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 D E S I L L U S I O N S •• Olympe

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MessageSujet: D E S I L L U S I O N S •• Olympe    Ven 17 Fév 2017 - 1:47
IDENTITÉ.
NOM ; Mussey.
PRÉNOM ; Olympe Maxime.
ÂGE ; 27 longues années déjà.
SEXE ; Femme.
RACE ; Hybride Corallus caninus ; Boa Émeraude.
ORIENTATION SEX. ; Hétérosexuelle désintéressée.
SITUATION ; Solitaire ; Pauvre.
GROUPE ; Infectés.
MÉTIER ; Perceuse ; Dealeuse ; Ancienne actrice pornographique réputée.
ORIGINE(S) / NATIONALITÉ(S) ; Française ; Hawaïenne.
PHYSIQUE.
Belle, belle Olympe.
Aux yeux émeraude qui se cachent.
Se cache derrière des lentilles d'un bleu océan.
Pour feindre la réalité.
Celle que tu n'es plus aussi réelle.

Des longs cheveux d'un noir de jais, libres, volatiles. Une bourrasque et tout s'en va, virevolte. Comme cette liberté que tu cherches tant à attraper du bout de tes longs doigts fins. Ils sont pourtant si usés par le temps, par la vie que tu as déjà menée. Des cicatrices parcourant cette peau lisse, halée d'origines venus d'une autre contrée. Grande et élancée, avec ces longues jambes fines que tu arbores, un jour peut-être aurais-tu pu songer à devenir mannequin. On t'envie, Olympe. Ta grande beauté, tes formes généreuses ou bien on t'enlaidit sous une tonne de jalousie. Jalousie nauséabonde qui ne fait que passer pour finalement s'évaporer. C'est le dos droit que tu dévoiles les formes que la génétique a produites. Du haut de ton mètre soixante dix-huit, tes orbes naturellement émeraude observent ce monde. Engloutis sous les lentilles pour cacher cette nouvelle réalité. Olympe, tu es infectée. Bien moins belle à présent que tu songes et pourtant. La beauté est une vision propre à chacun. Lentement tes orbes sont devenus verts comme le serpent. Une fine couche d'écaille recouvre ton corps et pourtant... Et pourtant il faut pouvoir te toucher pour sentir. Sentir les dénivelés de cette peau hâlée. Tu crains qu'avec le temps, cette couleur finisse par devenir verdâtre aussi, que ce brun, ce chocolat au lait ne finisse par se tarir. Tu crains et pourtant étrangement tu ne te caches pas sous des tonnes de vêtements.

Belle, belle Olympe.
Tu sais bien que ce n'est pas ta peau.
Ni tes yeux le plus gros problème.
Non.
C'est cette
l a n g u e
scindée à présent en deux.
Comme le serpent qui s'étend.

Mais tu ne peux la cacher, la dissimuler, seulement prendre garde à ne pas trop la montrer. Cette langue coupée en deux. Heureusement, oui heureusement que certains semblent depuis des années à présent, vouloir se couper la langue en deux, te permettant ainsi de passer plus inaperçu. Alors Olympe pour ne pas te cacher, pour ne pas soulever des soupçons finalement, tu t'habilles comme avant. Des tenues sexy, bien souvent des robes décolletés, près du corps, des shorts courts, des hauts qui scier à coller à la peau. Tu es une femme qui assume cette féminité. Depuis toujours, jusqu'à aujourd'hui, jusqu'à demain. Olympe tu veux être libre. Et cela passe aussi par tes habits.
ET VOUS.
PSEUDO ; R.A.S
ÂGE ; 23 ans.
GARS OU FILLE ? ; Girl power.
COMMENT AS-TU TROUVE M&N ?  ; Une personne ici présente. Peut-être qu'elle se reconnaîtra qui sait ~
PRÉSENCE ; Cela va dépendre de mon emploi du temps, mais j'essayerai de passer tous les jours.
TON AVATAR C'EST ; Alex Benedetto ; Gangsta
AUTRE CHOSE ; J'ai une manière d'écrire qui ne va peut-être pas vous plaire, n'hésitez pas à me le dire, je change ! mais sinon à part ça, vous êtes beaux ♥ par contre ça me stress le codage qui dépasse sur cette partie /PAN
OLYMPE M. MUSSEY
CARACTERE
Tes orbes vagabondent un instant, fébrile, perdus. Au milieu de ces rues bondées, pourtant si vides, tu erres sans but, Olympe. Tu cherches, oui tu cherches ardemment à fuir plus loin. Encore et encore. Court, ne t'arrêtes jamais. Alors tu courts depuis la veille jusqu'à demain. Qui a dit qu'il était plus facile de fuir que d'affronter la réalité ? Stupide. Olympe toi tu sais. Oui tu sais qu'il faut fuir encore plus loin et c'est ainsi que tu affrontes la réalité morose, défigurée de ta vie. Dans cet amas de perpétuels combats, tu livres le tien, sans cesse, avec un acharnement que tu sais vain. Abandonne, mais tu ne peux finalement pas.

I n s t i n c t
de survie.
Laissez-moi vivre.
Je veux pouvoir m'émerveiller de ce monde.
Avoir cette chance
d ' e x i s t e r
enfin.
Danser, danser cette joie de vivre.
Ce bonheur d'être humain.
De respirer encore demain.
Laissez-moi ma
l i b e r t é.

Olympe tu es si... fatiguée. Si lassée de courir chaque matin. Pourtant tu n'as plus le choix, Ô belle poupée que ce monde a tellement usée, utilisée. Ils t'ont détruite. Les étoiles ne brillent plus, le soleil ne réchauffe plus ton monde. Il est d'un gris morne, si triste à voir. Tic, tac, tic, tac. Désarticulée, la poupée de porcelaine se brise et pourtant se traîne, continuer d'exister encore. Parce que l'humain croit et la poupée... Oui la poupée est humaine. Alors elle croit elle aussi. Oui tu crois, Olympe. En cet espoir qu'un jour, un jour tu auras le droit de vivre une nouvelle fois sans te cacher, sans porter ce masque fané pour survivre. Tu n'aimes pas jouer pour te protéger, tu n'aimes pas mentir, tu n'aimes pas cracher du venin, mais tu n'as plus le choix. Faible, faible poupée de porcelaine, tu joues pourtant si bien la comédie quand les rideaux se lèvent. Hurle, cris, juge, hautaine, mauvaise, langue acérée, une confiance nouvelle et si... f a c t i c e pourtant. Alors les rideaux s'abaissent enfin et tout s'écroule. La faible, faible poupée revient.

Revient enfin et
p l e u r e.
Ce dégoût qui envahis mes lèvres,
qui ronge mes songes, mes
r ê v e s.
Oui, rendez-moi enfin mes rêves,
mes espoirs, mes
i l l u s i o n s.

Dérisoires alors qu'elles s'éteignent si aisément, d'un claquement de doigt ce monde te remet à ta place. Olympe, tu n'es qu'une victime qui essaye vaguement de vivre. Change, devient plus forte, mais tu es si recroquevillée dans cette peur qui te ronge. Oh oui, cette peur qui te vrille l'estomac. Ils te font tous peur, Olympe. Tu ne mens pas, tu ne feins pas d'être humaine, de craindre ceux qui seront toujours plus forts que toi. Faible chose qui subit les durs aléas de la vie. Pourtant malgré cette peur lancinante, tu continues d'avancer. Faible, fai... Avec un mental si fort pourtant, t'es devenue blasée. Sur ces traits hâlés de poupée, tu finis par périr enfin. À petit feu, ce monde s'écroule, les désillusions ensevelissent ton paysage doré. Bientôt tu n'es plus rien. Rien de plus qu'une coquille vide. Alors tu te drogues, enfouie dans une alternative stupide. Seulement pour t ' é v a d e r brièvement. Olympe, pauvre humaine qui se laisse submerger, bien trop gentille pour avoir la force nécessaire de briser ses chaînes.

{Calme ; Droguée ; Comédienne, sait très bien jouer ce qu'elle n'est pas ; Faible physiquement ; Fragile ; Émotive ; Blasée ; Désabusée ; Amicale ; Peureuse face à plus fort qu'elle ; Loyale ; S'attache aisément, mais ne se laisse pas facilement approcher ; Expressive ; Gentille ; Douce ; Candide ; Cache un petit côté têtue voir colérique ; Ne sait plus comment se laisser aller ; Se pose trop de questions ; Amoureuse du danger pourtant ; Aime l'adrénaline, mais n'ose pas se l'avouer ; A peur de mourir ; Fuit perpétuellement ; Affectionne les tatouages, mais n'ose pas franchir le cap ; Malgré les apparences, elle a un fort mental qui lui permet de continuer à avancer ; Ne croit plus en un avenir meilleur, mais ne nie pas que cela soit possible ; contradictoire ; Donne souvent l'impression d'être je-m'en-foutiste sur les bords ; Aime jouer à la console et boire de la bière ; Grande picharde ; Beauté froide, mystérieuse aux yeux des autres ; etc.}
HISTOIRE

Dans ce monde, il y a les forts et il y a les faibles. Dans cette mare de puanteur humaine, de complots sans fins, de soif de pouvoir, les faibles âmes tentent vainement de sortir la tête de l'eau. Embarqués dans une masse qu'ils ne peuvent quitter, les esprits influençables deviennent inlassablement les moutons. C'est ainsi que le monde tourne, c'est ainsi qu'il en a toujours été. Et toi, Olympe, tu n'es qu'une femme qui rêvait de vivre librement. Qui rêvait stupidement qu'un jour, son monde soit si éclairé qu'il finisse par exploser dans une multitude des couleurs du bonheur.

• • •

Il se tient fermement face à toi, Olympe. Comme dans un souvenir tu revois ce faciès masculin, marqué par le temps, par les actes passés. Ce n'est qu'un rêve que tu refais sans cesse et pourtant tu trembles de cette réalité, de cette impression d'y être encore. Un pas, deux pas, il s'approche de toi et lentement cette main si chaleureuse recouvre la peau hâlée qu'il t'a offert de par ses gênes. Il est seul. Vous êtes seuls. Tous les deux, marchant main dans la main en espérant pouvoir fuir un peu plus loin. Fuir les combats sans fins, la crasse infâme des rues délavées de Paris. Il n'aimait pas cette ville, tu n'aimes plus cette ville.

Papa, papa.
Regarde-moi quand tu marches.
Si loin, tu pars si
l o i n
et moi j'attends encore.
Oui j'attends encore que ta main vienne vers
m o i
pour que tu puisses me
l i b é r e r.

« Sois gentille, Olympe. » parce que bientôt une nouvelle vie viendra. Ce sont ses mots, ceux qui reviennent inlassablement quand tes orbes se ferment sur ce monde. Lorsque l'astre lunaire englobe la moisissure humaine pour cacher plus de pourriture encore, c'est dans ces instants-là que tu entrevois le début de la fin d'un bonheur certain. Vous avez fui sans savoir où aller et sans avoir jamais dépassé les frontières de cette ville. Pourquoi ? Il s'accroche à cet endroit, mais souhaite s'en échapper et toi, gamine, tu ne comprends pas. Tu ne comprends pas que c'est ici qu'elle vit encore aujourd'hui. Cette femme, cette si belle femme qui n'est autre que ta mère. Elle est ici, de lourdes chaînes au pied, de celles qui ne pourront jamais vraiment disparaître, ni même être brisées. D u r e  r é a l i t é.

Papa, papa,
je ne comprends pas.
P o u r q u o i
maman n'est plus là ?
P o u r q u o i
tu cherches tellement ?
P o u r q u o i
tu parles d'expériences ?
Qu'est-ce qui se passe ici,
dans cette ville de
t a r é s ?

« Olympe, nous allons vivre ici quelque temps. » tu clignes des yeux un instant et tu observes cet endroit oublié, abandonné, démolit. Ce toit menace de s'effondrer à chaque fois que tu dresses les yeux vers lui. Mais cet homme, il n'avait nulle part d'autre où aller, nul part ailleurs pour t'élever, nul part pour te choyer. Dans ce taudis délabré, c'est ici que tu as grandi et c'est ici que tu rêves de l i b e r t é. Et lui, lui ne voit que ce sommet insurmontable, cet obstacle infini pourtant il s'accroche si férocement à son souvenir quand il te parle d'elle. De ses yeux clairs, de sa voix cristalline, de ses courbes qui dansent sous la pluie. Il te fait rêver d'un jour la rencontrer, de pouvoir enfin l'appeler et crier cette affection que tu cherches tant à placer. Tu l'aimes ton papa, oh oui tu l'aimes, mais il n'est pas à la hauteur pour la remplacer.

Papa, papa,
est-ce que c'est à cause de moi
si tu t'en va ?
Non papa, je t'en prie
ne me laisse pas
s e u l e !
Reste avec moi, ne
m ' a b a n d o n n e
pas.

• • •

Souffle brisé, court, enroué, dénué de candeur juvénile. Ce n'est que le reflet du poids qui s'écrase sur tes épaules frêles. Olympe, tu rêves encore de tout cela, de ce père qui était si dépassé par la vie, par la loi de cette ville, par l'enlèvement de sa bien-aimée. Et tu le revois encore si clairement aujourd'hui essayer vainement de continuer à se battre, de continuer à avancer avec toi dans les pattes. Tu le respectais, oh oui tu avais du respect pour cet homme, de l'amour aussi. Mais regarde à présent, aujourd'hui il n'est plus rien lui aussi. Rien de plus qu'un objet, qu'un mouton démantelé. Et jamais, ô grand jamais il n'a tenu sa promesse. Cette promesse que tout irait bien, que tout irait mieux. Pourtant tu ne lui en veux pas de ces souvenirs difficiles, de cette peine qui te rongeait le cœur déjà si jeune.

Aujourd'hui encore,
je me lève sur ce monde
d é v a s t é,
telle une poupée
d é s a r t i c u l é e
j'essaye vainement d'avancer.
D' o u b l i e r.

Mais ce monde ta rattrape toujours. Il n'a jamais cessé de te courir après, jamais cessé de te chasser même dans les recoins les plus sombres, les plus noirs. Il sait où te trouver, il sait où tous vous trouvez. Il n'y a aucun endroit pour fuir, pour se cacher. Ferme les yeux Olympe, ton histoire n'est pas terminée, prend encore une minute pour souffler. Ensuite c o u r t encore une fois.

• • •

Si seule, oui si seule et déjà blessée. Il est parti, il a terminé son chemin dans le même endroit que cette femme. Et toi, seule du haut de tes quinze ans, tu ne sais plus où aller, où fuir pour enfin vivre. La clarté de ce monde diminue, se meurt à petit feu alors que les heures s'écoulent si lentement. Tu vois ce monde qui tourne et qui change et tu es triste de voir qu'aucune porte ne s'ouvre pour toi. Seul ce gouffre sans fin t'ouvre les bras et Olympe, tu as peur. Peur et pourtant il y a cette vieille femme au coin de la rue qui t'observe errer solitaire.

Dites-moi où je peux
f u i r.
Dites-moi où je peux
v i v r e.
Dites-moi où je peux me
c o n s t r u i r e.

Elle t'ouvre ses frêles bras, te soulève sur ses épaules fatiguées. Oui, cette femme te laisse entrer chez elle, te laisse installer tes affaires, te laisse vivre et t'épargne la souffrance d'un laboratoire. C'est elle qui longuement te parle plus en détails de tout ceci, qui t'apprend ce que tu ne sais pas encore, qui te donnes tant de livres pour t'instruire, c'est elle aussi qui passe lentement sa main dans tes cheveux de jais, rassurant cette enfant apeurée que tu es. Ce sont tes instants de bonheur, Olympe.

Un an, deux, trois.
Tellement d'années passées avec
T O I
que je suis comblée.
Dans ces jours noirs,
tu m'as tellement
s a u v é e
que je ne sais plus comment te
r e m e r c i e r.

Pourtant tu as trouvé. Du haut de tes dix-huit ans tu as trouvé cette manière de l'aider, d'essayer de subvenir à ses besoins sans qu'elle n'ait à trimer. Dans cette industrie du sexe, tu as fait une petite place pour toi un peu par hasard, un peu par défaut. Sans jamais être fière de ça, tu grimpes les échelons pour devenir vaguement quelqu'un. Un jour tu sais que tu feras mieux de ta vie que cela. Tu subis, tu ravales ta fierté pour elle, pour la remercier comme il se doit. Parce qu'Olympe, toi tu n'es qu'une enfant pauvre, tu n'es rien. Rien de plus qu'un f a r d e a u.

Mamie, mamie
p a r d o n n e – m o i
parce que je n'ai pas su prendre
s o i n
de moi.
Je n'ai pas fait
a t t e n t i o n
comme tu me le demandais.

Elle ne juge pas ce que tu fais, ne juge pas ce que tu as décidé, mais elle souhaite ton bonheur au fond de ses yeux. Si ardemment que tu as l'impression de pouvoir vivre, tu ne baisses pas la tête de honte ou de regret face à ses pupilles bleus comme la nuit. Et pourtant... Pourtant tu n'as pas tenu ta promesse toi non plus. Celle de prendre soin de toi, Olympe.

Et par un beau jour de tournage, tu es devenue i n f e c t é e.

• • •

Respire. Inspire. Olympe réveilles-toi. Dans ce monde corrompu, dévoré, bouffé tu dois continuer d'avancer, de te battre, d'ouvrir les yeux sur la réalité. Lèves-toi même si tu es lasse de cette vie et marches encore une fois. Pour cet homme, pour cette femme qui s'est battue si durement pour te permettre de vivre encore. Même si tu hais tout ce qui vit par crainte et par peur, ne baisse pas les bras. Les Humanis, les Aegis, les Ileris... tout ceci ne t'intéresse plus, ne t'intéresse pas alors tu fuis sans fin. Tu crains les Humanis qui ne voient les pauvres âmes hybrides que comme des trophées agréables à exposer. Déshumanisant ceux qui sont dans la difference. Tout comme toi, Olympe. Tu as une crainte envers ces gens autant qu'une colère certaines bien gardées dans les tréfonds dans ton esprit tourmenté. Les Ileris, grandes entités révoltés au coeur brisés par ce monde destructuré, ils ne t'inspire pas confiance à toi, jeune femme oubliée. Olympe tu vois ces gens comme une fin du monde, comme l'annonce d'une guerre sans fin. Il n'y a que les Aegis, entités saines et tolérantes, il reste du coeur chez ces gens et pourtant... pourtant tu fuis cette présence saine, cette main tendue. Parce qu'Olympe, tu n'es qu'une pièce vide, un jouet brisé. Si c'est ainsi que tu as décidé de vivre ô pauvre petite poupée désarticulée, alors soit. Tiens-toi droite et loin de tout.

Je n'arrive pas
à vivre
c a l m e m e n t.
Donne-moi encore une
d o s e
que je puisse
r e s p i r e r.

Lentement tu perces cette peau d'écaille, lentement tu injectes ce liquide quasiment translucide. La mort en barre qui s'enlise dans tes pores. Alors tu inspires Olympe et comme la veille, tu attrapes le peu d'affaire que tu traînes. Et tu cours. Tu fuis. Seule. Solitaire. Tu erres. Vendant parfois de la drogue pour manger. Offrant la mort à d'autres pour vivre. Un jour tu espères. Qui sait, peut-être trouveras-tu un endroit où te r e p o s e r.


Dernière édition par Olympe M. Mussey le Sam 18 Fév 2017 - 20:28, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: D E S I L L U S I O N S •• Olympe    Ven 17 Fév 2017 - 11:49
#Johan : Merci bien, je suis contente que tu aimes le début de cette fiche ♥
J'espère que tu aimeras le reste aussi du coup ahah !

#Isamu : Merci à toi beau monsieur ♥ c'est donc toi qui va t'occuper de cette fiche, alors je te souhaite bon courage d'avance huhu ! et j'espère que tu ne te prendra pas trop la tête sur ma fiche

#Mélody : Merci & oh je suis désolée d'avoir trop écris dans cette partie, mais fallait que je dise tout ça D:

#Hitomicutie : Tu vas me faire rougir ♥
Merci beaucoup & oh mon dieu comme ton perso a l'air cutie cute. :ohoh:

Un petit E D I T.
Pour signaler que cette fiche est terminée.
Je ne sais pas si le format de l'histoire va vous plaire ou même si elle est assez détaillée pour vous ou pas. Je ne sais pas trop si vous aimez en savoir énormément ou non. du coup dites-moi et je changerai si besoin ♥ En attendant, bonne lecture principalement à toi Isa' !
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ILERIS MENEUR
Featuring : Genji - Overwatch
Disponibilités : 7/7
Absence : Vacance ou autre ?
http://mastersnekos.forumactif.org/t1427-move-bitch-get-out-my-w
http://mastersnekos.forumactif.org/t1439-they-see-me-rollin-they-hatin-my-money-isamu-the-mongole]Ici c'est ma famille et les potos.[/URL]
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MessageSujet: Re: D E S I L L U S I O N S •• Olympe    Ven 17 Fév 2017 - 15:41
Bon c'était claire que j'allais adorer cette fiche. Alex dieu que j'aime ce perso mamam, bref.

Tu as une belle façon d'écrire je trouve, c'est rythmé, agréable et on se lasse pas. Je regrette juste que tu n'ais pas vraiment parlé des groupes contextes.

Tu les évoques, mais on ne sait pas véritablement l'avis d"Olympe sur eux. Donc si tu pouvais juste rajouter un chouia, ça serait parfait.

Oh et temps que j'y suis, tu as mis Dealeuse dans ses métiers, mais je ne l'ai pas vu évoqué dans l'histoire, c'est un choix ?


J'parle en #009966, tu vas adorer, ma gueule.
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MessageSujet: Re: D E S I L L U S I O N S •• Olympe    Sam 18 Fév 2017 - 20:32
Moh merci pour les compliments ♡
Alors j'ai écris un petit quelque chose en plus sur les groupes. Je ne peux pas te citer parce que je suis sur téléphone, je galère un peu je dois dire ahah. Mais c'est à peu près au même endroit vers la fin de l'histoire. + j'ai rajouté un petit truc sur la drogue plus bas. Je le précise pas spécialement parce que c'est pas son "métier" de base. Elle en est vend quand elle a besoin de plus d'argent pour vivre, en gros. Donc voilà.

Si tu as besoin d'autres choses, n'hésites pas
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MessageSujet: Re: D E S I L L U S I O N S •• Olympe    
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D E S I L L U S I O N S •• Olympe
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