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 Forte comme une Ferrucci

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MessageSujet: Forte comme une Ferrucci   Ven 17 Juin 2016 - 4:14



Bonjour je m’appelle Opale Ferrucci j'ai 24 ans et je suis Franco-italienne parce que le monde n'est jamais mieux fait que lorsque qu'on à une double nationalité. Je suis une oppresseuse, une Terreur et je suis attirée par les deux sexes… par défaut.

On me reconnais facilement car j'ai toujours l'air blasée et indifférente face au monde voyons ! … Maaais aussi -et surtout- parce que j'ai la main facile. Je suis financièrement stable et relationnellement seule comme jamais. J’exerce le métier de professeur de free-fight et de self-defense comment ça c'est pas fait pour moi !? Oh et bizarrement, on dit que je ressemble à Akane Tsunemori de Psycho Pass pff ce qu'il faut pas entendre de nos jours *sourit*.








“ Physique ”

Bien que de taille correcte selon la moyenne nationale Opale est toujours perçu comme petite par ses collègues et les gens en général.

«-1m63 !? Mais qui est-ce que tu vas blesser avec ça Ferrucci ! Un gosse !? *éclate de rire*»

Bruuuh crétin en vue. Si elle le pouvait Opale aurait été aussi énorme et sèche qu'une culturiste, mais n'ayant pas la corpulence suffisante pour atteindre ce niveau de masse musculaire elle a dû se résoudre à l'idée qu'elle aurait toujours l'air chétive et faible, bien que la force de ses high-kick et de ses uppercuts ne soit plus à remettre en question une fois dans le ring.

Car si son apparence de petit bout de femme fragile ne se prête pas vraiment à son métier de prof d'un sport de combat il n'en ai rien de sa force et de son endurance. Elle a bien une force considérable dans ses petits musles de bagarreuse et ses élèves en sont bien conscience quand elle en prend un pour les démos, propose d'être le partenaire d'un retardataire et que à la fin dans les vestiaires ces derniers se plaignent d'hématomes et douleur dans des lieux qu'ils ignoraient encore de leur anatomie.

Quoi !? On a dit 2020 pas révolution des genres il faut bien montrer les dents pour pas se prendre des mains au *** en plein cours par des élèves ou des collègues -bien que certains s'y risque en toute connaissance de cause.

D'ailleurs son corps n'est pas immaculé, l'italienne a des cicatrices aux mains à force d'avoir donné des coups, des muscles encore douloureux des mauvais traitement qu'elle a infligée à son corps dans le passé. Opale n'a pas un corps de femme, il lui arrive d'avoir des oeils au beurre noir ou encore un bleu grand comme une main sur la moitié de la mâchoire et du cou, non personne ne la bat, c'est plutôt qu'en fin de soirée elle est du genre à provoquer les gens et s'en suit un long échange houleux et violent.

Mais hors du centre sportif et de son penchant pour la bagarre, Opale passe pour une femme parmis tant d'autres dans les rues peuplées de Paris, enfin une femme-enfant à cause de ses traits juvénile et sa petite taille, mais une femme tout de même. Elle a une voix posée et assurée bien que parfois trop innocente sur des sujets qui semblent pourtant de son âge.

Il faut dire que vestimentairement parlant elle ne met rien qui pourrait la valoriser ou la dévaloriser : un jean, un t-shirt court/long près du corps ou plutôt large, une paire de basket ou des chaussures de ville, sa veste de saison et basta. Elle ne se complique pas la tâche à se maquiller, elle a une peau claire et de jolie yeux chocolat pourquoi se fatiguer à en rajouter ? Ou encore à se coiffer ? Sa coupe de cheveux courte le fait déjà, une brosse et elle en a aussitôt finit avec le miroir et ses banales cheveux bruns rebelles par moment. Les seuls moments où elle s'éternise dans la salle de bains c'est si elle doit sortir avec ses frères ou un groupe d'amis, elle fera un effort certes minimaliste pour certains, mais suffisant sur elle, Opale ne cherche jamais à être plus belle que elle même, elle n'y a jamais pensée.

Lorsqu'elle doit ouvertement s'en prendre à un hybride elle préfère mettre un masque miroir qui ne laisse que ses yeux de visible et oblige son vis-à-vis à voir son propre visage horrifié.

“ Caractère ”

Opale est très … abrute, elle ne cherche jamais à mâcher ses mots et on finit par s'y habituer autant qu'à son air ennuyé. Si elle trouve votre allure hideuse elle ne manquera pas de vous le dire et donnera même des explications pour enfoncer le clou un peu plus loin. Avoir grandit dans un troupeau de mecs a eu d'autres avantages que de ne jamais avoir été intimité : elle a un humour très ouvert et surtout très porter sur la moquerie et les allusions crus. Ses frères lui ont aussi donné le goût de la compétition et du dépassement de soi… surtout les plans (kreukreukreuk).

On ne va pas le nié : elle a un esprit pervers, tordu et adore le laissait se déverser dans une conversation enjôleuse avec une femme, les hommes ? Elle préfère les laissait croire qu'elle n'a aucune idée après tout elle n'est pas encore concernée par les soucis de savoir qui mettre dans son lit ou qui était là la nuit dernière : elle n'y connait rien à la pratique.

Bien sûr en dehors de ses défauts … elle en a d'autres : la colère, l'envie, la violence et la possessivité à l'adresse de ses frères aînés

«-Personne d'autres que moi. »

C'est ce qu'elle a dit à son premier frère aîné quand il retrouva sa première copine en sang devant chez eux.

«-Personne d'autres que moi. »

Alors que l'un des jumeaux laissait entre que sa meilleure amie était jolie et qu'elle lui faisait du charme. Elle ne partage pas ses frères.

Elle peut également être très agréable avec un(e) inconnu(e) tant qu'il n'a pas d'attributs animal, elle aime bien les enfants et n'hésite pas à se salir en jouant avec eux, son péché mignon ? Les nourrissons tout juste né, elle adorerait pouvoir en tenir un des heures et lui caresser le visage jusqu'au soir. Elle ne se voit pas mère oh non pas Opale, elle pense que la fibre maternelle a passé son tour en voyant la mère qu'elle avait, mais elle apprécie la présence des nouveaux-nés et ils semblent aussi l'apprécie à en croire ses amies mères seules qui râlent à propos de leurs enfants demandant après "Tata Opale" des qu'ils rentrent de l'école ou pleurent, ou bien du bébé qui gazouille des que la tignasse brune orangé passe le pas de la porte.

Elle ne supporte pas l'idée d'être dans une pièce close avec un hybride c'est pour cela qu'elle n'en a jamais prit, mais également parce qu'elle a vu sa famille réduite à néant à cause d'un des leurs. Elle lui portait une haine sans bord et l'a maintenant déporté sur les autres hybrides, ils ne sont pas en droit d'avoir un quelconque signe de respect ou de considération de sa part, elle trouve même que les traité comme un esclave et trop… humain. Les infectés on le droits au même dégoût de sa part, mais n'ayant pas l'insensibilité suffisante pour faire le sale boulot elle se contente de torturait ceux qu'il fait torturé et n'y voit rien de mal à leur apprendre à rester là où ils sont.


Une histoire ? D'accord alors il était une fois :

François qui me parlait d'un jeu en ligne qui consisté à répondre à un questionnaire sur soi et si on le remplissait correctement il y avait 20 000€ net à la clé.

Vous m'connaissez bien j'suis pas une pigeonne hein, mais à l'idée d'avoir 20 000€ aussi facilement j'ai pas pu me résoudre à rester dans mon sofa sur ma console.

J'ouvre à peine la page web du jeu et y a déjà des questions ou plutôt un formulaire sur moi, genre prénom nom tout ça tout ça quoi.

«-Opale Ferrucci. Âge ? 20 ans. Comment ça erreur ! Rooh si on peut même pas mentir sur son âge 24. Lieu de naissance ? Montpellier. Quoi j'sais encore où j'ai été pondu ! PÉPITO ! -QUOI ?- VIENS !»

Je rentre le reste en attendant mon premier frère aîné , Alexandre aussi appelé Lex ou Pépito (loooongue histoire).

Mère : Hélène Ferrucci. - Père : Fabio Ferrucci. - Frère(s) : Alexandre (30), Philippe (28), Arthur et Avallon (26). - Soeur(s) : Aucune.

Un poid se pose sur ma tête et je deviné qu'il s'agit de Lex et de sa grosse main. Sa tête s'arrête à côté de la mienne et fixe l'écran. Avouez-le il est beau mon frère hein ? Bah pas touche.

«-Cannes
-Quoi Cannes ?
-T'es né à Cannes.
-Mais c'est pas possible. On habitait vie à Montpellier, non ?
-Oui, mais Hélène t'as eu à Cannes en pleine vacances, tu vois que t'as l'don de gâcher les moments de calme p'tite tête. »

Je le frappe sans retenu et l'entend rigoler alors qu'il s'affale dans le canapé. Quel crétin.

Je me remet à complété le formulaire et une fois ma ville actuelle entrée me lance dans le quiz avec l'aide de mon frère.

«-Votre premier petit copain ? Aucun.
-Miiiiip Francesco machin-là.
-Il n'a même pas eu le temps de me dire quoi que se soit Art et Ava lui on fait la peau avant même qui s'approche de moi pff. Votre première … *rougit*
-PUCEEEELLE ! *rigole*
-TA BOUCHE POUR VOIR ! On va pas te demander pourquoi hein ?
-T'es ma p'tite soeur personne touche.*sérieux*
-J'ai 24 ans Lex, pas 10.»

Quand on y pense j'ai jamais regardé un garçon comme un potentiel copain, mes frères étant omniprésent depuis la crèche où ils me déposaient et venaient me chercher à quatre au lycée où ils étaient à chaqu'une de mes sorties de cours près à briser en deux mon soupirant de l'année. Je ne pouvais pas avoir de petits copains, je ne pouvais même pas avoir de copains tout simplement. J'ai bien eu des copines, mais elles étaient juste intéressées par mes frères et le fait de pouvoir les voir à chaque fois qu'elles venaient chez moi. Mes frères les ont virées. À la place ils m'ont mit… deux vierges j'vous dis pas l'ennui lors de nos sorties, non parce que j'avais beaucoup resté avec des filles le fait d'avoir des frères faisaient que j'avais des idées un peu trop porté sur les choses même pour une vierge. Dès la 6ème j'ai fais une croix sur le prince charmant qui viendrait me donner mon premier baiser et m'offrirait des poèmes à la pelle (oui je sais c'est débile). À la place de cette vie sentimentale désertique j'ai eu une protection continue de mes frères, des souvenirs inoubliables et une confiance en moi à toute épreuve jusqu'à maintenant. Mes frères sont mes héros, mes amis et un peu beaucoup mon idéal masculin avec mon père.

«-Votre morphologie ?
-Chétive comme la mort.*ricane*
-Va crever Lex. A-thlé-ti-que.
-Pardon ?
-Quoi, t'as cru qu'un fil de fer pouvait frapper comme un Ferrucci ?
-Pas faux.»

Même le quiz est d'accord avec moi kreukreukreuk (comment ça mon rire est dégueulasse !?)

«-Avez-vous un hybride ? Si oui quel race ? Non.
-Pourquoi t'en veux pas un, C'est super utile tu sais ? Rachel elle en a prise une pour garder ses gosses et faire les tâches ménagères.
-Beurk j'vais plus chez elle moi. De tout façon je l'aimais pas.

Je ne supporte pas la vue d'un hybride, même ceux asservis et surtout les chiens, ils le rappellent Raph.

Raph ? C'était notre animal de compagnie ou du moins il était celui de ma mère. Lex était seulement agé de 4 ans quand Raph est arrivé chez nous, Lui et Phil s'y sont vite attaché puis Art et Ava et enfin moi. Papa avait apprécié l'idée d'avoir un esclave et un chien à la maison alors il se contentait de le dresser et laissait ma mère lui donnait de quoi faire, il ne regardait jamais derrière elle. Il disait : lui faire confiance. Je n'avais rien contre lui au contraire, je l'aimais bien, mais je ne lui faisait pas vraiment de cadeaux, je suivait ce que mes frères me disaient, pas de caresses, de petites attentions où de pitié : il était pas là pour passé son temps à ronronner sous les caresses bien que notre mère l'eu oublié et nous obligea quand j'eu 12 ans à faire les corvées de Raph quand notre père était pas là. J'étais une balance à cette époque et la petite chérie de mon père alors j'ai fini par lui dire et de là leur relation c'est dégradé, ils faisaient chambre à part et Raph dormait dans la cuisine à même le sol.

Puis un jour en rentrant du collège seule pour une fois, j'ai vu mon père enfoncé des bagages dans la chose, le taco rouillé qui servait de voiture à ma mère, il marmonnait en italien dans sa barbe et du peu que j'arrivais à comprendre il n'allait pas se calmé de si tôt même en me voyant. J'ai franchi le seuil de la porte et des pleures me parvint de la chambre de ma mère, j'ai jeté mon sac sur le canapé, arraché mon manteau et foncé dans sa chambre la scène qui m'y attendait aurait retourné l'estomac de n'importe quel être sensible : Alexandre et Philippe qui passaient Raph à tabac alors que les jumeaux ce tenaient devant la porte tel des vigiles, ma mère pleurait comme si quelqu'un était mort alors que Raph couinait, suppliait mes frères de l'épargner. J'ai demandé aux jumeaux de les arrêtaient, mais ils m'ont dit que c'était de sa faute et qu'il devait payé. Mon esprit de prépubère d'à peine 14 ans mit un temps à faire le lien entre ma mère nue sur son lit et Raph tout aussi nu et baignant presque dans son sang, mais une fois consciente je me suis littéralement jeté sur la mère et j'ai commencé à la ruer de coups et d'insultes, la traitant de toute les synonymes de péripatéticienne et repoussant mes frères alors que le nez et l'arcade sourcilière de la mère tâchaient mes poings de son sang. Mon père finit par arriver et sauva de peu ma mère de ma colère d'adolescente, car même si j'étais d'un petit gabarit j'avais le sang chaud et ne connaissait pas de limite à la violence, cela m'avait d'ailleurs valut d'être plusieurs fois exclus au collège ainsi que au lycée.

Fabio l'a bien vite jeté dehors la Hélène avec son horrible voiture et Raph il a suivi, il avait pas le choix j'le menaçais d'lui collé une balle entre les deux yeux si il cherchait à rester après ce qu'il avait fait et il a vite détalé avec l'autre et on les a plus jamais revu depuis.

«-Boooon Faites vous partie du groupe ? Si oui lequel ? Il sont p***** d'indiscret ma parole : Humanis.
-T'as pas lâché cette connerie ?
-Cette connerie comme tu dis est la seule raison qui fait que ses choses ne se prendront jamais pour ce qu'ils ne sont pas.
-Arrête Op, Raph c'est du passé.
-Ah ouais et notre mère, cette s*****, c'est aussi du passé ? Tu fais quoi le jour où elle va débarquer ici avec un gosse du clébard ? Tu vas aussi accepter un truc comme ça pour frère ?
-…
-C'est bien ce que je pensais.»

Je ferme la page et prend ma veste pour sortir en lançant un «J'prend tes clopes.» avant de claquer la porte de notre appartement.

Il fait tout le temps moche ici. J'allume ma cigarette et commence à marcher en prenant la route du centre sportif, j'habite pas loin, ooooui je suis une flemmard, mais rien à faire.

J'ai jamais rien demander après le départ d'Hélène, je m'occupais de mes affaires, contrairement aux autres filles vivre dans une garçonnière ne me dérangeait pas, j'étais pas si soignée que ça, je collectionnais les bagarres et retenues, les  exclusions, j'ai raté mon brevet des collèges et j'ai reçu mon bac en rattrapage heureusement pour moi que le sport était mon Saint-Graal avec un 18/20.

Je pousse la porte du centre et m'engage dans les vestiaires ou j'enfile ma tenue, bande mes mains et mes pieds avant de rentrait dans la salle, François me met une main et se prend ma droite, c'est le seul qui veut forcé de se coté là. J'attrape un bon gros sac et commence direct à frapper enchainement kick et crochet et direct.

À 17 ans, mon bac en poche j'ai voulu percée dans le free-fight, déjà parce que j'avais pas mal de sport de combat à mon palmarès : judo, karaté, JJB, lutte Gréco puis libre et ce depuis mes 8 ans et de façon intensive avec mon père comme prof de JJB il ne rigolait pas quand il nous enseignait après ses heures de cours, surtout avec moi, je suis une fille je suis donc moins forte face à un homme comme mon père ou mes frères et il fallait que je soit meilleure parmi les filles pour ne serait qu'espérer avoir un câlin de mon père : il m'a élevé comme on élèverait un garçon.

J'ai préparé un brevet d'État pou devenir éducateur sportif en parallèle (parce les athlètes pro doivent avoir un plan B) tout en prenant contact avec une organisation européenne. J'ai suivi un cross training intensif de trois ans avec mon père comme soutien. Un prof de JJB comme père c'est pas mal moi j'vous l'dis. J'ai ajouté du kick-boxing er du sambo à mon joli palmarès ainsi que un peu de jiu-jitsu pour la forme des choses. Je rentrais comme une furie dans la cage à mes débuts et je me mangeais des coups sans bronché et les rendais avec hargne. L'argent coulait à fléau et les défis aussi, j'me suis prise un appartement sur Paris quittant le sud et tombant dans la capitale grise et lumineuse, mais une blessure à la jambe m'a obligée à penser à mon plan B plus tôt que prévu.

J'appel Franc et lui propose un échange dans le ring en toute civilité, il me connaissait avant que je devienne prof ici, il sait que je ne retiens pas mes coups comme je ne mâche pas mes mots, mais il accepte car il trouve mon air colérique trop mignon, j'espère pour lui que aucun des gars présent n'ira le balancer à mes frères.

J'ai d'ailleurs appelé mes frères quand j'ai fini dans un hôpital privé de Paris, j'avais refusé d'abandonner sous une clé de bras et j'ai du donner le numéro d'un proche à mon arrivée. Ils ont fait le déplacement jusque là où j'agonisais et à ma sortie m'ont convaincu de les laissaient vivre en colocation avec eux, on a déménager de mon petit appartement pour un duplex en banlieue et j'ai enregistré mon brevet pour : la boxe, le kick-boxing, le sambo et le self-defense. J'allais pas ouvertement dire à l'État que j'enseignerai le MMA à des adultes et quelques vétérans dans le centre sportif de mon quartier.

Je m'excuse encore une fois au près de Franc pour lui avoir caser le nez, il rigole et le dis que ça va aller, j'hausse les épaules et pars prendre une douche avant de rentré à la maison clope au bec.

J'étais bien en division mixte, combattant des femmes comme des hommes, je n'étais pas imposante, mais violente ça oui, très même, mais jamais hors de la cage, j'étais presque un ange si on peut dire, mais le fait de toujours être couverte de bleus et d'être exténuée 10 mois  de l'année a agacé mes frères et à 23 ans j'ai dû arrêter les compétitions car ils me menaçaient de me laisser seule à nouveau.

Je rentre balance mes affaires un peu partout et m'engouffre dans ma chambre ignorant mes frères et claquand la porte au nez de Lex. Je me met en tenue d'Ève et m'enfoui sous les draps apres avoir éteins la lumière, Alexandre tambourine à la porte et je finis par lui demander de dégagé le plancher.

Dire qu'il m'a encore fait perdre mon calme en critiquant mon choix social.

J'ai rejoins les Humanis par le biais d'un type rencontré à la sortie d'un bar, je m'étais attaqué à un hybride canin qui ressemblait drôlement à Raph sous le coup de l'alcool, il m'a sauvé les miches et j'ai accepté un café avec lui. Il m'a vomit un spitch sur la suprématie de l'homme sur ses choses et j'ai juste retenu le passage où il me parlait des Terreurs et me proposait d'en faire partie et ainsi attaquer des hybrides pour "une bonne cause". Aucune cause n'était bonne quand on demandait de battre des gens -même des hybrides-, mais j'y ai vu une opportunité de leur faire encore plus payer et rendre l'existence de Raph encore plus insupportable.

J'y ai vu un moyen de vengeance, mais Lex n'y comprend rien.








PSEUDO : Circus-Round
ÂGE : 17 ans
COMMENT AS-TU TROUVER MASTERS & NEKOS ? : En faisant la curieuse sur un Top-site
PRÉSENCE : 4/7
AUTRE CHOSE : Il reste des cookies à l'ananas ?  
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Dernière édition par Opale Ferrucci le Lun 20 Juin 2016 - 3:21, édité 4 fois
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