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 Smoke, drink, fight and fuck. The only 4 things I need in my life | Stanisław Swota

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MAITRE NEUTRE
Featuring : Warrick Arcangelo - Gangsta
Disponibilités : 24/7 mais activité réduite
Absence : Préparation de concours / Master
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MessageSujet: Smoke, drink, fight and fuck. The only 4 things I need in my life | Stanisław Swota   Lun 20 Mar 2017 - 23:59
IDENTITÉ.
NOM ; Swota
PRÉNOM ; Stanisław
ÂGE ; 43 ans
SEXE ; Homme
RACE ; Humain
ORIENTATION SEX. ; Hétéro'
SITUATION ; Célibataire. Situation économique difficile
GROUPE ; Maîtres Neutres
MÉTIER ; Caviste, ancien sous-officier
ORIGINE(S) / NATIONALITÉ(S) ; Française (origine polonaise pour la génération précédente)
PHYSIQUE.
Bordel de merde Stanisław … Va chez le coiffeur !
Bah quoi ? Ce n’est pas comme si j’avais le moindre pouvoir sur la question, après tout je ne suis que le narrateur hein…

Bref, que dire sur le bonhomme ? Et bien c’est aussi simple que compliqué à vrai dire. Il n’a pas le physique d’un français lambda et c’est plutôt pratique si vous avez besoin de le retrouver dans une foule bondée. Cheveux blonds cendrés, yeux bleu azur, un mètre quatre-vingt-cinq que haut et un chibre de… Putain qui a modifié mon texte ?! Passons…
Pour revenir sur les cheveux, comme dit précédemment, ils sont plutôt… « sauvage ». Longs jusqu’aux épaules et le bas de la nuque, partiellement attachés en chignon à l’arrière de ta tête laissant le reste de ta tignasse vivre sa vie, on dirait que tu n’en prends pas vraiment soin mais pourtant tu fais en sorte de les garder propres et les fait entretenir régulièrement histoire de garder ce petit côté grunge sans pour autant mettre ton hygiène de côté.

Son visage est marqué de plusieurs manière. Forme carré, mâchoire large, cicatrice sur la joue gauche et… l’œil droit en moins. De manière générale tu portes un cache œil histoire d’éviter de dégouter 90% des personnes qui te croisent ; ça te donne aussi un petit côté pirate qui fait sourire les enfants ; chez toi tu le retire et laisse simplement quelques mèches de cheveux devant. Je pourrais bien épiloguer sur le sujet, en expliquant comment il l’a perdu mais… j’ai flemme alors on verra ça plus tard.
Pour ce qui est de son corps, ce bon vieux Stan’ fait en sorte de garder la forme et pour un homme de 43 ans il s’en sort plutôt bien. Le patrimoine génétique, les années à aider la famille en bossant dans les champs et l’armée aidant, puis que tu as gardé le même train de vie que lors de tes années de service.

Pour ce qui est de ton style vestimentaire il est… inexistant. Par cela je ne cherche pas à dire que tu n’as aucun goût, pas du tout, mais plutôt que tu changes du tout au tout entre ton lieu de travail et ton temps libre. Dans le premier cas tu es plutôt classe : chemise, veston et pantalon ; tandis que dans le second tu ne cherches pas à te prendre la tête, habillé en débardeur et treillis.
ET VOUS.
PSEUDO ; Kanashimi / Lee / Stan'
ÂGE ; 21 ans
GARS OU FILLE ? ; Je suis un monsieur
COMMENT AS-TU TROUVE M&N ?  ; J'ai écrit le contexte. L O L.
PRÉSENCE ; 24/7 théoriquement.
TON AVATAR C'EST ; Warrick Arcangelo - Gangsta
AUTRE CHOSE ; ...
Stanisław Swota
CARACTERE
Autant décrire le physique d’un homme c’est à la fois terriblement facile et barbant à la fois, autant parler de ce qui se passe dans sa petite tête c’est une autre paire de manche mais tâchons d’être méthodique, pour une fois, et de parler dans les grandes lignes.
Comment je m’y prends ? Par adjectif qualificatif.

• Fier :
Stanisław n’est pas un homme qui se laisse marcher sur les pieds ou à respecter les ordres qu’on lui donne. Je vous laisse imaginer une seconde comment se sont passés ses premiers jours à l’armée et la branlée monumentale qu’il s’est prise par son supérieur histoire de lui remettre les idées en place.
En vérité il arrive à Stan’ d’exécuter les directives. La plupart du temps à vrai dire… mais uniquement ceux venant d’une personne qu’il juge digne de donner des ordres : Les forts, les stratèges, les intelligents, les orateurs et charismatiques ainsi que ceux ayant gravit les échelons depuis le bas de la hiérarchie.

• Dévoué et Partial :
Enfin quand ça l’arrange.
Il peut être l’un des hommes les plus arrangeant du monde si vous méritez d’être dans le cercle fermé des personnes qu’il estime ou bien au contraire le pire des enfoirés si vous ne valez pas mieux que « les autres ».
Besoin d’aide pour un déménagement ? Vous pouvez l’appeler à la dernière minute.
Besoin d’un coup de main pour mettre une rouste à deux gamins qui ne connaissent pas le respect ? Il va leur en montrer du respect tiens.
Besoin d’un coup de main pour enterrer votre femme après une dispute qui a mal finie ? Bah… Bah vous êtes dans la merde mais il va essayer de faire de son mieux pour vous éviter d’aller au trou sans que vous puissiez en sortir un jour.

• Violent :
La violence n’amène qu’à la violence. Peut-être est-ce pour cette raison que tu as choisis de rester dans l’armée à la suite à ton service militaire, qui sait.
La résolution d’un conflit se fait toujours par la violence avec toi, même si c’est inconscient tu fonctionne comme ça. Le ton monte toujours ou alors tu préfères frapper dans un truc… En tout cas dans Vice-Versa tu aurais joué le pti’ bonhomme rouge avec la tête en feu… D’ailleurs je me dis que j’aurais dû lancer un compteur dans ta vie, en augmentant le chiffre à chaque fois que tu as casser un truc, ça serait marrant de voir ou t’en es.

• Passionné :
Bon ok t’es une tête de con. Mais être une tête de con n’empêche pas d’être sensible dans certains moments ; dans ton cas il n’y a que l’art qui puisse t’attendrir.
Le seul moyen pour que Stan’ se calme, sans gueuler un bon coup ou faire un trou dans un mur c’est d’écouter de la musique classique en fumant une clope. Non ce n’est pas une blague je vous le jure…
On peut quand même trouver un lien avec l’adjectif que j’utilisais précédemment pour le décrire étant donné qu’il aime particulièrement des titres comme : le Requiem, de Verdi ; le 3ème mouvement de l’été, de Vivaldi ; j’en passe et des meilleures.
Sa passion s’illustre aussi en amour, malgré un profond manque de compassion lorsqu’il aime une femme il ne la lâche pas et ça peut prendre des proportions énormes... Il y a un truc qui me chiffonne là, je dois manquer une blague ou quelque chose…
De manière générale (encore plus quand il s’agit des femmes) Stanisław considère que les choses ne peuvent être que noire ou blanche… Ah mais merde ! Je sens que je passe à côté d’une blague encore une fois…

Qu’est-ce que je pourrais rajouter… Il est plutôt porté sur la boisson même s’il déteste être soûl (ce qui ne lui arrive pas souvent faut dire), il n’aime pas les betteraves et regarde encore quelques dessins animés de son enfance ou beaucoup plus mature quand ça lui chante… Aujourd’hui les jeunes appellent ça des mangasse je crois…
Ah oui, c’est aussi le genre de mec à ne pas avoir le moindre état d’âme à te dire les choses telle qu’il les pense. Si tu le fais chier il ne risque pas t’y aller par quatre chemins pour te le dire.
Stanisław est né et a grandi du côté d’Agen, dans le Sud-Ouest de la France.
HISTOIRE
Il était rouge, complètement soûl. Tu tenais à peine debout après la série de coups de poings et de ceinture que tu t’étais pris. Tu étais pourtant là à rester devant lui les bras écartés et les yeux fermés, faisant barrage entre lui et elle avec ton petit corps frêle.

« T’en as pas eu assez ?! Enfoiré de gamin, si c’est comme ça tu vas prendre à sa place. »

Tes yeux étaient toujours fermés et maintenant tu te retrouvais sur le sol, essayant comme tu le pouvais de te protéger avec tes bras. Tu subissais… roué de coup de pied par l’ivrogne qui te servais de père. Les cottes, le ventre, les jambes et la mâchoire ; aucune partie de ton corps n’échappait au terrible déluge qui s’abattait sur toi. Tu entendais ta sœur cadette pleurée et supplier que ça s’arrête et même si elle était dans ton dos et que tu avais les yeux clos tu pouvais parfaitement savoir ce qui se passait. Elle devait être recroquevillée au coin du mur, quelques larmes perlant sur ses joues et son visage déformé par la tristesse. Ce vieux connard payerait un jour ou l’autre, tu en faisais le serment.
Mais qu’est-ce qu’un gamin de sept ans, fin comme une brindille et mauvais à l’école pourrait faire pour sauver sa sœur ? Rien. Tu étais totalement impuissant face à cet homme et incapable de lui faire regretter ses actes.

Les coups finirent par s’arrêter. Il pesta avant de dire que tu n’irais pas à l’école pendant quelques jours ; le temps que les bleus et les diverses marques de coups de ceintures sur ton corps disparaissent, tu le savais très bien.
Silencieux tu pus le voir partir vers le salon. Ton regard était plein de mépris à son égard, tu étais en train de bouillir intérieurement, avant de finalement s’adoucir en entendant sangloter une fois de plus Julia qui du haut de ses quatre ans à peine ne comprenait rien à cette méchanceté purement gratuite.

« P.. Pourquoi… Il… Il fait ça Stanisław… »

Tu ne savais pas quoi lui répondre. Qui étais-tu pour blâmer un veuf devenu complètement taré et perdu depuis la mort de sa femme ? Il arrivait à peine à joindre les deux bouts et rester un minimum ‘‘normal’’ la plupart du temps alors si prendre quelques coups de plus une fois par moi te permettais d’épargner à ta sœur de perdre un peu plus son innocence ça t’allait très bien.
Tu te redressais, l’intégralité de ton corps te faisant souffrir mais faisant un peu plus d’effort pour rejoindre ta sœur et la prendre dans tes bras.
Tu la serrais doucement contre toi en lui murmurant que tu serais là pour elle de toute manière, qu’elle n’avait rien à craindre, que tu la protégeais.
Oui. A défaut de pouvoir fuir avec elle tu empêcherais cet homme de ruiner la vie de ta sœur, c’est tout ce que tu pouvais faire.

Les années passaient, à l’école c’était toujours aussi catastrophique, sauf en sport, et à la maison toujours aussi violent. Cependant au fur et à mesure que les années tu souffrais de moins en moins ; tu avais trouvé de petites stratégie histoire que ses coups soient moins fort. Tu te débrouillais toujours pour mettre une feuille cartonnée entre ta peau et tes vêtements de manière à atténuer les chocs et tu avais remarqué que c’était assez efficace surtout lorsqu’il était bourré et qu’il tenait moins bien sur ses jambes.
La majorité du temps lorsque votre ignoble père n’était pas là pour gâcher la fête tu t’amusais avec Julia, la laissant coiffer tes cheveux de la manière qui lui plaisait, jouant à la dinette avec elle et l’aidant à faire ses devoirs. Oui tu t’en sortais mal à ton niveau mais pour ce qui était de ta cadette tu arrivais à t’en sortir. En moins de temps qu’il n’avait fallu pour le dire elle était devenue l’une des premières de sa classe et les rôles c’étaient inversés. C’était elle qui t’aidais et te conseillais et tu finis par progresser toi aussi, suivant de mieux en mieux en cours, arrivant même à atteindre la moyenne. La nouvelle des bons résultats améliorait l’humeur de votre géniteur et les épisodes violents se faisant plus rare.
Tu étais cependant bien content, malgré tes récents progrès, que le certificat d’étude ait été supprimé il y a quelques années, tu pourrais passer au collège sans avoir à te ridiculiser.

Rien de bien notable durant tes années de 6ème jusqu’à la 3ème, si ce n’est que tu as commencé à te mettre à la natation en club et que tu commençais à te faire une bande d’ami plus importante que les deux trois potes que tu retrouvais au gouter en primaire. Tu passais aussi les vacances à aider ton paternel dans la ferme familiale, surtout l’été.
Lors de ta dernière année au collège tu jouais au grand frère protecteur avec Julia qui rentrait en 6ème, tu avais bousculé des mecs qui collaient trop ta frangine en ta présence et les pti’ malins ne retentaient pas le coup ; elle t’en voulait bien évidement.
Les débuts au collège de ta sœur marquaient aussi ses débuts en tant que femme. Tu te souviens parfaitement de ce jour on ne peut plus gênant où elle était venue te voir en te demandant pourquoi elle saignait de l’entrejambe. Tu avais l’air bien con en tentant de lui expliquer en prenant des pincettes avant de finalement l’accompagner au supermarché histoire de lui montrer avec quoi s’équiper et de lui prendre un rendez-vous au planning familial ou elle serait écoutée par des personnes qui s’y connaissaient beaucoup mieux que toi en la matière.
Ton année en tant que « garde du corps » fus plus rapide que prévu cependant, tu étais presque triste de ne pas pouvoir rester plus longtemps dans le même établissement qu’elle.

Cependant ton année de seconde te fit te focaliser sur une autre femme, ça changeait un peu de d’habitude et c’était pour le mieux car à force de te voir trainer exclusivement avec des mecs on aurait pu te penser gay et c’était encore mal vu à cette époque-là.
15 ans, ton premier amour.
Sabrina, une brune aux yeux bleu d’un mètre soixante, corps de rêve aux proportions généreuses, un rire à faire tomber n’importe quel mec. Elle y arrivait très bien d’ailleurs, il devait y avoir une bonne partie du bahut qui avait flashé sur elle chez les mecs et chez les filles bien que ces dernières étaient plutôt du genre à raconter un tas de chose sur elle.
La première fois que vos regards c’étaient croisé elle t’avait souri et tu n’avais pas pu soutenir le contact visuel, simplement rougir en regardant autre part.

Cependant tes rêves les plus fous se réalisaient quelques mois plus tard. Tu étais avec elle dans une salle de classe vide, fermée à clef depuis l’intérieur, l’embrassant un peu maladroitement alors qu’elle était assise sur le bureau du prof’ qui siégeait ici de temps à autre.
Une légère odeur de parfum. Un frisson qui parcourait ton dos lorsque sa langue passait le long de ta jugulaire et que ses mains parcouraient ton torse. Elle souriait et ricanait doucement en déboutonnant ta chemise. Les choses se passaient vite, ça ne faisait que deux semaines que vous étiez ensemble et vous faisiez déjà… ça.
Tu tremblais un peu, entre l’excitation et l’appréhension de ne pas être « au niveau ».

« Laisse-toi faire... profite… »

Elle s’y connaissait clairement.
D’un côté tu étais un peu déçu de ne pas être sa première expérience, jaloux de celui qui avait eu ce privilège et la confiance qu’elle avait placé en lui ; de l’autre tu savais que tu étais entre de bonnes mains et qu’elle te guiderait au besoin… Enfin pour le moment c’est elle qui tenais les rênes et te déshabillait tout en restant simplement avec son décoté subtilement entre-ouvert.
Tu déglutissais en la regardant faire, frissonnant de nouveau sous ses mains et sa langue qui s’aventurait ici et là sur toi.
Quelques minutes plus tard elle s’effeuillait elle aussi et te demandais de lui montrer ce que tu savais faire. Tu ne manquas bien évidement pas cette chance et te jetais presque sur elle lorsqu’elle te donna le top départ, elle avait trop fait monter la pression pour que tu recule à présent.
Puis vous aviez fait l’amour, la seule demande qu’elle t’ai faite étant de te retirer au dernier moment, ce que tu réussi à faire in extrémis.
Tu t’étais quand même coller à elle doucement et avec tendresse alors qu’elle t’embrassait dans le cou une dernière fois avant de commencer à nettoyer tout le bazar que tu avais mis sur le bureau. Puis vous avez rigolé. Fort avant de vous rappeler que vous n’aviez rien à faire ici et qu’il valait mieux se faire discret.

Sabrina était timide. Elle ne voulait pas que vous vous affichiez en public, te disant que si son père l’apprenait il la ferait changer d’établissement alors bien évidement tu gardais ta relation avec elle secrète, même ta sœur n’était pas au courant.
La situation dura un an entier, vous retrouvant en de rare occasion dans des endroits vides de monde pour vous embrasser, vous échanger des répliques dignes de films d’amour et parfois même des lettres que tu lui écrivais. Tu étais heureux malgré les contraintes à votre couple et tu étais impatient d’être plus vieux pour que tu puisses enfin être présenté à son père.
Cependant tu finis par découvrir le poteau rose.
Un jour un groupe de terminal te tomba dessus, trois mecs de ta taille mais visiblement énervé contre toi pour une raison que tu ne connaissais pas.

« Hey le polak’. Pourquoi tu tournes autour de ma gronzesse ? », te lança le premier, vraisemblablement le leader de la clique, habillé dans un blouson en cuir noir.

Pour qui il se prenait le kéké ? Un gangster de film de la décennie précédente ? Tu ne cherchais pas à comprendre ce qui se passait et attaquait le premier. Un bon coup de poing dans le nez histoire de lui faire comprendre que tu n’avais pas peur et qu’en plus tu savais te défendre.
Comme quoi tous ces coups que tu avais bouffer dans la gueule t’avaient au moins appris quelque chose : Ou taper pour faire mal.
Ça avait plutôt bien marché, il saignait bien du pif et ses deux potes ne semblaient plus aussi motivé à te tomber dessus. Ils préféraient plutôt te lancer hein :

« Ça… Calme toi il voulait juste savoir pourquoi tu traînais avec Sabrina de temps en temps. »

Il ne te fallut pas longtemps avec de réaliser ce qui se passait vraiment. Au fur et à mesure que les trois bonhommes s’expliquaient tout devenait clair. Ce n’était pas le père de Sabrina qui vous empêchait d’officialiser votre amour, c’était sa relation avec au moins cinq autres mecs en même temps qui posait problème.
Bien évidement vous avez voulu tirer ça au clair avec elle et aviez décider d’aller tous les six à sa rencontre. S’en suivi un ramassis d’excuses toutes aussi bidons les unes que les autres avants qu’elle lâche un :

« Je ne peux pas choisir l’un d’entre vous… Je vous aime tous autant les uns que les autres. »

S’en était trop pour toi. Tu n’en pouvais plus et tu décidais de rentrer chez toi sans répondre aux demandes de la brune qui te demandais de rester. Tu n’avais pas la moindre envie de rester avec une traîtresse incapable de se contenter d’un seul homme ; tu avais la haine, contre toi mais surtout contre elle et tu avais dû te retenir de ne pas lui mettre une droite bien méritée. Qu’elle reste avec ceux-là si ça lui faisait plaisir mais tu ne voulais plus jamais entendre parler d’elle.
Le reste de ton année fut merdique d’un point de vue scolaire et tu déprimais à chaque fois que tu croisais l’autre infidèle. Bien évidement l’intégralité du lycée était au courant et Sabrina se faisait taxer de traînée, ce qu’elle était à vrai dire. Tu étais toi aussi regardé de travers, mais comme un bon pigeon qui c’était fait avoir, ce qui était aussi vrai mais particulièrement désagréable.
Les conflits avec ton père avaient repris, cependant il ne pouvait plus te coller de branlée puisque tu faisais sa taille et t’étais développer grâce au travail à la ferme et à la natation ; il avait bien essayé et tu l’en avais empêché en bloquant fermement sa main, non sans un sourire, tout en restant silencieux.
Au moins il ne te blesserait plus et TU pourrais l’éclater s’il essayait de maltraiter ta sœur.

Une fois ton année de 1ère terminée tu décidais de quitter l’école et d’aller effectuer ton service militaire. L’école ce n’était pas pour toi au final, et tu voulais gagner ton indépendance le plus rapidement possible.
Tu avais un peu peur pour ta sœur cependant et tu demandais à Bob, ton meilleur ami, de garder un œil sur ta sœur et de la raccompagner chez vous à ta place. C’était un bon type avec le cœur sur la main et il acceptait volontiers de faire ça pour toi.
Tu fis ton service avant l’âge légal qui était et est encore 18 ans, cependant l’époque était au recrutement et un gamin motivé c’était précieux, tu pus donc rentrer en blablatant un peu sur tes motivations. Tu n’étais peut-être pas doué à l’école mais tu étais un beau parleur, tu n’eus donc pas trop de mal à trouver les mots juste et l’on mit un coup de tampon sur ton dossier avant de te serrer la main et de te souhaiter la bienvenue. Enfin pour être honnête ton cas n’avait rien d’illégal ou d’imprévu par le système. Le mot technique était EVDA, pour Engagé Volontaire par Devancement d’Appel, bien que dans ton cas c’était un peu particulier puisque tu n’avais pas encore l’âge autorisé pour partir sous les drapeaux. Heureusement il y avait toujours des magouilles histoire de passer entre les mailles du filet.
Cependant avant d’être affecté où que ce soit tu devais passer « les trois jours », une série d’examens histoire de voir si tu étais apte à faire ton service dans des conditions normale, bien évidement malgré une petite déprime qui te traînais et qui constituait la raison pour laquelle tu te retrouvais là. Quoi qu’il en soit tu ressortais avec un papier indiquant ton lieu d’affectation : Toulouse. Au moins ce ne serait pas trop loin.
Le lendemain tu préparais tes affaires, faisait tes adieux à ta famille, partant aux aurores pour les dix mois à venir. Tu serais de retour au foyer dans la semaine qui marquerait ton dix-huitième anniversaire à quelques mois à peine, de l’année 1997.

Tu faisais partie des premiers arrivés, quelques chanceux ayant eu le privilège d’être pris dans la caserne de leurs propres villes étant là dès l’ouverture des grilles de la caserne.
On vous avait simplement demandé de vous aligner et de croiser les bras dans votre dos en attendant vos futurs camarades. Ce fut plus d’une heure à poireauter debout, face à un instructeur silencieux qui vous jugeais du regard. Lorsque le dernier rejoint le rang, visiblement exténué après avoir couru, celui qui semblait être votre supérieur se plaça devant lui avant de commencer à crier, ce qui raidit le drôle comme un bâton et réveillait deux trois qui c'étaient mit à somnoler.

« Toi ! Ton nom, de suite. »

« Je… Lionel Kerim monsieur ! »

« Putain de merde Kerim t’étais censé être là y’a plus d’une demi-heure ! Je me fou des raisons de ton retard… et ne t’avise pas de m’appeler monsieur ne serait-ce qu’une seconde fois ; c’est Lieutenant Cocon, compris la bleusaille ? C’est valable pour tout le monde… Compris ?! »

« Oui Lieutenant ! »
criez-vous tous ensemble. Il n’y avait pas d’autre réponse valable ici de toute manière.

Le reste de la journée fut un briefing sur le planning du mois à venir. Le programme était long, et Jean Thierry, de son prénom, comptait vous en faire baver si vous ne vous teniez pas à carreau.
A la fin de la journée on vous fit faire quelques tours de terrain histoire de vous mettre dans le bain avant de commencer votre formation. Une fois que vous aviez bouffer quelques kilomètres on vous autorisait à faire ce que vous vouliez tant que vous étiez revenu avant le couvre-feu et bien évidement il y avait un certain mec qui ne préférait pas bouger du camp histoire de ne pas finir au trou dès le premier jour. D’ailleurs tout le monde espérait ne jamais y aller car vu la manière dont les officiers en parlaient ça n’avait pas l’air d’être un séjour des plus agréables.
Pour ta part tu sortis de la caserne à la recherche d’une cabine téléphonique histoire de passer un coup de fil à ta frangine, de la rassurer sur ton état et de prendre de ses nouvelles. A peine un jour et tu te faisais déjà du mourrons. Vous aviez passés quelques minutes ensemble avant que tu te retrouves à court de pièce, vous promettant de vous écrire des lettres histoire de ne pas dilapider tout l’argent de poche que tu avais à ta disposition.
Les jours se ressemblaient mais passaient vite, ton premier mois de formation là-bas était principalement l’entretien et l’apprentissage d’utilisation d’un FAMAS. Vous le démontiez et le remontiez encore encore et encore. C’était chiant à en crever pour certains mais toi ça t’éclatait… Faut dire que tu étais le genre de gosse qui avait ouvert une montre et retirer les pièces une à une avant de tout remettre à sa place juste histoire de t’amuser… Alors tout ça te paraissais bien facile en comparaison aux petits rouages à placer les uns contre les autres.

Au bout de quelques mois tu t’étais fait un tas de potes parmi tes ainés, avec lesquels tu trainais, ils t’avaient fait découvrir les clopes et les revues coquines. C’était presque les seuls plaisirs que vous pouviez avoir de toute manière, hormis pour les magasine qui se faisaient systématiquement confisquer à la moindre découverte et il y en avait régulièrement des descentes à l’improviste dans les chambres pour vérifier que tout était en règles ; à l’époque on pensait encore que le tabac c’était bon pour la santé aussi, enfin ça ne t’empêcherait pas de continuer des années après qu’on t’ait dit que ça te flinguais les poumons.
La fréquence à laquelle ta sœur répondait à tes lettres avait quant à elle diminuée, ce qui te surprenais un peu à vrai dire ; mais le contenu et le ton sur lequel Julia écrivait ne changeant pas tu n’y faisait pas plus attention que ça. Pourtant tu aurais dû.
Approximativement à deux mois de la fin de ton service tu ne reçus plus de lettre de la part de ta sœur. Ça par contre ça t’inquiétait. Surtout qu’elle ne répondait pas à tes appels sur le fixe de la maison. Ce n’est qu’une semaine plus tard où tu reçus une lettre, non pas de sa part mais de la mairie ; c’était un fairepart de décès.
Tu dus t’y prendre à plusieurs reprises avant d’accepter les mots que tu avais lus et relus comme s’ils n’étaient pas réel. On t’avait annoncé le suicide de ta sœur. On t’accorda un 96, quatre jours de permission histoire que tu puisses aller à l’enterrement et faire ton deuil avec ta famille.
Quelle famille d’ailleurs ? C’était elle ta seule famille et tu venais de la perdre.

Sans que tu saches vraiment comment tu t’étais retrouver dans ce cimetière et encore moins sans savoir comment tu avais réussi à enfiler cette chemise et ce pantalon noir, tu fixais la dépouille de Julia enfermée dans une boite de bois, progressivement recouverte de terre.
On te présentait des condoléances à la chaine, la personne t’ayant le plus marquée étant ton meilleur ami, persuadé qu’il aurait pu empêcher ça, qu’il aurait dû empêcher ça. Sans doute. Tu lui avais demander de protéger ta sœur et il avait échoué, c’était sa faute. Enfin tu aurais voulu croire ça mais tu savais très bien que si tu n’étais pas parti tu aurais pu éviter tout cela. Ces multiples viols que ton père avait commis et cette tourmente qui en avait suivi.
Tu t’en voulais. Tu n’osais même pas pleurer malgré la tristesse qui t’envahissais. Tu n’avais pas le droit de verser des larmes alors que tu l’avais abandonnée.
La première chose que tu fis une fois que tu fus seul, était d’aller marteler un arbre non loin jusqu’à ce que tu te sois fait suffisamment mal physiquement pour oublier un peu la peine intérieure que tu avais. La seconde chose que tu fis, fut d’aller te soûler dans un bar et de vomir tes tripes le soir même. Et la dernière chose que tu fis avant de rentrer à la caserne, fut de faire un saut à la prison, voir ton père et l’insulter de tous les noms.

« Si tu savais comme je regrette… D’avoir été un père aussi horrible toutes ces années… »

« Garde tes mensonges pour le juge enfoiré ! T’as pas regretter une seule seconde de m’avoir battu et je pari que tu n’as pas non plus de remord pour ce que tu lui a fait… J’espère qu’une fois crever tu iras en enfer histoire de vivre ce qu’on a vécu au centuple. »

Tu ne pris même pas la peine d’écouter le reste des choses qu’il avait à te dire, te levant, tournant les talons et retournais à Toulouse, finir ce que tu avais commencé et plus encore.
Tu voulais entrer définitivement dans l’armée, et la réforme de cette dernière tombait à pic. Une fois ton service fini tu signais de nouveau pour devenir soldat, et un vrai cette fois. Peut-être cherchais-tu le danger histoire de rejoindre ta sœur, sans avoir à faire preuve du courage nécessaire pour mettre fin à ta vie… Ou alors était-ce le manque total de confiance et d’envie de reprendre la ferme que tu aurais à gérer à la place de ton père qui croupissait à un endroit à sa mesure.
Quoi qu’il en soit la vie de militaire te plaisais. Tu n’avais pas à te prendre la tête, simplement faire ce qu’on t’ordonnait de faire, gravissant les échelons de temps en temps histoire de ne pas te faire virer de l’armée faute de contrat renouvelé.

Mine de rien le temps passait vite. 16 ans que tu étais dans l’armée et tu avais été promu Sergent l’année passée. Tu en avais fait du chemin pour en arriver là, dire que tu avais le double de l’âge à partir duquel tu avais commencé à prendre les armes. Sans compté qu’aujourd’hui tu ne te contenais pas simplement de suivre les ordres, tu en donnais aussi en parti et ça te plaisais encore plus que d’en recevoir à vrai dire.
C’était un peu comme au pieu, t’aimais bien diriger… Trop à vrai dire. Ça dérangeait ta hiérarchie d’ailleurs puisque tu contestais souvent les décisions à tel point qu’on avait fini par t’affecter à une mission en mother fcking Antarctique toi et ton unité ; direction : une base secrète Russe où l’on effectuait des expériences pas très orthodoxes sur des humains histoire d’en faire des hybrides.
Ah oui les hybrides parlons-en. La plus grosse connerie de l’homme depuis les génocides perpétrés par l’Allemagne Nazi lors de la Seconde Guerre Mondiale. Bien évidement vous en aviez quelques-uns dans vos rangs, même deux parmi tes hommes en fait et tu t’étais vite rendu compte qu’ils n’étaient pas inférieurs en quoi que ce soit par rapport aux humains… Mais la loi étant la loi tu devais te montrer on ne peut plus strict avec eux en public… Même si en privé tu t’excusais auprès d’eux et jouait aux cartes en leurs compagnie dès que tu avais le temps.
Et puis Humanis et Aegis… Les gignolos de service. Bordel d’un côté c’était une bande de méchant de Ken le Survivant et de l’autre vous aviez une bande de hippies se pensant capable de faire changer le monde, ça te faisait bien marrer. Pour ce qui est des infectés ton avis était assez mitigé, difficile de ne pas flipper un tant soit peu d’un groupe de personne dont le « virus » pouvait transformer n’importe qui en hybride en quelques années… Ce qui avait de sacrées répercutions sur la vie de ces derniers bien sûr… Sans parler du fait que le « virus » pouvait potentiellement muter et devenir mortel, mais ça c’était sans doute inventé par les médias contrôlés par une brochette de politicien tous aussi véreux les uns que les autres. Et en parlant d'infectés il y avait aussi ces terroristes à la con, les Ileris, bordel ils avaient tous des noms de personnage d'animé mais ceux là étaient juste... Complètement con et anarchique, c'était peut-être eux les plus flippant dans le tas. Mais revenons-en à cette mission, absolument pas dangereuse, qui consistait à aller se geler le cul au pôle sud de la planète, détruire les recherches que faisaient ces putains de communiste sur un domaine dont vous refusiez de céder la moindre information.

Les forces armées françaises ont deux missions : La défense du pays et la protection des intérêts nationaux de ce dernier.
Alors forcément quand vos services de renseignements vous informent que Katia Volskaya cherche à créer des esclaves dont vous avez le monopole et qui n’ont pas le droit de sortir de vos frontières, l’armée se bouge le cul pour éviter ce genre de connerie. L’état-major aurait très bien pu demander d’envoyer des missiles depuis un porte avion qu’on aurait bougé dans le coin mais ça aurait été basiquement une déclaration de guerre envers la Russie et ce n’était pas vraiment une bonne idée.
Envoyer une quinzaine d’homme histoire de saboter l’intégralité des recherches était une idée plus intelligente et c’était à ton équipe qu’on avait demandé ce job.
Et te voilà, à marcher dans la neige en plein blizzard, affrontant les éléments, juste pour atteindre votre destination, finir votre mission et vous casser de là le plus vite possible.
L’opération fut un succès.
Mais vous vous étiez fait choper en repartant et les russes n’étaient pas vraiment content d’avoir perdu des années de recherches comme ça d’un seul coup. Ils avaient buté la moitié de tes hommes et torturaient ceux qui étaient en vie depuis deux jours maintenant.

Une fois de plus tu étais réveillé en sursaut par une bonne douche d’eau glacée, ta chaise et toi tombant sur le côté à cause du mouvement de surprise que tu avais eu.
Tu avais le visage dans la flotte, respirant fort en prenant de nouveau conscience que tu étais dans une merde noire et que tu avais mal partout.
On n’y était pas aller de main morte avec vous. Ils ne voulaient pas d’information et vous n’aviez rien à dire de toute manière, c’était simplement une débauche de violence inouïe et particulièrement gratuite en guise de punition pour avoir eu la malchance de vous faire choper sur le retour. On vous avait casser la gueule à coup de clef à molette, casser des côtes, brulé le corps avec un tison ardent, suffoqué avec des torchons mouillés et aujourd’hui tu avais eu le droit à un traitement spécial. Ton bourreau s’était amuser à jouer avec ton œil à l’aide d’une petite cuillère ; ce qui t’avais fait tomber dans les pommes bien évidement.
Quand tu te réveillais tu étais dans un hélicoptère, sur une civière alors qu’on te prodiguait les premiers soins et t’emmenait d’urgence dans l’hôpital le plus proche.
On avait réussi à sauver quatre d’entre vous de ce que tu comprenais malgré ta tête qui tournait, finissant quand même par retomber dans les pommes quelques secondes plus tard.

A peine remis sur pied qu’on te demandait de faire un rapport détaillé des événements, ce qui était une vraie plaie puisque 75% de tes hommes étaient tombés au combat malgré la réussite de votre mission.
Pour vos actions héroïques et le sacrifice de vos vies ainsi que celui de votre corps on décora l’intégralité de votre unité, devenant ainsi des icônes pour l’infanterie, des soldats qui inspirerons les générations futures avant de finalement être oubliés comme tous les autres. Personne ne serait jamais vraiment au courant en dehors de l’armée et des hommes politique, de la raison pour laquelle onze soldats étaient morts sous ton commandement, la presse ne serait pas mise au courant et vous aviez pour obligation de garder le silence sous peine de passer devant un tribunal d’armée pour faute grave dans le cas contraire.
Il est également inutile de préciser qu’aucun des quatre survivant dont tu faisais partis ne serait à nouveau capable de reprendre les armes un jour et qu’on vous envoya de ce fait à la retraite… Alors que tu n’avais que 32 ans.

Histoire de ne pas finir dans la rue tu décidais de chercher du travail une fois ta convalescence terminée. Le pôle emploi, à défaut de te trouver quoi que ce soit dans tes cordes te proposa diverses formations professionnalisant dont une qui t’intéressait. Une formation de deux ans pour devenir caviste, que tu entamais et réussi en un claquement de doigt.
Tu finis donc par vendre les terres agricoles de ton père ainsi que la ferme qui allait, te servant de l’argent pour montrer ton business dans la périphérie Sud de Paris, en quelques années tu avais réussi à te faire une petite clientèle et à vivre normalement, entre ta retraite de militaire et ton travail dans la vente de vin et spiritueux.
C’était loin d’être une vie grandiose, mais tu faisais comme tu pouvais pour survivre. C’était ta seule option maintenant ; tu refusais d’abandonné après tout ce que tu avais vécu.


Dernière édition par Stanisław Swota le Mar 21 Mar 2017 - 14:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Smoke, drink, fight and fuck. The only 4 things I need in my life | Stanisław Swota   Mar 21 Mar 2017 - 0:48
Rebienvenue !


#009900 Miaw

Merci à tous !:
 
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MessageSujet: Re: Smoke, drink, fight and fuck. The only 4 things I need in my life | Stanisław Swota   Mar 21 Mar 2017 - 1:11
Voilà un autre ami viril dans les starting block ~


Le grand fauve bleu parle ainsi
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MessageSujet: Re: Smoke, drink, fight and fuck. The only 4 things I need in my life | Stanisław Swota   Mar 21 Mar 2017 - 10:14
Re bienvenue parmi nous


#9933ff
Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Smoke, drink, fight and fuck. The only 4 things I need in my life | Stanisław Swota   Mar 21 Mar 2017 - 10:42
JTM ma moitié, le plus beau, le plus sexy, le meilleur des sauveurs et des bourreaux ♥

Je te valides dès que je me lève, jtm de ouf bg

“ TU ES VALIDÉ(E) ”


Ça y est, t’es validé(e) ! Félicitations ! Nous sommes heureux de t’accueillir parmi nous, en espérant que tu t'y sentes bien.

Tu peux dès à présent faire une demande de RP, d’adoption, et si tu cherches un toit fait une demande de lieux.
Si tu as besoin d'un nouvel avatar, viens ici .
N'oublies pas de nous dire si tu dois t'absenter de prévenir ici !

N’hésites pas à poster une fiche de liens pour te lier aux autres personnages du forum ou encore à passer sur la ChatBox pour te familiariser avec les autres.

Si tu veux délirer avec les autres, passes sur le flood ou sur troll word !

Par contre, n’oublies surtout pas de remplir ta fiche de personnage et de rajouter le lien de ta fiche dans ton profil.

A la moindre question, n’hésites pas à envoyer un MP à un membre du staff qui sera là pour éclairer ta lanterne.




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MessageSujet: Re: Smoke, drink, fight and fuck. The only 4 things I need in my life | Stanisław Swota   
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Smoke, drink, fight and fuck. The only 4 things I need in my life | Stanisław Swota
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