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 Representing all the women ; S A L U TE

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HYBRIDE FEMELLE NEUTRE
Featuring : Narumeia • Granblue Fantasy
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MessageSujet: Representing all the women ; S A L U TE    Mer 10 Mai 2017 - 19:55
IDENTITÉ.
NOM ; Aurait porté le nom de ses anciens maîtres, « Ackermann », mais ce n’est qu’histoire ancienne, quand ils étaient encore de ce monde.
PRÉNOM ; Philomène
ÂGE ; Trente-six ans
SEXE ; Féminin
RACE ; Blonde d'Aquitaine (vache)
ORIENTATION SEX. ; Pansexuelle.
SITUATION ; Actuellement célibataire et compte bien le rester au vu de son infidélité. Dans une situation sociale relativement compliqué, jonglant sans cesse au vu de ses multiples facettes.
GROUPE ; Hybride femelle neutre (aka hybride travaillant chez Humanis pour espionner ses compares hybrides)
MÉTIER ; Vendue comme "hybride de luxe" aux plus offrants, dit avoir été dressée comme gogo-danseuse et escort-girl et s'en vante même. Espionne les Ileris pour le compte des Humanis mais semblerait-il que des informations contraires circulent à son sujet, s'empresse-t-elle de les faire taire.
ORIGINE(S) / NATIONALITÉ(S) ; Française, originaire d'Aquitaine
PHYSIQUE.
Philomène tu es belle, Philomène tu plais, Philomène tu sais faire relever les yeux vers ton importante prestance, Philomène tu ressembles à une déesse dessinée à la plus délicate des plumes. Philomène on te fait la cour, on te noie de milles paroles, toutes aussi belles les unes que les autres. Philomène.

Douce fleur raffinée, belle plante encore en bonne santé, adorable poupée, admirable jouet. Philomène. Tu te déhanches d’un air faussement timide, tu es un admirable animal de compagnie, un objet qu’on désire montrer, dévoiler. Alors tu te pavanes, tu dévoiles ton corps, tu joues, charmes, séduis, tu manipules d’une certaine manière, envoûtes, hypnotises puis déchire. Tu es là, Philomène, tu te redresses de ce fauteuil fait de cuir véritable, tes talons claquent au sol, coupant court au silence qui s’était imposé entre vous. Tu le sens, son regard de vipère te dévisageant d’un air suspicieux, il te juge en permanence, elle ne fait que soupirer d’agacement à la manière dont tu te déplaces, tel un félin prêt à bondir sur sa proie. Philomène.

Tu ne peux que pouffer, laissant entendre ta douce voix, calme et attendrissante, souvent rieuse et assaisonnée d’une pointe d’humour naïf. Tu relèves tes yeux d’un azur océan vers eux, pétillants d’une certaine envie de rébellion bridée par une somptueuse vie luxueuse. Sa voix se fait dure, tu te stoppes, affichant un léger air étonné dans le simple but de le rendre encore plus fou. Tu savais pertinemment que ta maîtresse saurait trouver les mots pour calmer les pulsions violentes de son tendre époux, pourtant il vint abîmer ton visage d’une violente gifle.

Tu ne bouges pas Philomène, tu baisses simplement la tête sans même serrer les dents. On remarque encore la trace rouge de sa main entachant ton visage de porcelaine, blanc à en être maladif, douce peau presque tendancieuse. Philomène, tu le nargues d’un sourire provocateur pourtant aussi doux que de la soie. Il peste, tu entrouvres tes belles lèvres pulpeuses, rosées et attirantes, désirables, comme si tu t’apprêtais à rétorquer quelque chose. Mais non, tu n’affirmes rien par peur de représailles, tu préfères te taire pour garder ce corps de poupée dans un état convenable, pour qu’on te regarde, t’admires, te désires.

Tu es bien plus belle que les autres.
Tu mérites toute l’attention.
Tu es la plus tendancieuse chose que ce monde a pu connaître.

Une insulte vole, tu l’ignores. Elle te demande de te retirer, que ce n’est pas le moment de venir les ennuyer avec tes sottises barbantes. Philomène, tu es encombrante. Si seulement ils pouvaient voir ta beauté, s’ils pouvaient réaliser à quel point tu étais importante, excitante, désirable. S’ils ne se sentaient pas aveuglement supérieurs à toi, peut-être pourraient-ils t’admirer à ta juste valeur. Peut-être pourrais-tu les soumettre à ta divine personne, eux qui ne comprenaient en rien le beau de ce monde.

Alors tu te retournes, tu sais qu’elle te fixe et te jalouse, tu sais qu’elle te désire, tu sais que tu pouvais en faire ce que tu désirais, adorable Humanis utilisée par une douce muse. Tu te joues des humains, tu les rends fous, les fais douter. Qu’il est bon de se sentir … Supérieure. Tu sais bien qu’elle ne te lâche pas du regard, qu’elle détaille ce corps d’un mètre soixante-deux centimètres … Tu en es persuadée.

Elle te rejoint vite, referme la porte de ta chambre du pied sans jamais détourner les yeux. « Tu es une succube, Philomène. » Ses mots te font frémir, tu sens vivante, reconnue à ta juste place. Tu souris, elle soupire, exaspérée par ton comportement peut-être trop enfantin pour une personne de ton âge. Doucement, elle s’approche, pose un de ses doigts sur tes fines lèvres pour te faire taire avant de continuer sa route, redessinant les contours ton menton pour frôler ta voluptueuse gorge. Encore un air vicieux de ta part, pour la tenter et la provoquer. Tu es bien formée, peut-être trop même et bien que tu sois fière de ce corps offert par une génitrice dépravée et une science un peu trop perfectionniste et pourtant malgré les remarques toutes aussi violentes que tu dois supporter chaque jour, tu assumes cette partie de toi, dévoilant ce 95F sans la moindre gêne, décolletés plongeants ou hauts moulants, un petit air niais pour accompagner cette petite facette, il n’en faut pas plus pour faire jaser sur ce physique affriolant.

Pourtant, tu es bien en chair de partout, bien loin de ces hybrides anorexiques tenant à peine debout, non toi parfois on te traite de grosse, on t’insulte sur ton fessier bien présent, sur ce poignet d’amour dépassant de tes jeans trop serrés, de tes cuisses aux quelques vergetures. Que la jalousie pouvait rendre les gens désagréables.

Elle passe sa main le long de ton cou, tu déglutis, elle continue jusqu’à ta nuque pour empoigner tes cheveux à la racine sans la moindre douceur. Peut-être as-tu joué avec ses nerfs trop longtemps ? Elle est aussi imprévisible que toi, Teresa. Elle ne les lâche pas, resserrant même sa poigne et ta seule peur à ce moment était qu’elle puisse abîmer une de tes plus grandes fiertés : ta tignasse légèrement ondulée était quelque chose d’assez représentatif de ta personnalité, extravagante et toujours parfaite. Aucun cheveu ne dépasse, que ce soit des deux chignons que tu t’ennuies à faire chaque matin, des multiples tresses trainant ici et là dans cette cascade de lavande que tu entretiens chaque matin et chaque nuit. Tu les colores tous les mois et demi avec un produit bio et non traité sur les animaux pour qu’ils puissent garder leur douceur naturelle. La plupart du temps, une mèche vint cacher ton œil gauche et tu ne l’attaches que lorsque tu dois travailler, peut-être serait-il temps de la couper ? Qui sait, tu n’as plus côtoyé un coiffeur depuis quelques années déjà et tu en es même terrorisé, la dernière fois il t’a complètement loupé et a failli te cramer la crinière avec sa stupide permanente.

Sur le haut de ton crâne, on ne peut louper tes deux cornes proéminentes, signe de ton croisement bovin, juste au-dessous on remarque tes deux oreilles tombantes percées par deux anneaux en argent pendouillant tranquillement, parfois changés ici et là par d’élégantes boucles d’oreille. Tu as aussi eu un septum au nez il y a quelques années que tu as finies par retirer, trop cliché et source de nombreuses moqueries au vu de ton hybridation.

Un regard mauvais est lancé à ton égard pour tenter de te remettre dans le droit chemin mais tu sembles l’ignorer, contemplant le vernis à ongles que tu avais déposé en une french manucure sur le bout de tes doigts soignés. Alors elle te lâche, grogne et s’éloigne. « Prépare-toi convenablement, nous sortons. » Forcément tu relèves les yeux au ciel, comme si tu n’étais jamais propre sur toi. Pourtant tu ne l’avais jamais déçue, toi qui étais un animal domestiqué à la perfection, toujours bien vêtue lorsque le besoin se faisait sentir, toujours plus belle, toujours plus admirable que ta maîtresse.

Tu chausses tes talons hauts, un collier de cuit autour du cou pour rappeler ton statut mais qu’importe …

{ CETTE NUIT ENCORE, TU SERAS LA PLUS BELLE. }
ET VOUS.
PSEUDO ; Chocolatine, allez y les débats sont ouverts ! (^:
ÂGE ; 20 ans
GARS OU FILLE ? ; Femelle
COMMENT AS-TU TROUVE M&N ?  ; Dans la corbeille de mon pc
PRÉSENCE ; Autant que possible
TON AVATAR C'EST ; Narumeia • Granblue Fantasy
AUTRE CHOSE ; JTM MES BBs ♥
PHILOMÈNE
CARACTERE
Philomène, tu es de ces personnes à qui donner sa confiance semble être une des pires choses possibles, on te critique souvent, on avertit souvent les gens de ton caractère particulier pour une hybride de ton rang et pourtant beaucoup tombent encore dans le panneau en voyant ton petit air attendrissant. S’ils savaient à quel point tu te jouais d’eux, Philomène. Tu es fausse en permanence et il en est compliqué de savoir à qui tu as donné ta confiance et avec qui tu joues, semblerait-il que même toi, tu te sois fait avoir par ton propre jeu. « Vous savez, je ne me fais même pas confiance à moi-même, c’est pour dire. »

Philomène, tu es de ces personnes manipulatrices, tu joues avec les autres êtres vivants, les juges, les utilises et les jettes lorsqu’ils deviennent inutiles et tu ne sembles avoir aucun scrupule à laisser les plus faibles derrières toi pour avancer jusqu’au sommet, après tout tu es bien supérieure à toute cette sale race d’hybride qu’on peut trouver dans les rues de Paris et ce côté hautain semble être détesté par la plupart des Humanis que tu peux croiser chaque jour. Tu observes les moindres faits et gestes des personnes que tu côtoyes, tu épies leur quotidien dans le but de trouver des informations croustillantes à te mettre sous la dent et déballer toutes les informations que tu as pu amasser devant le ou la concerné pour obtenir tout ce que tu désires. Mais c’est aussi par curiosité que tu agis, pour tout savoir de ce qui t’entoure et ce défaut en est presque maladif chez toi à un point que tu ne contrôles même plus. « Quand un élément devient trop perturbateur et vous retient dans votre avancée, le mieux est de s’en débarrasser définitivement. »

Philomène, tu es d’ailleurs une terrible capricieuse, ta soi-disant supériorité faisant de toi quelqu’un à part et tu n’hésites pas à le rappeler aux autres lorsque tu es en mesure de le faire. Peut-être est-ce à cause des cadeaux que te faisais parfois ton ancien maître ? Toi-même tu ne le sais pas vraiment mais lorsque tu désires quelque chose, tu finis tôt ou tard par l’obtenir et ce, peu importe la manière. « Je ne vole pas vraiment, si là est votre question Monsieur. Je dirais que j’emprunte jusqu’à la mort ! »

Philomène, on te considère aussi comme quelqu’un d’extrêmement vulgaire, aussi bien physiquement que verbalement. Tu ne possèdes aucune gêne à monter les différents atouts de ton corps et ta nymphomanie semble en déranger plus d’un. Provocatrice, dévergondée et tendancieuse, tu es de ces mangeuses d’hommes qui sont fières de ce que la nature leur a offert. Peut-être as-tu déjà pu combler quelques caprices de cette manière ? Qui sait, tu n’es jamais très franche lorsqu’on te pose la question. « Les hommes sont tellement faciles à utiliser lorsque vous flattez un minimum leur ego, même mon ancien maître se faisait avoir à chaque fois ! »

Philomène, ce n’est pas que par fierté que tu dévoiles ton apparence aux autres avec une telle indifférence mais bien par narcissisme, et même plus par mégalomanie : tu te considères comme la plus belle, la plus intelligente et la plus raffinée que ce monde puisse connaître. Si tu n’es pas encore au sommet c’est tout simplement à cause des autres qui refusent d’assumer qu’une hybride puisse être plus ceci ou plus cela qu’eux. « Vous comprenez, les autres ne comprennent rien au beau. »

Philomène, tu es une hybride relativement cultivée et tu n’hésites pas à le faire savoir aux autres. Tenir une conversation semble être comme un don, l’écrit et la lecture ne t’ont jamais vraiment posé de soucis et tu sembles apprécier tout ce qui se rapproche à l’art. Tu es loin d’être une sotte ne connaissant rien au monde et tu as déjà surpris de nombreuses personnes ayant cherché une discussion sérieuse en ta compagnie. Certains t’ont même trouvé relativement bavarde alors que d’habitude, tu es quelqu’un d’assez silencieux. « J’ai déjà cloué le bec de plusieurs Humanis pensant que j’étais illettrée et incapable de placer deux mots l’un après l’autre. Je vais être franche avec vous : je n’ai jamais autant ris de ma vie. »

Philomène, lorsqu’on te demande ce que tu penses des Aegis, tu réponds qu’il s’agit d’une bande d’incapables ne comprenant rien à la vie moderne et qu’il leur sera impossible de changer les choses sans violence et sans une violente guerre civile. Tu te moques bien souvent des Ileris mais au final ces derniers ont des idéaux que tu partages, pourtant semblerait-il que tu chercherais à leur mettre des bâtons dans les roues pour les voir encore plus galérer. Les infectés ne sont que des erreurs n’ayant pas eu de chance, tu ne t’avances pas à ce sujet et sembles rester neutre bien que tu sois terrorisée à l’idée de devenir comme eux : tant qu’ils restent loin de toi, tu te fiches bien de ce qu’il peut leur arriver. « De toute façon, vous vous doutez bien que je suis dans le groupe des gagnants ! »

Philomène, tu es une joueuse couplée d’une mauvaise perdante et à t’écouter on devrait te laisser gagner à chaque jeu pour ne pas t’avoir à dos. Tu détestes perdre et tu as cette fâcheuse habitude à esquiver les jeux d’argent au vu de la malchance que tu trimballes depuis quelques années. Tes connaissances les plus avares n’hésitent donc pas à te provoquer en défi pour te faire lâcher le peu d’argent que tu possèdes et te ruiner au maximum. « Ils savent tous que je ne peux pas refuser un défi … c’est à cause de mon ego surdimensionné qu’ils disent mais je ne vois pas de quoi ils peuvent bien parler ! »

Philomène, on te dit mauvaise et même méchante. Peut-être est-ce à cause ton manque de compassion envers les autres ? Tu ne caches pas les regards dédaigneux que tu peux lancer aux plus faibles que toi et en même temps tu n’hésites pas à les dissimuler derrière de jolis sourires accompagnés de piques moqueuses bien placées pour faire mal et blesser et le pire c’est que tu n’as aucun scrupule à ça ! « Je vous jure que ce n’est pas ma faute, les autres sont trop susceptibles ! »

Philomène, le pire dans tout ça c’est que tu sembles aimer lorsque les rôles s’inversent, tu as beau être quelqu’un de relativement arrogant, tu connais ta place dans ton milieu et tu sais te rabaisser quand le besoin se fait sentir pour éviter les représailles trop violentes. La gentillesse, la soumission et l’obéissance semblent être des mots que tu ne connais que trop bien. Tu es de ces hybrides dociles qui pourraient, lorsqu’elles sont assez proches d’eux, faire n’importe quoi pour leurs maîtres. Et lorsque la servitude ne te sert pas à attirer les regards, tu n’hésites pas à te rebeller pour faire savoir ta présence et cette fois, hors de question de te laisser faire : tu hurles, tu cries, tu te débats mais par-dessus tout : tu ne caches absolument pas ce côté masochiste de ta personnalité, tu sembles même apprécier. Cette violence, cette humiliation telle qu’elle soit, tu t’en contrefiche tant qu’on porte un tant soit peu d’attention à ta personne. « C’est le bien qui fait mal. »

Philomène, par-dessus tout tu es une comédienne et tu sembles avoir perfectionné cet art depuis ta plus tendre enfance au point qu’il est terriblement difficile de savoir lorsque tu ne joues pas un rôle. Tu sembles niaise et naïve, faisant croire aux autres que tu es une idiote. Un peu longue à la détente et dans la lune en permanence, tu rigoles pour un rien, t’émerveilles à la moindre petite chose brillante ou bruyante. Peut-être qu’ainsi les gens font moins attention à leurs actes ou paroles en ta présence ? Tu fais mine de ne rien comprendre et pose parfois des questions idiotes, un peu puérile et novice en beaucoup de choses, tu ne laisses jamais rien paraître pour te jouer des autres. « C’est toujours quelque chose de jouissif de découvrir leurs réactions quand ils se rendent compte de la vérité. »

{ PHILOMÈNE. }

HISTOIRE
Teresa n’est qu’une femme perdue dans le flot trop perturbateur d’un alcool destructeur, Klaus n’est qu’un fantasme interdit. Mercedes n’est plus que l’ombre d’un époux faussement manipulateur. Gerald un génie sans aucun scrupule. Newt une simple enfant victime d’une douce société agonisante. Tous ne sont que de vulgaires marionnettes que tu as utilisé sans le moindre scrupule, tu t’es jouée d’eux, les a fait souffrir, espérer, puis tu les as enchaînés rabaissé et jeté dans la plus terrible des dépressions. Tu as entamé une danse macabre dans le simple but qu’on pose un regard sur toi, toi, toi et toi. Oh douce Philomène, n’es-tu pas la plus pitoyable ? Toi, pittoresque création, créature soumise et destinée à servir des humains cupides, des dangereux n’ayant comme compassion que le fait que tu possèdes un physique similaire au leurs. Tu as toujours été inférieure, aussi loin que tu t’en souviennes.

Un gosse apeuré à l’idée d’être père.
Une mère qui ne savait pas comment payer ses factures.
Deux dons de Dieu, deux jumelles.
Un appartement insalubre.
Sale, minable, dégoutante, faible, fragile, constamment malade, maigre, affamée.

Tu as toujours envié les autres, tu as toujours fait la manche avec ta moitié, dans le simple but de manger, ne serait-ce qu’un morceau de pain. C’était ainsi, une dure réalité. Ta mère avait peur, elle ne voulait se sacrifier pour deux choses qu’elle n’a jamais réellement désiré. Pitoyable préservatif qui ne fut pas coopératif, dégoutante graine qui se planta en son sein pour la maudire de deux poupées. Jamais tu ne pourras oublier ses regards dédaigneux à votre égard. Vous étiez des monstres, elle était l’ange déchu abattu par Dieu. Alors as-tu dû survivre seule, abandonnée et désintéressée de tout, toi gamine apitoyant les passants, tenant à peine debout. Depuis le début, les regards étaient rivés sur toi, sur la pauvre condition que tu vivais chaque jour, chaque nuit. Agnès pleurait chaque nuit, toi tu étais indifférente. Belle Philomène qui ne pouvait se laver tous les jours. Adorable Philomène qui ne faisait aucun bruit lorsque sa mère se faisait prendre sur le canapé. Silencieuse Philomène qui jouait avec deux cailloux sur le bord d’un trottoir.

Une fois sur deux, tu ne prenais qu’un repas. L’autre jour, c’était Agnès. Et parfois, tu ne mangeais point, soi-disant ne rapportais-tu pas assez d’argent, soi-disant ton reflet était plus intéressant, plus mignonne, plus affectueuse, plus respectueuse. Le premier acte du théâtre qu’était la vie venait de t’être volé, le rideau se ferme, te laissant abattue et insultée, humiliée et détestée. Tu décides de te débarrasser de celle te volant toute la gloire te revenant de droit.

Elle t’adore.
Tu la hais.
Tu essayes de l’étrangler en pleine nuit.
Tu échoues.
Elle te pardonne.
Tu la hais.
Tu la pousses sur la route.
Tu réussis.
Elle se fait faucher.
Sa mort est brève, propre, calculée.

Alors tu pleures, tu hurles, joues une malsaine comédie pour que les regards viennent se poser sur toi, tu attrapes le corps interne de ton miroir dans tes bras. Qu’il est bon d’être unique, seule, qu’il est tentant de devenir la meilleure, celle qu’on trouve belle, qu’on admire.

{ REGARDEZ MOI TOUS. }

Maintenant, chaque morceau de pain t’appartenait. Ta mère s’occupait un peu plus de toi sans pour autant river ses yeux en permanence sur ton petit être. Chaque nuit passait et plus tu te sentais délaissée, abandonnée.

{ SEULE. }

Ta sœur, elle n’était plus là pour te dire à quel point tu étais jolie, à quel point elle t’aimait, à quel point tu étais son rayon de soleil. Tu te souviens, cette fois où elle t’a conté vouloir partir loin d’ici pour construire une ferme, un adorable petit paradis pour tous les animaux abandonnés, votre petite utopie, loin des caprices d’adultes.

{ DYSTOPIE. }

Ta mère, elle se fichait bien de ton futur, tu n’étais qu’une gamine encombrante, une sale gosse qui, plus partira, moins lui pourrira-t-elle la vie. Tu le voyais dans ses yeux, la peur, l’angoisse, la haine, elle savait. Elle savait à quel point, du haut de tes dix ans, tu pouvais être vicieuse. Tu épiais ses faits et gestes, silencieuse, dans ta petite robe blanche, déchirée ici et là. Tu semblais comme un fantôme, tu ne faisais aucun bruit, tes pas de velours la faisais paniquer, l’horreur, la crainte.

{ VENDUE. }

Vendue à un des hommes venu se vider dans son misérable corps, jetée dans les bras d’un inconnu contre lequel tu ne pu rien faire. Délaissée par la personne t’ayant donné la vie, celle sans qui tu n’aurais jamais souffert. Celle t’ayant regardé t’éloigner avec ces pourritures pour une somme que tu ne connaîtras sûrement jamais. Tu n’étais, Philomène, qu’un pitoyable pantin, une sublime poupée qu’ils allaient marquer à jamais, un jouet, une chose, une esclave, une soumise.

{ ANIMAL. }

Au final, Agnès a peut-être eu plus de chance que toi. Morte sur le coup, sans souffrir, sans pleurer, sans te détruire un peu plus qu’elle n’a pu le faire. Ou peut-être est-ce une punition divine pour avoir tué celle qui te comprenait le mieux ? Pour avoir assassiné sans le moindre regret le miroir qui naquit en même temps que toi ? Tu n’en savais rien et en fin de compte tu ne voulais pas savoir, tu t’en fichais. Tout ce qui importait à tes yeux d’enfant n’était que le lieu où tu allais passer de longues années. Tu n’avais peut-être pas connu l’école mais tu étais loin d’être stupide et naïve et tu connais ce regard dédaigneux que te lancent ces types, tu n’es rien.

{ JUSTE DE LA SALE RACE. }

Pourtant tu es coincée, tu ne peux plus rien faire, tu ne peux t’enfuir ni même te cacher, tu es juste condamnée, bloquée entre ces quatre murs blancs à subir les lubies vicieuses de scientifiques qui n’en ont que faire de tes supplications, de tes hurlements et de tes pleurs. Non, ils piquent là où ils peuvent, ils te laissent seule dans ton coin sans jamais poser le moindre regard sur toi. Tu pètes les plombs, tu te fais toi-même du mal, tu cries chaque soir, tu refuses de te taire, tu veux qu’on te regarde, qu’on s’intéresse à toi, qu’on s’approche de ton corps meurtri pour s’apitoyer sur ton sort. Toi qui n’étais qu’un jouet ayant survécu à ces tests pittoresques. Tu n’étais plus des leurs, tu n’étais plus comme eux, tu n’étais qu’un pantin, un animal de foire inférieur, une créature qu’on tient en laisse et qu’on dresse sans ménagement.

On t’a appris les bases dès tes douze ans, on t’éduqua pour te jeter dans une société corrompue que tu ne connaissais déjà que trop bien. Tu as appris à lire et à écrire, à compter et à communiquer avec respect. Tu étais déjà jolie à l’époque malgré ta sous-nutrition et les cernes creusant tes joues et ils n’étaient pas à te le faire savoir de par les paroles douces et attentionnées pour t’appâter, te complaire et te duper. À vrai dire tu n’as jamais posé de soucis, toujours obéissante et silencieuse, polie et calme malgré ta curiosité presque maladive. Toujours à vouloir tout savoir et tout comprendre, toujours un livre entre les mains pour perfectionner ta lecture, toujours à compter les petites pilules colorées pour ne jamais oublier ces chiffres si compliqués.

Le temps passa tranquillement et à l’étonnement des scientifiques tu devins rapidement une petite hybride sociable de seize ans, aux paroles agréables et aux attentions toujours louables. Tu étais parfaite, adorablement désirable et déjà particulièrement intelligente, peut-être était-ce à force d’observer ton environnement ? Tu n’en savais trop rien mais tu te sentais de plus en plus supérieure et tu en devins même hautaine sur les bords, te rebellant à certains moments, pitoyable et exécrable demoiselle. On changea ton habitat du jour au lendemain, te trainant dans cette ville souterraine nauséabonde, vendue de nouveau à un dresseur sans scrupules.

Et ton doux paradis se transforma en un délicieux enfer. Dès le début, on chercha à te mettre en garde, on voulait te prévenir, t’apeurer et te faire réaliser qu’ici, rien ne serait comme avant. Les regards soumis, les têtes baissées, les blessures quelques scarifications, tu te souviens de tout et alors que tu aurais dû paniquer, tu encaissas en silence. Tu n’avais rien fait de mal et pourtant tu subissais ses envies, tu le laissais décharger ta haine sur ton pauvre corps alors que vous jubiliez, sans le savoir l’un pour l’autre, d’un plaisir commun.

Qu’il était bon de se complaire mutuellement dans un désir malsain. Il t’aimait, tu étais sa favorite, celle qui n’hurlait jamais, celle qui acquiesçait en permanence. Oui, tu étais parfaite, un modèle, un exemple à suivre, une figure. Chaque mot, qu’il soit bon ou mauvais, te rendait folle, folle d’une folie que tu ne comprenais même pas. La joie, la haine, la douceur, la douleur, tant de sentiments contraires qui te rendaient vivante d’une supériorité maladive.

Tu étais meilleure que tout le monde, peu importe le domaine et tôt ou tard ces humains égoïstes seraient bien obligés de l’admettre.

À tes dix-huit ans, il t’envoya travailler dans un bar où encore une fois tu devins rapidement le centre de l’attention. La luxure, la dépravation, toute cette tentation n’étaient qu’inconnu pour une adolescente telle que toi et pourtant tu te fichais bien de ces remarques parfois salaces, de ces mains baladeuses ou même de ces propositions peu catholiques. Tu étais là, à te déhancher pour le plaisir des yeux, eux qui te complimentaient sur ce physique avantageux frisant l’irréel. Tu jouais ce rôle de femme inatteignable, tu chauffais, tentais et repoussais sans jamais tomber dans les griffes de loups affamés. Cette sous-race ne pouvait qu’imaginer les courbes sulfureuses de ton corps derrière tes fins tissus sans jamais pouvoir se l’accaparer.

Tu étais bien trop belle pour qu’ils ne soient tes amants.
Alors tu jouais avec leurs envies et leurs sentiments.
Ils te pouvaient que t’épier.
Tu te sentais aimée et désirée.

Et ce scénario continua de nombreuses années encore jusqu’à tes vingt-trois ans, le jour où tu la rencontras pour la première fois au beau milieu de ton show. Elle était là, posée comme une tentatrice sur l’un des canapés vide, relevant ses yeux similaires aux tiens alors qu’elle n’était qu’à quelques mètres de toi. Elle a toujours été belle et distante, inaccessible de par ce qui semblait être son époux possessif et pourtant solitaire malgré tout. Elle était … comme toi. Tu te retrouvas captivée par cette tigresse au regard de braise, cette prestance, cette droiture et cette aura de supériorité qui s’émanait d’eux.

« Klaus, c’est elle que je veux. »

Tu te souviens de ses paroles, de l’intonation de sa voix sèche et sévère, dominatrice et presque violente. Son regard en disait long sur ses intentions à ton égard et ce l’air mauvais que son compagnon te lançait en permanence qui te paralysait, mais elle, cette étrangère tentatrice, cette rivale de taille te rendant déjà si folle. Tu lui fus vendue telle un caprice, un objet qu’on se passe et qu’on s’échange, une chose qu’on traine derrière soi en laisse, sans lui laisser le droit à la parole.

Teresa Maria Ackermann, douce mais sauvage militaire au tempérament de feu clamant la soumission totale des hybrides qu’elle affirme détester après une mission ayant mal tourné où elle faillit perdre la vie, ce qui ne fut pas le cas de Monsieur, Klaus Wolfgang Ackermann qui lui avait perdu son œil gauche durant cette même mission. Tous les deux clamaient leur appartenance à Humanis sans la moindre gêne et Klaus se vantait même des quelques hybrides qu’il avait tués sous un coup de colère au plus grand damne de son épouse qui devait, à chaque fois, récoler les morceaux. Tu ne fus d’ailleurs pas épargné par ses excès de violence qui ne purent que te terrifier au début, il était imprévisible, indomptable et l’alcool ne faisait qu’empirer les choses. Tout ne pouvait que dégénérer entre deux sangs chauds tels que vous et dès que sa moitié quitté les lieux, toute sa rage et sa haine se déversait sur ta personne qui ne pouvait, encore une fois, que subir. Il était bien trop fort, bien trop fort et trop imposant pour que tu puisses te défaire de sa poigne de fer.

C’est lui qui t’a fait découvrir les plaisirs de la chair derrière le dos de sa propre femme, il t’a volé ton innocence, il t’a forcé à coucher avec lui sur ce canapé en cuir et il t’en a fait baver sous les coups et la violence dont il pouvait faire preuve. Pourtant, oui s’en est terriblement malsain mais tu es tombée sous son charme, lui qui n’a jamais eu la moindre onde de gentillesse à ton égard, lui qui n’a fait que t’humilier et t’utiliser comme un pantin. Il lui arrivait parfois de se montrer un peu plus doux que d’habitude mais il ne te ménageait jamais, te rappelant toujours ta place d’être inférieur bien qu’il reconnut ton intelligence. Petit à petit, tu te rapprochas de lui et lui de toi pour jouer à un jeu interdit vous faisant vibrer. Teresa n’en su jamais rien et même pire, tu pus jouer avec elle lorsque tu la pris sur le fait avec un autre homme bien plus jeune qu’elle, un jeune rouquin tout ce qu’il y avait de plus charmant.

Alors tu as joué avec elle pour la rendre folle, tu l’as menacé de tout relevé à son époux et c’est ainsi que vos places se sont inversées et tu lui étais maintenant supérieure. À vrai dire, tu avais remarqué son léger changement d’attitude depuis quelques mois et tu avais bien vu qu’elle semblait plus distante avec Klaus, comme si son cœur volait ailleurs et tu avais pu confirmer tes doutes en fouillant sans contingences dans son téléphone lorsqu’elle fut sous la douche. Tu la tenais en laisse, menée par ta belle personne manipulatrice. Aussitôt, tu devins capricieuse et vaniteuse avec elle, jouant avec ses nerfs et ses idéaux, la faisant tourner en bourrique en la faisant culpabiliser sur son acte infâme.

Oh, si elle savait que lui aussi, était tout sauf un homme fidèle. Mais tu te sentais vivante à jouer avec eux ainsi, à les tourmenter délicatement, tu savourais chaque réaction, chaque regard et tu voyais bien qu’elle s’en voulait pour s’être laissé aller pour la première fois de sa vie. Elle t’a déjà demandé d’oublier ce qu’elle avait vu mais non, cette supériorité était trop délicieuse pour que tu puisses t’en défaire. Tu vivais un amour vorace avec Klaus, tu le dégoûtais autant que tu lui plaisais et lui te faisait jubiler par ses caresses torrides. Il a d’ailleurs été le seul avec lequel tu t’es totalement écrasé, soumise et délicate, presque constamment aux petits soins. Cette soumission forcée te satisfaisait complètement et chaque marque de violence résonnait comme les quelques baisers chastes qu’il pouvait t’offrir, de temps à autre.

Il n’y a eu qu’une seule dispute violente entre vous deux, lorsque tu lui affirmas être enceinte après avoir passé une douce nuit alcoolisée dans ses bras. Tu aurais voulu garder cet enfant mais lui t’a bien fait comprendre que le contraire ne serait pas négociable et alors que les semaines passaient sans qu’il ne se décide à te faire avorter, il péta les plombs et tu fus encore une fois, la source de sa colère. Teresa était partie rendre visite à sa mère en Allemagne et tu t’étais retrouvée toute seule avec ton bourreau qui, sous l’emprise de ce liquide trop alcoolisé, te frappa et te violenta jusqu’à te provoquer une fausse-couche.

Tu t’es retrouvée toute seule avec ton malheur sans qu’il n’en ait quelque chose à faire, il t’a simplement insulté et humilié encore une fois pour préserver sa vie de couple. Teresa n’en su jamais rien et tu du bien évidemment te taire pour éviter les représailles. Bien que tu en avais de plus en plus peur, lui te força à entretenir la même relation et tu dégringolas le peu d’échelons que tu avais réussi à monter en sa compagnie et les années qui suivirent cet incident n’en furent que plus désastreuses encore.

C’est à tes trente-quatre ans que tout bascula de nouveau, vous aviez repris une relation à peu près stable avec Klaus et Teresa avait difficilement encaissé toutes ces années de mensonge de la part de son compagnon et c’est sûrement pour cette raison qu’elle demanda le divorce avant de quitter le domicile dans lequel elle avait vécu toutes ces années. Tu te sentis coupable d’avoir autant joué avec les sentiments de cette pauvre femme mais tu ne cherchas pas pour autant à la rattraper pour la faire réfléchir sur ses choix … Ou plutôt, tu n’en as pas eu la possibilité.

Teresa perdit la vie, assassinée par ces hybrides révolutionnaires qui se faisaient appeler « Ileris » et aussitôt, tu ressentis comme une profonde haine à leur égard, tout comme Klaus qui péta les plombs pour de bon. Ses obsèques furent brèves et cachées aux yeux des autres, on avertit à peine sa famille restée en Allemagne avant de passer à autre chose, ce qui révolta bien évidemment son époux. C’est par haine envers eux qu’il t’ordonna de t’infiltrer chez eux pour dérober le plus d’informations possibles et c’est sûrement par amour pour lui que tu t’exécutas sans rechigner un seul instant.

Et c’est cette mante religieuse qui te fit rentrer dans leurs rangs alors que tu t’es présentée à elle dans un état lamentable, battue et affaiblie. Tu as joué la comédie, tu l’as amadoué pour la faire tomber dans ton double jeu, tu l’as charmé de tes yeux azur larmoyants pour mieux refermer tes doigts autour de sa gorge violâtre. Douce Mercedes, si tu avais pu te rendre compte à l’époque de l’erreur fatale que tu venais de commettre, peut-être aurais-tu fait plus attention avant d’offrir ta confiance à une inconnue sortie de nulle part. Les mois passèrent et sans t’en rendre compte tu sympathisas avec quelques membres du groupe et tu t’étonnas même partager certains de leurs idéaux pourtant tu ne pouvais te défaire de cette comédie que tu jouais à la perfection derrière ton air niais et stupide. Aussi tu te proposas comme espionne pour aller espionner les Humanis dans le but de leur faire parvenir des informations importantes pour les prochains coups à mener. C’est poussé par Mercedes encore une fois qu’ils finirent par accepter ta proposition.

Ton double jeu put ainsi commencé et bien qu’au début tu te sentis comme souillée à l’idée de trahir la dernière personne te faisant complètement confiance, tu pris goût à cette manipulation, cette facilité que tu avais de duper les gens, cette curiosité qui ne te faisais louper aucun détail des conversations friandes en informations. Parfois tu affirmais la vérité, parfois tu mentais aux deux groupes … Peut-être au final avais-tu mal compris les annonces que tu avais entendues ici et là ? Les humains n’étaient pas infaillibles alors les hybrides ne pouvaient que l’être encore plus d’après tes dires. Et qu’il était jouissif de les voir chercher à prendre le dessus sur les autres pendant presque un an. L’année 2021 venait à peine de commencer lorsque les choses se dégradèrent à nouveau et tu perdis définitivement ton petit confort que tu appréciais tant.

Klaus se suicida de chagrin sûrement, te laissant une lettre à ton attention et une autre à ses supérieurs pour leur demander de prendre la relève en t’adoptant. Il vanta légèrement tes capacités d’adaptation et recommanda de te garder comme espionne au vu de ton excellent travail pour le moment. Tu fus touchée par ses mots et honoras sa mort comme tu avais pu le faire avec son épouse. Maintenant tu te retrouvais seule, dans l’attente d’un nouveau supérieur à qui tu pourras te mesurer. Mais pour le moment tu continuais cette double vie, nichant parfois chez tes supérieurs, parfois chez eux clamant votre supériorité et même si tu te jouais des deux camps tu connaissais le tien, celui qui vous mènera à la victoire et qui fermera sans aucun doute le rideau annonçant la fin de cette pièce de théâtre où tu es l’héroïne et qu’on appelle…

{ LA VIE. }


Dernière édition par Philomène le Ven 12 Mai 2017 - 6:35, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Mer 10 Mai 2017 - 19:58
cc madmoiselle
t bel
fais moi du babybel

REBIENVENUE QQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQ
Et c'est pain au chocolat




Standing in the dust of what's left of us" - BANGERZ
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Mer 10 Mai 2017 - 20:05
COUCOU TOI TU SAIS QUE T'ES BONNE 8D

Sinon j'ai deja trouver ton surnom : Ecremeuh ALLER SALUT *fuit*
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HYBRIDE FEMELLE NEUTRE
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Mer 10 Mai 2017 - 20:10
HEY MADEMOISELLE T'ES CHARMANTE CA TE DIRAIT UNE GLACE A LA MENTHE ?

Re-bienvenue ma petite chocolatine, Philomène elle envoie déjà du lourd, je veux des liens après krkrk ♥


Ellen taquine en #0000ff
Indisponible pour rp : 4/2
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AEGIS
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Mer 10 Mai 2017 - 20:11
OH LA VACHE (Quoi ? Y a personne qui l'avait fait. x)) Hey t'es bien chouette ma poulette, t'aurais pas un 07 ?

Rebienvenue mademoiselle la jolie bovine qui voit pas ses pieds :3


Même que je parle en#F0C300 tout le temps, héhé.
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HYBRIDE FEMELLE DOCILE
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Absence : Mi-Juillet à mi-Aout
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Mer 10 Mai 2017 - 21:22
Reubienvenue big mama tu vas écraser tout le monde avec tes boobs D8


#009900 Miaw

Merci à tous !:
 
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AEGIS
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Mer 10 Mai 2017 - 21:53
Je me demande bien à qui tu vas refiler des cornes ^^
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MAITRESSE NEUTRE
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http://mastersnekos.forumactif.org/t52-mangeeer
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Mer 10 Mai 2017 - 22:36
Rebienvenue Milka !


#9933ff
Spoiler:
 

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HYBRIDE FEMELLE NEUTRE
Featuring : Narumeia • Granblue Fantasy
Disponibilités : .../7
Absence : Vacance ou autre ?
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Jeu 11 Mai 2017 - 4:26
Merci mes bb, même si vos surnoms ils puent j'vous aime

Anders L. Kennedy a écrit:
Et c'est pain au chocolat

tg beau mâle alpha, c'est Chocolatine :wf: Retourne dans ton pays !

Bref, physique posté et on termine l'histoire pour se suicider sur le caractère, j'ai la flemme mais j'le ferais pour BB Andros


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Featuring : Levi Ackerman - Attack on Titan
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Jeu 11 Mai 2017 - 12:33
Rebienvenue !
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HUMANIS MEMBRE
Featuring : Hayato Gokudera - Reborn !
Disponibilités : 5/7
Absence : ralentissement du 25/05 au 05/06
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Jeu 11 Mai 2017 - 12:44
Aloha et (re) bienvenue

excellent choix d'hybridation




~ If nobody hates you, you're doing something wrong ~





¤ We all die. ¤
¤ The goal isn't to live forever. ¤
¤ The goal is to create something that will ¤





# Your birth is a mistake you will spend your whole life trying to correct #

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MAITRE MECHANT
Featuring : Suoh Mikoto • K Projec
Disponibilités : 5/7
Absence : aucune
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Jeu 11 Mai 2017 - 21:25
re bienvenue à toi ^^


© Merci à Jannah Chang pour l'avatar et à Yayoi pour la signe  ^^

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ILERIS ASSASSIN
Featuring : Mercy (Ange) - Overwatch
Disponibilités : 4/7
Absence : Vacance ou autre ?
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Ven 12 Mai 2017 - 1:36
HAN MADEMOISELLE VAZY T'ES CHARMANTE, HAN MADEMOISELLE VIENS J'TE PAIE UNE TARTINE DE BEURRE.

Go go, envoie nous du rêve avec ta donzelle.

Mine de rien je kiffe déjà le perso.


Does this look like the face of Mercy?



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HYBRIDE FEMELLE NEUTRE
Featuring : Narumeia • Granblue Fantasy
Disponibilités : .../7
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Ven 12 Mai 2017 - 6:38
Merci mes chéris ♥ J’annonce la fin de ma fiche et j’ai laissé volontairement des blancs vers la fin en ce qui concerne ses relations avec certains autres personnages (que j’ai pu jouer sur le forum ou non), j’en parlerai plus précisément dans un one-shot ou dans un bout d’histoire que j’ajouterai à sa fiche de liens : comme un espèce de petit bonus. Ce n’est pas par flemme que j’esquive ces passages mais plus pour garder l’essentiel.

J'espère que Philomène vous plaira, j'y ai mis tout mon petit kokoro et franchement j'en suis fière, j'ai hâte de start des RPs avec cette petite saloperie de vachette ♥

@Mads : Merci, au moins je trouve ça original comme hybridation. Semblerait-il que certaines personnes trouvent ça drôle, n'est-ce pas Mélody ? ( ͡° ͜ʖ ͡°)


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Invité
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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    Ven 12 Mai 2017 - 21:20
rpz tati gronishon

“ TU ES VALIDÉ(E) ”


Ça y est, t’es validé(e) ! Félicitations ! Nous sommes heureux de t’accueillir parmi nous, en espérant que tu t'y sentes bien.

Tu peux dès à présent faire une demande de RP, d’adoption, et si tu cherches un toit fait une demande de lieux.
Si tu as besoin d'un nouvel avatar, viens ici .
N'oublies pas de nous dire si tu dois t'absenter de prévenir ici !

N’hésites pas à poster une fiche de liens pour te lier aux autres personnages du forum ou encore à passer sur la ChatBox pour te familiariser avec les autres.

Si tu veux délirer avec les autres, passes sur le flood ou sur troll word !

Par contre, n’oublies surtout pas de remplir ta fiche de personnage et de rajouter le lien de ta fiche dans ton profil.

A la moindre question, n’hésites pas à envoyer un MP à un membre du staff qui sera là pour éclairer ta lanterne.


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MessageSujet: Re: Representing all the women ; S A L U TE    
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Representing all the women ; S A L U TE
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