lui donnerais des cookies à la fin, promis éè
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MessageSujet: Re: Twinkle... twinkle... little Star – Astrée   Ven 20 Jan 2017 - 0:02
J'aime beaucoup comment tu racontes l'histoire owo Bien qu'elle soit triste :c C'est super complet je trouve owo Il manque juste une partie sur les 4 groupes contextes D: Tu peux en parler dans ton histoire ou dans ton caractère ^^ Et il faudrait aussi que tu fasses les listings et ce sera tout bon owo


#009900 Miaw

Merci à tous !:
 
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MessageSujet: Re: Twinkle... twinkle... little Star – Astrée   Ven 20 Jan 2017 - 0:23
Merci d'avoir lu ça aussi rapidement oo"
Du coup bon... c'est ajouté, dans le mental, ça donne ça :

Astrée a écrit:

Oh. Vous voulez savoir ce qu'elle pense de "tout ça" ? Des Aegis, des Humanis, des Ileris, des infectés, de tout ce merdier ? Posez lui simplement la question. Elle vous dira qu'elle en pense pas grand chose. Pour elle, les Humanis représentent la race humaine. Les Aegis ne sont qu'un mensonge. Les Infectés ? Ouais. Cool. Des animaux humanoïdes. Mais attendez, c'était pas juste un bad trip ? Et les Ileris... plus jeune, elle aurait sûrement vu quelque chose en eux. Aujourd'hui.. rien n'est moins sûr. À moins qu'elle ne soit qu'aveuglée par la drogue ? C'est fort possible. Comme quoi, son problème numéro un, c'est pas les autres "connards" -comme elle dit. C'est elle-même.

C'est tout ce que je peux fournir en collant vraiment au personnage. ^^"

Et normalement, c'est ok pour les listings :)

Voilà ♥

Encore merci pour la rapidité :)
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MessageSujet: Re: Twinkle... twinkle... little Star – Astrée   Ven 20 Jan 2017 - 0:35
Nous est okay je te valide Pas de soucis owo


“ Tu es valide(e) ”



Ça y est, t’es validé(e) ! Félicitations ! Nous sommes heureux de t’accueillir parmi nous, en espérant que tu t'y sentes bien.

Tu peux dès à présent faire une demande de RP, d’adoption, et si tu cherches un toit fait une demande de lieux.
Si tu as besoin d'un nouvel avatar, viens ici .
N'oublies pas de nous dire si tu dois t'absenter de prévenir ici !

N’hésites pas à poster une fiche de liens pour te lier aux autres personnages du forum ou encore à passer sur la ChatBox pour te familiariser avec les autres.

Si tu veux délirer avec les autres, passes sur le flood ou sur troll word !

Par contre, n’oublies surtout pas de remplir ta fiche de personnage et de rajouter le lien de ta fiche dans ton profil.

A la moindre question, n’hésites pas à envoyer un MP à un membre du staff qui sera là pour éclairer ta lanterne.




#009900 Miaw

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Twinkle... twinkle... little Star – Astrée
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