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 "When you drink you are just borrowing happiness from tomorrow" ✖ Saar

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HYBRIDE MALE REBELLE
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MessageSujet: "When you drink you are just borrowing happiness from tomorrow" ✖ Saar    Mar 20 Oct 2015 - 1:18


Bonjour je m’appelle Saar, j'ai 39 ans et je suis Allemand à nationalité française. Je suis un hybride rebelle et suis croisé avec un taureau. Je suis attiré par tout ce qui bouge et qui veut bien de moi.

On me reconnait facilement car je suis laid. Je possède d'immenses cornes sur le crâne, il me manque un œil, je suis trop grand et trop fort, bref, trop de choses à dire sur ma gueule. Je suis pauvre et célibataire et j’exerce le métier de garde du corps (officieusement), vendeur de choses pas nettes (officiellement). Et bizarrement, on dit que je ressemble à Iron Bull de Dragon Age.








“ Physique ”

Toi, tu es un grand homme. Un hybride mal foutu comme la plupart le pensent, mais tu t'en fout. C'est toi qui a décidé d'être ainsi, de ressembler à quelque chose d'un peu plus animal qu'autre chose. Avant de changer ainsi, tu n'étais qu'un humain à cornes, mais voilà, le changement fait que tu ressembles presque à un animal.

Tu es né grand, et tu mesures actuellement un bon deux mètres, pas plus, pas moins. Tu ris des autres et tu te sers d'eux comme repose coude, car eux sont presque tous plus petits que toi. Tu es musclé et rien ne te fera changer d'avis; tu resteras un colosse. Tu es lourd, pesant un solide cent kilos. Cent kilos, certes, mais tu es bien proportionné, alors pourquoi s'en plaindre? Cette masse te donne une force colossale, de quoi maîtriser la plupart de ces connards qui cherchent la merde avec toi. Avec tes cornes, on peut te rajouter facilement dix kilos de plus, mais ça, ça ne compte pas.

Ton épiderme est blanche, presque grise. C'est ton hybridation qui te rend l'air aussi malade. Ta peau, on dirait du cuir, mais ce n'est pas ça. Tu es comme les humains, juste différent; tu n'es pas un de ces humains devenus hybride qui mute et qui contamine le monde, non, tu es un hybride "pur". Ton corps entier est criblé de cicatrices, sur le visage, sur le torse, dans le dos et même sur les bras, on dirait que tu as fait la guerre. Certaines te rappellent de bons souvenirs, d'agréables soirées et d'autres te donnent envie de t'étrangler, de t'arracher de la tête ce passé douloureux. Ton visage, lui, est en revanche bien formé. On sait déjà que tu es un homme, mais avec ça, il n'y aucun doute possible.

Tes cheveux... En as-tu, au moins? Normalement, ils sont noirs et ébouriffés. Mais tu as décidé de les raser, de n'en laisser que très peu, ils sont donc très courts, mais ils sont bien présents. Tu fais en sorte qu'ils ne poussent pas plus que ça, mais tu pourrais très bien les laisser pousser à nouveau; malheureusement, tu n'en vois pas l'utilité. Tu portes également la barbe, celle qui recouvre l'entièreté de ton menton. Tu aimes en avoir afin de la gratter machinalement, ce doux bruit te calmant la plupart du temps. Tes yeux, quant à eux, sont verts. Ils sont brillants de vie, ils disent à quoi tu penses, si tu es heureux ou malheureux. Ils n'expriment jamais la peur, ils ne veulent pas être menaçant. Enfin, en réalité... Tu n'en as plus qu'un seul, l'autre t'ayant été sauvagement arraché, comme on le ferait pour avoir un trophée. Ton œil gauche est caché sous un bandeau customisé à ta guise que tu accroches grâce à tes cornes.

Tes attributs, parlons-en. On sait tout de suite que tu es un hybride. Saar, le démon à cornes, Saar le bétail, on te donne de jolis surnoms sensés te faire pleurer. On te confonds souvent avec une bête des enfers, mais tu n'es rien de plus qu'un taureau. D'immenses cornes, une allure de bonhomme, pas de sabots. Tes oreilles sont pointues et tu possèdes une queue. Et si on te fait chier, tu n'hésites pas à foncer.

Questions habits, disons que peu de choses te vont à ravir. Tu n'aimes pas te faire chier, te baladant souvent torse nu, dévoilant tes blessures de guerre. Et tu portes une sorte d'armure, des lanières de cuir couvrant ton épaule gauche. Et vu que tu n'es pas très riche, tu portes un pantalon simple et brun, soutenu par une ceinture. Et en guise de chaussures, tu te contentes de bottes. Ce n'est pas rare de te voir habiller d'un costume plus classe, étant donné que tu es, parfois, un garde du corps.

“ Caractère ”

Saar... Tu es à la fois simple et complexe, une véritable équation à trois inconnues. Un casse tête pour certains, un homme simple pour d'autres, un monstre pour les plus extrêmes. Tu n'es pas bien difficile, au contraire, tu te contentes de recevoir ce qu'on te donne, d'apprécier ce que la vie t'offre malgré les nombreuses complications qu'elle te jette à la gueule en même temps. Tu n'es pas méchant, mais tu n'hésiterai pas à le devenir si l'on cherche à te retirer ce que tu as acquis en y investissant du temps et surtout de l'espoir.

Tu es assez accueillant, tu ne rejettes personne comme on le fait avec toi. Ouvert et chaleureux, c'est difficile de te détester, et pourtant, tu as très peu d'amis, très peu de bras qui te soutiendraient, alors tu t'accroches à eux le plus possible. Tu entretiens tes relations à merveille, même si c'est assez difficile parfois. Tu n'aimes pas aller vers les gens, ce sont plutôt eux qui devraient venir à toi, mais la plupart ont peur.

Tu es peu courtois, tu aimes dire tout ce que tu penses et même si ça blesse. C'est peut-être ça qui rebute les autres, le fait que tu sois réaliste et que tu ne laisses rien enfoui au fond de toi. Un truc te déplaît? Tu le craches ouvertement. Tu n'aimes pas garder tes problèmes pour toi, mais tu protèges ceux des autres, tu es un gardien des secrets. Tu es débrouillard et indépendant, mais rien ne vaut l'aide de quelqu'un, tu aimes aider et aimerais qu'on le fasse en retour, comme un échange équitable. Mine de rien, Saar, tu es un peu con; attendre que les autres te rendent la pareille, c'est comme espérer que les morts ressuscitent. Le monde est cruel envers les gens différents, et ça, tu ne le vois pas. Peut-être que tu es trop aimable, ou pas.

Tu es endurant mais surtout têtu, c'est peut-être ce qui confirme le fait que tu es un taureau dans l'âme. Quand on essaye de te faire changer d'avis, tu en fais souvent tout un plat, tu exagères trop, et cela peut parfois finir en carnage. Tu es violent quand on t'énerve, tu es agressif et peut-être même trop meurtrier lorsqu'on te sors de tes gonds. Qui sait combien de personnes tu as tué ou envoyé aux urgences? Ils n'avaient qu'à pas mettre leur tête entre tes mains, certes, mais tu pourrais être un peu plus doux dans tes gestes.

Saar, tu es aussi envahissant. Tu prends de la place, autant physiquement que mentalement. Tu laisses des traces sur ceux que tu rencontres, et tu ne les lâche souvent pas d'une semelle. Tu aimes montrer ton amour pour eux, mais tu es trop collant, trop protecteur. Vouloir le bonheur des autres, c'est bien, mais c'est à délivrer avec modération. Tu ne peux les garder dans tes bras toute ta vie, il y a des moments où ils veulent être seuls, et tu ne le vois pas. Tu es vraiment trop naïf, des fois, c'est facile de te faire rentrer dans le mur ou de se servir de toi. Mais quand tu le remarques, tu ne pardonnes jamais, tu deviens même le connard par excellence. Quand tu réalises enfin que cette salope t'a manipulé, tu lui rends la même souffrance au quintuple, et tu ne lâches pas. Tu charges jusqu'à ce que l'autre casse.

Tu es souvent jaloux. Mais tu ne le montres pas, car tu sais ou est ta place. Tu n'es qu'un hybride aux yeux des autres, tout ce que tu as ne devrais même pas être entre tes mains. Mais tu aimerais tellement en avoir plus, être riche, amoureux, heureux... Tu veux vivre. Tu es aussi un peu flemmard, tu veux quelque chose mais tu ne fais pas forcément les efforts pour. Saar, quand est-ce que tu ouvriras les yeux? Tu n'es rien dans ce monde, et tu penses pouvoir changer le monde avec tes caprices, non, cela ne marche pas comme ça.

Et pourtant, tu as encore tant de choses à dévoiler au monde. Qui sait ce qui peut se renfermer derrière cet hybride?

Ce que tu aimes... Beaucoup de choses. Tu n'es pas difficile, mais tu aimes les choses simples et bien faites. Tu aimes la chaleur d'un corps, les caresses, toutes sortes de douceurs, un peu comme tout le monde. Tu es brusque et pourtant, la tendresse te fait craquer. Et puis surtout, tu aimes l'alcool à foison. Tu pourrais boire plusieurs bouteilles sans jamais t'arrêter; tu as une excellente descente. Mais tu détestes qu'on vienne empiéter sur ton terrain, tu as un territoire à protéger, tu n'aimes pas le changement trop soudain. Il faut te laisser un temps d'adaptation, au risque de te voir charger.

Toi, hybride des rues, tu n'as pourtant pas eu une enfance difficile. Tu es né un peu dans l'illégalité si on peut le dire, car tes parents étaient recherchés, traqués depuis quelques temps par des enculés qui voulaient se faire du fric au détriment du bonheur des hybrides. Tu n'étais pas forcément voulu, tu étais plus arrivé car on avait forcé tes parents à faire des galipettes; tu n'étais alors que destiné à la marchandise, à être un serviteur, en particulier comme ta mère. Ton père était puissant et fier, la femme de ta vie, elle, était frêle et douce comme tout. C'étaient des cornus, comme toi. Tu avais hérité des cornes dangereuses de ton père, et le regard de braise de ta mère.

Depuis tout petit, on t'a appris à courir, à fuir les hommes et les femmes qui étaient différents. Et on t'a même enseigné l'art de se battre, de se défendre, de se faire un nom dans cette ville. Tu n'étais certes pas connu, mais tu allais pouvoir faire de grandes choses une fois grand. Pour le moment, le jeune taureau que tu étais ne faisait que des conneries, des petits vols à l'étalage; tu voulais aider tes parents, tu voulais les rendre heureux. Et les jours où tout allait mal, ta mère était à tes côtés, elle te laissait jouer avec ses longs cheveux bruns tandis qu'elle s'occupait de panser ton petit cœur. Cette vie, bien que peu facile à supporter, était parfaite pour toi. Tu pouvais voir des orphelins dans les rues, des vieux et des vieilles couchés à même le sol à se frigorifier. Ils étaient seuls, et toi, tu possédais deux personnes qui t'aimaient plus que tout pour t'épauler.

En grandissant, tu finis par prendre de l'assurance. Tu n'avais même pas treize ans qu'on pouvait te prendre pour un jeune costaud majeur et vacciné. Tes cornes pesaient lourd sur ta tête, mais après quelques années de souffrance, tu pris assez de volume pour pouvoir faire comme ton père, frimer et casser des bouches. Désormais, Saar, tu pouvais enfin protéger ta mère. Elle qui t'a tout donné, tu ne lui avais rien rendu en retour. Maintenant, tu refusais qu'elle se blesse pour te faire plaisir. Mais un jour, il fallut que tu te sépares de ta famille, que tu fasses ta vie loin d'eux. Tu étais maintenant seul mais heureux; tu avais assez d'assurance pour intimider tous ceux qui voulaient chercher des problèmes avec le grand homme que tu es devenu.

Alors tu faisais ta vie, tu n'osais pas t'approcher des humains, par peur qu'ils te capturent et qu'ils te mettent en vente. Mais c'était finalement le contraire; ce sont eux qui avaient peur de toi. Dès qu'ils te voyaient arriver, portant fièrement tes cornes mortelles et dressées sur ta tête, ils prenaient la poudre d'escampette. Tu tentais de faire comme si c'étaient des accessoires en les cachant sous tes longs cheveux de l'époque, mais cela ne marchait pas, tu étais vraiment trop con à cette époque, même si tu l'es encore. Tu ne ressemblais à rien, et c'est toujours le cas, mais c'était pire avant. Pourtant, certains venaient vers toi pour te proposer des services, et ce fut la surprise quand ils remarquèrent que tu n'étais pas une grosse brute, juste différent. Ça ne devait pas trop marcher dans leur tête à ces petits enculés.

Finalement, tu réussis à leur prouver de quoi tu étais capable, on te proposa un métier simplet, garde du corps rien que ça. Les rumeurs racontent que tu as également servi de videur dans les bars du coin. Tout ce qui touchait aux métiers physiques et chiants à faire, on tentait de te les refourguer. Et certains étaient jaloux de toi et de ta puissance, ils ont voulu jouer avec le feu.

Il faisait froid, il faisait noir. Tu t'apprêtais à rentrer dans le taudis que tu réussis à négocier difficilement qui te servais d'abri. Mais on t'empêcha d'avancer plus que ça; tu n'étais alors qu'à quelques minutes de ton appartement minuscule. Un groupe de cinq personnes te voulait du mal. Par réflexe, tu te braqua, montrant tout de suite que tu n'allais pas être de tout repos. Mais ils étaient bien trop nombreux pour que tu leur éclate la gueule, ils réussirent enfin à te maîtriser après de longues secondes à essayer de te planter des lames ou des seringues dans la peau; tu finis par perdre connaissance, ce fut une défaite cuisante.

À ton réveil, tu étais évidemment loin de chez toi, couché contre une table froide et incapable de te mouvoir. Qu'allaient-ils faire de toi? Te transformer en steak, se servir de toi comme esclave? Tu ne voulais pas servir de repose pieds, d'animal de compagnie. Dans ta tête, il fallait que tu sortes d'ici, coûte que coûte. Mais on attendait ton réveil avec impatience, on accueillit donc ta reprise de conscience en te frappant, en te griffant. Ils voulaient te faire saigner, ils voulaient voir si tu étais aussi con qu'un taureau qui s'excitait en voyant du rouge, et, dans ce cas-là, son propre sang. Tu te contentais de grogner de douleur, de toute façon tu n'étais même pas maître de tes mouvements, vu comment tu étais attaché et muselé.

Lorsqu'un des hommes vint pour te détacher, il te gratifia d'une énième blessure, attendant patiemment ta rage de sang. Mais tu n'avais pas bougé d'un poil, te contentant de les regarder avec tes yeux, un regard rempli de dépit. Tu les jugeais, tu les trouvaient bien cons, voire même plus que toi. Alors on décida de te pousser à bout, de t'arracher cet œil gauche. De toute façon, tu ne voyais presque pas de cet œil, mais tu allais devenir un putain de balafré à cause de leurs caprices d'enfants. Là, tu hurlas de toutes tes forces, te débattant; tu venais de prendre conscience qu'ils étaient capable de t'ôter la vie juste pour voir si tu allais réagir. Te redressant, tu n'hésita pas à leur foncer dessus avant de prendre la fuite pour sauver ta vie.

La traque fut lancée, ils te suivaient à cause de ton putain de sang qui coulait. Beaucoup d'inconnus semblaient être alertés de ton état, mais qui allait se préoccuper d'un hybride en fuite, qui plus est, mal en point? Tu n'étais rien d'autre qu'une marchandise aux yeux de certains. Alors tu finit par succomber une nouvelle fois, mais à l'abri de tout regard; et tu avais pris soin d'effacer toute trace de ton passage en te jetant dans un lac en pleine forêt.

À ton réveil, tu étais si mal en point, mais tu n'allais pas te laisser abattre pour autant. Saar, tu étais devenu encore plus fort. Tu n'allais pas laisser cette journée de merde t'abattre, au contraire. Alors tu repris le chemin de ta vie l'air de rien, mais cette fois en étant un peu plus attentif.

Et puis tu finis par rencontrer l'amour, quelqu'un qui t'aimait pour ce que tu étais et non pour ton physique. Mais cet amour était malsain, insalubre. Tu savais que ça allait mal finir, alors pourquoi vouloir aller plus loin? Un soir, vous avez finit par commettre l'irréparable, tu allais devenir père. Mais elle disparut avant même que tu puisses voir le fruit de votre amour. Capturée? Suicide? Tu te sentais si mal. Tu pensais que c'était de ta faute, mais non. Il te fallut du temps pour essuyer cette perte, surtout que jamais elle ne revint dans tes bras. Tu voulais la retrouver au début, mais c'était peine perdue.

Alors tu cédas, tu sombras dans le vice, te mettant à vendre secrètement tout ce qui est illégal, au péril de ta liberté. De toute façon, tu n'as plus grand chose à donner, et rien n'est plus dangereux qu'un homme n'ayant rien à perdre.







PSEUDO : Agagah
ÂGE : 18 ans soon
COMMENT AS-TU TROUVÉ MASTERS & NEKOS ? : J'ai cherché dans mon cul
PRÉSENCE : 6/7
AUTRE CHOSE :          


the way to happiness.
codage par whatsername.


Dernière édition par Saar le Mer 21 Oct 2015 - 23:10, édité 2 fois
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Disponibilités : 7j/7j
http://mastersnekos.forumactif.org/
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MessageSujet: Re: "When you drink you are just borrowing happiness from tomorrow" ✖ Saar    Mer 21 Oct 2015 - 23:25
T'es obligé de me filer un RP.
T'as pas le choix.

Voilà


“ Tu es valide(e) ”



Ça y est, t’es validé(e) ! Félicitations ! Nous sommes heureux de t’accueillir parmi nous, en espérant que tu t'y sentes bien.

Tu peux dès à présent faire une demande de RP, d’adoption, et si tu cherches un toit fait une demande de lieux.
Si tu as besoin d'un nouvel avatar, viens ici .
N'oublies pas de nous dire si tu dois t'absenter de prévenir ici !

N’hésites pas à poster une fiche de liens pour te lier aux autres personnages du forum ou encore à passer sur la ChatBox pour te familiariser avec les autres.

Si tu veux délirer avec les autres, passes sur le flood ou sur troll word !

Par contre, n’oublies surtout pas de remplir ta fiche de personnage et de rajouter le lien de ta fiche dans ton profil.

A la moindre question, n’hésites pas à envoyer un MP à un membre du staff qui sera là pour éclairer ta lanterne.




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