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 Lightning before the thunder || Coco

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MessageSujet: Lightning before the thunder || Coco   Dim 7 Mai 2017 - 15:22
IDENTITÉ.
NOM ; Stricker
PRÉNOM ; Coraline Riley.
ÂGE ; 28 ans.
SEXE ; Féminin.
RACE ; Inféctée - Cobra Royal.
ORIENTATION SEX. ; Hétéro.
SITUATION ; Célibataire || Statut élevé - riche (merci à la madre)
GROUPE ; Humanis.
MÉTIER ; Psychiatre indépendante et aux centres de dressages|| Espionne (Specialité: torture)
ORIGINE(S) / NATIONALITÉ(S) ; Franco-Américaine.
PHYSIQUE.

Tu avais l’impression de déjà entendre ses hurlements commencer dans ton esprits alors que tu n’allais le croiser que dans quelques heures pour le faire parler, mais tous les bruits qui hantaient ton esprit disparurent dès le moment où tu posais un pied chez toi : un terrain neutre, sans aucune goutte de sang répandue ni hybride, seulement une infectée aisée qui faisait régner la loi à sa manière. Tu rejoignis le bar installé près du salon pour te servir un verre de scotch, une habitude empruntée à ton très cher père. Tu choisis un vinyle parmi ta collection avant de le poser sur le tourne disque pour laisser une douce mélodie envahir la pièce. En quelques pas, tu rejoignis la salle de bain pour passer tes mains sous l’eau glaciale et te débarrasser de ces tâches de sang imaginaires. Ta peau était légèrement hâlée même si elle avait gagnée en pâleur dernièrement. Tes ongles étaient toujours parfaitement fait, gardés longs depuis que tu avais appris qu’ils pouvaient se révéler être une arme bien utile et plusieurs fines bagues en argent pouvaient être visibles à tes doigts.

Quelques gouttes d’eau atterrirent sur la Rolex à ton poignet droit, un cadeau que t’avait donné ta mère lorsque tu avais –à sa grande joie- rejoint les Humanis et que tu ne quittais littéralement jamais au risque de révéler le serpent tatoué sur ta peau. Une masse de fins bracelets en cuir de couleurs surplombaient ton poignet libre, c’était des accessoires qui t’amusaient avant tout et tu aimais bien en avoir plusieurs et sentir leur poids sur ta peau. D’un geste fluide, tu détachais tes cheveux d’un noir d’encre que tu gardais la plupart du temps attachés en une tresse pour éviter qu’ils ne te dérangent durant ton travail et qu’ils ne deviennent une distraction. Tu prenais soin de les laisser mi-longs, juste assez pour que tu puisses les attacher quand tu le souhaites, tes pointes arrivaient à peine au milieu de ton dos. Les mèches sombres légèrement ondulées s’échappèrent donc pour encadrer un visage aux traits  plutôt fins, à la mâchoire marquée et aux pommettes saillantes.  Les lunettes de soleil furent déposées sur le bord de la baignoire. Tu ne quittais jamais tes lunettes de soleil malgré les lentilles de contact que tu portais à longueur de temps, c’était beaucoup trop risqué. Les yeux étaient alors d’un vert pâle peu commun mais déjà vu, même s’il contenait en réalité une intensité terrifiante. Ce vert pâle disparu lorsque les lentilles de couleur furent retirées pour que le miroir reflète une paire d’iris reptiliens d’un vert jaunâtre et dont les deux fentes noires au centre représentaient les iris.

Les lèvres corail s’étirèrent en une moue dégoutée à la vue du reflet, laissant entrevoir deux canines légèrement plus proéminentes et pointues que la moyenne et qui t’avaient si souvent arrachées les lèvres: c’était monstrueux. Tu assimilais cela à quelque chose de naturel, lorsqu’on te posait la question. Tu ne pouvais pas cacher tes canines et tu te serais probablement arrachée les orbites et les dents si tu étais aussi courageuse et fière que tu voulais le prétendre. Tu conservais les lentilles à leur endroit habituel pour pouvoir les remettre le lendemain avant de déboutonner ta chemise bleue pâle à fine rayures blanches que tu fis glisser le long de ton dos qui laissa alors voir une multitude de cicatrices, chacune plus profonde que l’autre : blessure par arme blanche, par balle ; ton dos était une partie de ton corps que tu refaisais tout simplement qu’on touche, ou frôle. C’était des blessures de guerre te rappelant le nombre de fois où tu avais désobéi aux ordres mais tu les assumais sans aucun problème, les gens pouvaient les voir tant qu’ils ne prenaient pas le risque de tendre la main pour les frôler, au risque de se retrouver manchot.  Tu te débarrassais de ton jean slim également. Ton dressing se composait en grande partie de chemises et de jean qui veillaient bien à marquer ta taille et à te permettre d’être le plus possible à l’aise dans tes mouvements. Des couleurs plutôt pâles, tu évitais les couleurs vives pour ne pas trop attirer l’attention car c’est tout ce que tu ne voulais pas. Ton style était ce mélange de classy chic que tu adorais et qui te caractérisait bien. Tu te contentais en général de rajouter une veste de costard par-dessus le tout, une veste qui cachait l’arme toujours coincée dans ton pantalon au niveau du creux de ton dos. Tu ne la quittais jamais, simple principe de précaution. Une lame restait dissimulée au niveau de ton mollet, maintenue par un élastique, juste au cas où.

Les muscles du dos et des bras se firent visibles lorsque tu t’étirais pour te libérer de toute la pression de la journée. L’entraînement intensif et la boxe que tu pratiquais régulièrement t’avaient permis de forger ton corps comme tu le désirais. Une allure plutôt commune, mais élancée du haut du mètre soixante seize, une taille jamais accentuée par une paire d’escarpins. C’était des baskets les pluparts du temps, une infinie collection que tu gardais dans ton dressing, tu avais toujours préféré le plat et le confortable. Une agréable odeur naturelle de citron et de fraîcheur s’échappait de ton corps à chacun de tes mouvements tandis que tu  pénétrais dans ton dressing d’un pas naturellement assuré, une démarche qui était peut-être celle qui attirait le plus le regard. Le dressing était rangé par couleur, du bleu clair au bleu foncé en passant par le blanc, gris, beige. Mais tu te dirigeais vers tout ce qui était noir, parce que ce soir tu allais disparaître dans la nuit comme tu avais si bien appris à le faire et pour ça ta couleur d’adhésion était la plus sombre. Tu faisais attention  à ton apparence en toutes circonstances, mais tu ne cherchais pas forcément à te mettre en valeur malgré des formes bien présentes, tu favorisais la discrétion. Ton allure était la première image que tu donnais à tes patients et à tes victimes mais elle était complètement différente dans les deux contextes. Un simple débardeur noir, un jean de la même couleur et une veste militaire remplacèrent la chemise, le jean bleu délavé et la veste de costard. Les Nike restèrent les mêmes, mais tu pris quand même soin de refaire tes lacets.
Tu avais ton propre charme, une beauté différente, quelque chose qui laissait perplexe, quelque chose de peu commun, de dangereux et de venimeux, mais aussi de mortel. Tu veillais à ne pas t’arracher les piercings lorsque tu retournais dans la salle de bain pour rattacher tes cheveux et récupérer tes armes qui disparurent à leurs places respectives. Les lunettes de soleil se reposèrent sur les iris que tu pris le risque de ne pas dissimuler sous des lentilles : personne ne te verrait ce soir à part le pauvre infecté auquel tu allais rendre une petite visite. Tu allais probablement être le dernier visage qu’il allait voir mais il y avait pire, comme dernière image avant de mourir.
ET VOUS.
PSEUDO ; Coco
ÂGE ; 18 ans
GARS OU FILLE ? ; Fille fille même si des fois les gens hésitent mdr.
COMMENT AS-TU TROUVE M&N ?  ; Me semble que c'était un partenariat.
PRÉSENCE ; Quand je peux! Mais vu que là ça va être les vacances; souvent!
TON AVATAR C'EST ; Original - Ilya Kushinov
AUTRE CHOSE ; Je pense pas?
CORALINE R. STRICKER
CARACTERE
Un éclat de rire silencieux qui ne se fait jamais entendre de peur de montrer deux canines qui brillent d’un éclat effrayant. Les sourires sont rares, mais tout de même plus présents que les rires.  La communication est compliquée à cause des attributs qui doivent rester cacher. La confiance se fait rare suite à un lourd secret et trop de responsabilité pour prendre le risque d’être à découvert.  Mais les pensées émergent de partout lorsque tu t’exprimes en un flot de paroles claires et précises se composants d’arguments et d’exemples, tout est très cadré, aucun mot n’est utilisé au hasard. Trop communicative. C’est un ton posé mais toujours un peu amusé pour ajouter une goutte de légèreté à des mots pleins de gravité qui est utilisé la plupart du temps. Des mots tranchants mais vrais, de bons conseils. Une franchise qui surprend mais bien placée, même si elle résulte en problèmes plus d’une fois. Une diplomatie à peine présente mais qui se fait ressentir dans les moments opportuns. Une ironie et un sarcasme qui fait sourire les plus malheureux. Un talent de démagogue qui permet de savoir quoi dire, à quel moment, quel mot employé pour faire mal, lequel utilisé pour attirer l’attention et  lesquels retenir pour ne pas faire souffrir.

Faire souffrir est une chose que tu apprécies, mais tu n’es pas sadiques, ça fait seulement partit du job. Tu tortures, fait mal, cherches les peurs les plus profondes et les ramènes à la surface avec une délicatesse digne d'une pro. Mais tu joues avec les faiblesses autant que tu caches les tiennes car tu es la mieux placée pour savoir à quel point il est facile de se faire manipuler et tu as horreur de ça, une notion apprise lors de ton cursus universitaire.  Alors la colère prend le dessus, telle une tornade qui ravage tout sur son passage, une réaction qui ne se passe que lorsque les choses ne se passent pas comme prévu, lorsque tu ne sais plus quoi faire, que tu n'a plus de ressources, alors ça n'arrive que rarement. Rien dans ton comportement ne donne d’indice sur la face cachée de la pièce en or que tu es, rien à pars cette capacité de persuasion et de manipulation avec les mots qui peut marcher quelques fois mais que les individus les plus fort psychologiquement arrivent à relever après une moyenne de huit minutes. Tout dépend donc de la personne face à toi : de confiance ou pas, à abattre ou pas, utile ou pas.

Les mots et les pensées fusent sans cesse dans ton esprit avec  une vivacité qui donne le tournis. La guerre que tu mènes ne permet aucune pause. Tu bouges, tournes, disparais, reviens, caresses, griffes, ensorcèles, laisses un souvenir empli de mouvement, d’éclat, de détails qui font que tu reste inoubliable. Puis tu te poses, et la nature donne l’impression que tout se calme autour d’elle, ne laissant que des débris et des cadavres. Pas de cœur ni de clémence pour ceux qui ne le mérite pas, pas de sentence pour ceux dont le sang et la conscience est pure. Mais tu vrilles. Parce que la justice est corrompue est que ton cœur le devient aussi. Alors c’est sans pitié que la sentence tombe, mais seulement après t’être faite tes propres idées. Tu prends le temps d’apprendre, toujours à l’écoute, mais tu détestes qu’on te donne des ordres, qu’on tente de te contrôler. Ce côté est ton point faible et peut rapidement te faire perdre un contrôle que tu as obtenu avec le temps.

Un sens de la répartie troublant. C’est du psychologique. Mais il y a la luxure, un désir non retenu, un sourire qui te permet de les avoir tous, un regard, une caresse, un baiser. Un plaisir humain, un sentiment de liberté, l’orgueil gonflé après avoir eu ce que tu veux d’un nouveau prisonnier tombé sous le charme d’une beauté qui peut souvent se révéler fatale, mais c’est un jeu de séduction que tu ne peux plus te permettre compte tenu de ta situation. Une situation qui te tortures, que tu déplores, mais avec laquelle tu survis. Les contacts physiques sont évités un maximum –voire inexistants. Tu crains d’infecter quelqu’un d’autre, d’être la raison du malheur de quelqu’un d’autre, alors tu t’es dis que ça n’arriverait pas et que l’infection que tu portes s’éteindra avec toi. C’est pour cela que tu ne restes jamais trop proches de quelqu’un, que tu ne cherches jamais à avoir un contact physique et que la solitude devient la seule source de réconfort. Les soirées mondaines sont évitées malgré une position sociale plus que confortable et l’aura de mystère s’intensifie mais tu n’as pas le temps pour ça. Tu ne perds pas ton temps, tu tires une fois et tu ne rates pas la cible, le timing doit être parfait et les détails sont importants. Tu es une amoureuse du détail, des petites choses qui te donnent des informations sur ton interlocuteur que tu observes derrière des lentilles de couleur pour cacher une nature monstrueuse.

Toujours consciente de ton corps, de ce qui t’entoures, tu ne te déconcentres jamais, toujours prête à dégainer l’arme que personne ne voit jamais à moins de bien, très bien chercher. Les ordres ne sont jamais discutés lorsqu’ils sont considérés comme justes, toujours exécutés le mieux possible pour entendre les quelques mots qui te gardent encore en vie « bon boulot soldat ». Parce que ce travail est devenu ta vie et que rien d’autre ne compte, même s’il remet en question tes convictions morales, mais c’est plus fort que toi. Parce que l’envie de tuer te tiraille l’estomac plus  que la normale, que tu aimes sentir le poids du 9mm dans tes mains et le rugissement lorsque tu tires. Et tu tires, tu n’hésites jamais, parce que tu crois te battre pour une cause juste ; celle qui en vaut la peine. Il faut combattre la violence avec la violence et faire couler le sang ne t’a jamais dérangé plus que cela. Ton mot d’ordre est la loyauté et tu ne feras jamais rien qui pourra l’entacher, tu as toujours fais ce qui semblait juste à tes yeux même si cela te conduit souvent dans des foutoires incomparables parce que ton instinct ne te ment que très rarement mais que tu as toujours adoré prendre des risques, que ce soit dans ton travail d’avocate ou dans ta vie privée. C’est du bluff. Tout est du bluff, et tu adores bluffer pour faire croire que tu disposes de choses dont tu ne connais même pas l’existence : simple technique de manipulation.

Les humanis sont une seconde famille, une famille à protéger grâce à des informations qui te permettent d’éviter plusieurs massacres. Tu considères les hybrides comme complètement inutiles, tu ne les considères que comme des pantins qu’on peut manipuler à sa guise, torturer comme on le souhaite et abattre lorsqu’ils deviennent trop envahissants. Mais les infectés, c’est autre chose. C’est une rage qui te colle à la peau à chaque fois que tu en croises un, une envie de lui planter une balle dans la tête après lui avoir fait subir les pires choses que ton imagination te fait voir. Tu veux les exterminer un par un jusqu’à ce que l’infection disparaisse même si cela est relativement impossible. Tu les hais de toute ton âme malgré cette hypocrisie qui t’a empêché de te tirer une balle dans la tête lorsque tu en avais l’occasion, tu as donc préféré voué ta vie à les détruire de l’intérieur comme un virus incurable qu’on n’arrive pas à déterminer. Aucune réconciliation n’est envisageable, tu n’es pas comme ces  ridicules Aegis qui croient à des contes de fée, ils ne font pas le poids. Les ileris sont à tes yeux une simple abomination qu’il faut faire disparaître, et c’est une mission qui te tiens particulièrement à cœur, peu importe le prix.

L’imprudence n’est néanmoins pas un mot qui fait partie de ton vocabulaire ; un métier comme le tien demande d’être sur ses gardes malgré ce besoin viscérale que tu as de prendre des risques, de sentir l’adrénaline te ronger les veines et les battements de ton cœur tester leurs limites. Raison pour laquelle tu ne donnes jamais ton premier prénom, mais seulement le deuxième, te présentant comme « Riley »,  un surnom qui t’a souvent sauvé. Tu tiens à ta couverture de citoyenne modèle, raison pour laquelle tu fais en sorte que ta vie privée et personnelle restent bien séparés, Coco ou Riley ? Cela dépend de ton interlocuteur. Les sens toujours éveillés même lorsque les yeux ne sont pas ouverts, le goût du secret toujours présent sur la langue parce qu’un aura de mystère te colle toujours à la peau et attire l’attention ; une attention dont tu pourrais te passer vu ton statut mais cela fait partie de ton être ; un être qui peut être très rancunier lorsqu’il se fait piquer plus d’une fois et qui ne pardonne pas très facilement. Alors tu peux être menée à mordre, même si cela n’arrive rarement, mais lorsque cela arrive, tu ne laisses aucune trace derrière toi. Un vrai cobra.

Un professionnalisme avec des clients qui ressentent instantanément cette empathie qui les mets a l'aise, en confiance, assez pour te dire des choses que tu utiliseras à ta manière. Jamais pour leur faire de mal, c'est censé être une règle d'or: ne jamais faire de mal au patient, comme toute une liste d'or règles qui restent dans un coin de ton esprit et que tu prends soin de te remémorer chaque nuit, avant de fermer les yeux, avec une pensée de tout ce qui t'attend pour changer le monde, avec tes propres règles.
HISTOIRE
275 mots minimum, soit environ 30 lignes Word. N'oublies pas de parler des groupes contexte (annexe des groupes contexte), si tu ne l'as pas fais dans ton caractère.

Quare talis improborum consensio non modo excusatione amicitiae tegenda non est sed potius supplicio omni vindicanda est, ut ne quis concessum putet amicum vel bellum patriae inferentem sequi; quod quidem, ut res ire coepit, haud scio an aliquando futurum sit. Mihi autem non minori curae est, qualis res publica post mortem meam futura, quam qualis hodie sit.

Utque proeliorum periti rectores primo catervas densas opponunt et fortes, deinde leves armaturas, post iaculatores ultimasque subsidiales acies, si fors adegerit, iuvaturas, ita praepositis urbanae familiae suspensae digerentibus sollicite, quos insignes faciunt virgae dexteris aptatae velut tessera data castrensi iuxta vehiculi frontem omne textrinum incedit: huic atratum coquinae iungitur ministerium, dein totum promiscue servitium cum otiosis plebeiis de vicinitate coniunctis: postrema multitudo spadonum a senibus in pueros desinens, obluridi distortaque lineamentorum conpage deformes, ut quaqua incesserit quisquam cernens mutilorum hominum agmina detestetur memoriam Samiramidis reginae illius veteris, quae teneros mares castravit omnium prima velut vim iniectans naturae, eandemque ab instituto cursu retorquens, quae inter ipsa oriundi crepundia per primigenios seminis fontes tacita quodam modo lege vias propagandae posteritatis ostendit.

Martinus agens illas provincias pro praefectis aerumnas innocentium graviter gemens saepeque obsecrans, ut ab omni culpa inmunibus parceretur, cum non inpetraret, minabatur se discessurum: ut saltem id metuens perquisitor malivolus tandem desineret quieti coalitos homines in aperta pericula proiectare.

Excogitatum est super his, ut homines quidam ignoti, vilitate ipsa parum cavendi ad colligendos rumores per Antiochiae latera cuncta destinarentur relaturi quae audirent. hi peragranter et dissimulanter honoratorum circulis adsistendo pervadendoque divites domus egentium habitu quicquid noscere poterant vel audire latenter intromissi per posticas in regiam nuntiabant, id observantes conspiratione concordi, ut fingerent quaedam et cognita duplicarent in peius, laudes vero supprimerent Caesaris, quas invitis conpluribus formido malorum inpendentium exprimebat.


Dernière édition par Coraline R. Stricker le Dim 7 Mai 2017 - 17:32, édité 3 fois
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