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 “Il y a une différence entre vivre et exister”... Non ?

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MessageSujet: “Il y a une différence entre vivre et exister”... Non ?    Mer 3 Aoû 2016 - 1:33



Bonjour je m’appelle Anatole, j'ai 19 ans et je suis Français. Je suis un hybride mâle et neutre, croisé avec un manchot du Cap. Je suis attiré par les femmes comme les hommes (qui veut un câlin~ ?).

On me reconnait facilement car mes cheveux sont semblables aux plumes d'un manchot, de part leurs reflets donnant un effet légèrement mouillé ainsi que l'étrange sensation ressentie au toucher. Je suis célibataire et pour l'heure indépendant, je survis grâce à un salaire de misère. Je n'ai pas de profession déterminée et j'enchaîne les petits boulots qui me sont possibles. Ah ! J'oubliais... Il paraît que je ressemble à Shouma Takakura de Mawaru Penguindrum, étrange n'est-ce pas ?








“ Physique ”

Pour un soi-disant hybride, je reste monsieur Tout-le-monde en apparence. D'un point de vue anatomique, je ressemble à n'importe quel humain ; j'ai deux bras, deux jambes, des mains, des pieds... Et surtout, je n'ai aucune bizarrerie extrême pouvant rappeler l'hybridation comme une queue ou des oreilles flagrantes. Par la faute d'une alimentation pauvre, je suis plutôt maigre et ne parais pas très costaud. Pourtant, de la force, j'en ai quand même un peu. Si je pouvais faire de la natation plus souvent, ma forme physique se porterait sans doutes mieux. Mais bon... Tant que je n'adapterai pas ma manière de m'alimenter, rien ne changera.

Mon corps est capable de résister au froid et je ne ressens pas la nécessité de m'habiller chaudement en hiver - je fais juste semblant pour que personne ne remarque rien, mais je crève de chaud plus qu'autre chose... Par conséquent je ne me sens pas très bien en été. Malgré mes petits bras, je nage vite et bien. Mon organisme croisé au manchot me permet de me retenir en apnée pendant 15 minutes en moyenne, bien plus que n'importe quel humain. Je n'ai aucun réel handicap et je garde une cicatrice de ma tentative de suicide sur le poignet gauche. J'ai le teint de peau clair et je n'ai pas hérité des marques basanées de ma mère.

Concernant ma tête, pour qu'elle vous dise quelque chose, je vais vous la décrire aussi. J'ai les yeux verts, la couleur penchant vers le turquoise quand les iris sont exposés à la lumière. On me dit que j'ai souvent le regard triste, même quand je souris, ce qui est parfois frustrant. Mes cheveux ne sont pas normaux - ah, tiens, enfin quelque chose d'intéressant ! De loin on pourrait croire qu'il s'agit d'une simple chevelure mi-longue, noire, avec des reflets bleutés. Ce n'est pas totalement vrai... En réalité, il est question de petites plumes assez compactes, donnant un effet mouillé permanent et uniforme. Il faut regarder de très près ou toucher pour remarquer la différence avec des cheveux normaux - du coup on croit que je ne me lave jamais la tignasse, non mais. Pour cacher tout ça, je porte quelques couvre-chefs de fortune comme un bandana ou une casquette. Je ne me suis jamais coupé les "cheveux" et je suis bien content de voir que ça ne pousse pas davantage...

Bon sinon, j'ai un nez, des oreilles... Plus sérieusement, d'un point de vue vestimentaire, je m'habille comme je peux et en fonction de ce que je récupère. J'essaye de toujours porter des habits harmonieux, mais cela ne m’empêche pas de ressembler des fois à un vulgaire sac à patates, si voyez le genre. Ma tenue préférée est un ancien uniforme de lycée qui me va comme un gant. Quand je l'ai récupéré, il était plutôt en bon état. Les gens jettent tout et n'importe quoi, c'est aberrant.

“ Caractère ”

J'imagine que les gens vous diront que je suis une personne polie, aimable et respectueuse. Ces qualités viennent principalement de ma mère et des conditions dans lesquelles j'ai grandi - il faut avouer aussi que le travail force un peu ce genre de façade. Un de mes pires défauts est certainement l'émotivité et cette fâcheuse habitude à tout dramatiser. Dur, dur de positiver. Je pars toujours de plus bas que terre pour être certain de ne pas finir déçu ou démoralisé. Quand je ressens quelque chose, je l'exprime assez facilement que ce soit de la joie, de la colère ou de la tristesse. Ceci dit, ce n'est pas facile de toujours se contenir au travail...

Je souris assez souvent, en général, quand je ne boude pas. De ce fait, les personnes pensent que je suis quelqu'un de sociable. Il est vrai que j'essaye d'aller vers eux, humains et hybrides confondus que ce soit pour des affaires personnelles ou professionnelles. Mais c'est plus une obligation... Je suis du genre craintif, je n'ai jamais apprécié le regard jugeur des autres et ça ne risque pas de changer. Je suis plus méfiant qu'il n'y parait et je sais prendre mes précautions face à quelqu'un. A contrario, une fois la personne connue, je peux très bien m'attacher à elle d'un point de vue affectif et amical. Il paraît que je suis un bon ami et un bon psychologue. Peut-être est-ce pour ce point qu'on me croit sociable ?

En plus d'être peureux, je reste assez lâche - on ne peut pas tout hériter de ses parents, après tout. À être toujours chouchouté par ma mère, ma volonté personnelle en a pris un coup avec sa disparition. Je ne suis pas quelqu'un d'ambitieux ou d'enthousiaste, même si j'essaye d'en témoigner un peu pour me faire embaucher. J'abandonne facilement quand je rencontre une difficulté qui me paraît insurmontable. Je préfère les chemins plus aisés me permettant, éventuellement, d'atteindre mon but.

Restant encore un grand gamin au fond de moi, cela ne m'empêche néanmoins pas de faire des conneries ou de me lancer de petits défis. Je me mets un peu à l'épreuve pour me booster et ne pas me laisser aller, pour me dépenser et certainement pour me prouver quelque chose à moi-même. C'est un peu mon carburant à motivation... Malheureusement je sens qu'il me manque quelque chose. Peut-être une raison bien précise d'exister autre que simplement vivre, manger et dormir.

Quand je suis seul, il m'arrive parfois de me parler un peu à moi-même ou de me plonger dans de longues réflexions mêlant questions existentielles et remise en cause de moi-même. De ce fait on me croit souvent rêvasseur, mais je garde tout de même les pieds sur terre. D'ailleurs en parlant de ce genre de questionnement, je ne pense pas prendre part à un groupe bien précis. Que ce soit les hybrides ou les humains, j'ai conscience d'appartenir un peu aux deux, mais j'ai aussi l'impression de n'avoir ma place nulle part. C'est compliqué de se positionner, des fois. Mais ce qui est certain, c'est que je ne souhaite pas qu'un des deux camps en pâtisse pour l'autre. Je rêve peut-être d'un monde trop rose, mais je pense qu'il peut y avoir une certaine égalité entre eux. Elle ne sera jamais parfaite, c'est une certitude. Mais ne sommes-nous pas semblables dans le fond ? C'est ce que je pense et ça doit bien être la seule chose que j'arrive à défendre avec un minimum de conviction.

Concernant mes goûts, j'aime nager et me baigner. L'eau et la fraîcheur sont bien meilleures que tout - je ne comprends pas comment certains peuvent apprécier l'été... On dirait que c'est la canicule tout le temps, ce n'est pas agréable.

Je suis friand de poissons, de fruits tels que les pommes et de sucreries. Je sers un peu d'homme à tout faire, je suis plutôt bon bricoleur et n'ai pas peur des tâches ménagères. D'un point de vue attirance, je suis plutôt bisexuel, ne sachant pas trop comment me situer. Bien que la compagnie me remonte le moral, ce n'est pas ma réelle priorité du moment.


"Tout ceci n'est qu'une expérience foireuse, ces deux-là ne sont bons qu'à être mis à la benne. Débarrassez-vous-en, il ne sert plus à rien d'investir dans ce projet miteux."


Qui aurait pu croire que des mots aussi durs puissent donner un avant-goût de liberté à cette mère épuisée et lassée de cette vie.

Toute son existence, jusqu'à ce jour J, elle avait vécu entre trois murs et une grille. Enfermée et mise en quarantaine pour avoir été l'enfante d'un infecté, les scientifiques ne l'avaient jamais laissée sortir ou voir la lumière du jour. Neurasthénique, elle était entièrement à la merci des scientifiques et fut la cible de multiples expériences. Elle prenait régulièrement des comprimés qui servaient à stabiliser son hybridation. Au bout de quelques années, lorsque cette hybridation s'équilibra, on put la classifier : elle était croisée à une race de manchots menacée.

Les hommes en blouse blanche entamèrent alors un projet ayant pour but de recréer parfaitement ces animaux par le biais de cellules à manipuler et à cloner. La méthode pourrait s'avérer plus rapide et plus efficace que les zoos. Malheureusement, n'ayant qu'un seul sujet duquel retirer ces fameuses cellules, ils optèrent pour la création d'une descendance. Elle tomba successivement quatre fois enceinte par insémination artificielle. Cependant, quelque chose clochait et empêchait le projet d'être mené à bien : les fausses couches. Quatre accouchements difficiles, quatre petits mort-nés. Les chercheurs songeaient peu à peu à baisser les bras. La mère, déprimée et fatiguée, montrait des signes de faiblesse. Elle était devenue extrêmement fragile et un nouvel accouchement pourrait très certainement lui être fatal. Cependant, l'ambition de l'Homme eut raison de ses principes, les blouses blanches tentèrent une cinquième et dernière tentative.

Heureusement ou non, elle aboutit. Le nourrisson survécut, provoquant joies et déceptions. J'étais né et, pour la première fois, cette femme avait souri. Cette femme tendre et gentille qui était ma mère... Jamais elle n'avait été aussi heureuse. J'étais sa précieuse raison d'exister.

Contrairement à beaucoup d'enfants, je n'ai pas été enlevé à ma mère dès ma naissance. Ayant des doutes sur mon éventuelle hybridation, ils ne voyaient pas d'intérêt à réaliser des expériences sur moi. Ils se laissèrent un an, mais aucun attribut spécifique au manchot n'apparut. J'avais un semblant de cheveux clairs paraissant tout à fait normal et le gène que m'avait transmis ma mère n'était pas assez puissant pour me qualifier d'hybride, à proprement parlé. Mais surtout et avant tout, j'étais encore bien trop jeune et en début de développement. Comment ces blouses blanches incompétentes avaient-elles pu passer à côté de cette évidence...

Désormais en possession d'une hybride devenue incapable de concevoir et un enfant humain en bas âge inutile, les blouses blanches optèrent pour l'abandon définitif du projet. Ma mère et moi fûmes mis à la rue, sans logement, ni nourriture. Elle s'occupait toujours de moi, s'oubliant un peu elle-même. Elle avait perdu beaucoup de poids en deux mois - alors qu'elle n'était pas bien lourde de base - je ne fis pas exception, mais je me portais mieux. Nous sommes bien insouciants et ignares à cet âge.

Un jour, épuisée, elle s'écroula non loin d'une rue passante. Inconsciente, elle ne pouvait pas entendre les pleurs de son enfant accroché à son dos. Un agent tenta de déplacer le corps inerte plus loin dans une ruelle, pour se débarrasser des nuisances auditives et visuelles. C'est un humain attaché à l'Aegis qui intervint et nous prit sous son aile. Nous fûmes placés dans un pensionnat, en compagnie d'autres pensionnaires hybrides. Ma mère fut rapidement prise en charge et récupéra un peu de poids et d'énergie, malgré sa constitution toujours aussi fragile.

Le temps passa doucement et voilà trois ans que nous étions dans ce pensionnat. Ma mère travaillait activement aux côtés des autres bénévoles d'Aegis. Motivée depuis son rétablissement, elle était devenue une véritable pile électrique, carburant à la gentillesse et la bonne humeur. Enfants et adultes hybrides l'appréciaient énormément. Quant à moi... Certains se demandaient ce que je faisais encore ici. J'avais beau avoir un peu plus de quatre ans, rien n'avait vraiment changé chez moi, si ce n'est peut-être la "texture" de mes cheveux. Physiquement je ressemblais à un banal humain et mes capacités n'étaient pas encore mises à contribution, donc difficile de les remarquer. Les autres enfants qui devaient avoir été des victimes comme ma mère, ou sur les ordres de leurs parents, ne m'approchaient pas vraiment. Seul et rejeté, je décidais de rester dans les jupons de ma mère. Je n'étais pas très courageux à cette époque, on peut se l'avouer.


"Étudier et être cultivé est une étape cruciale pour ce bel avenir. Et ta maman ne souhaite que ton bonheur et que tu aies une belle vie !"


Enjouée, maman pensait que ressembler à un humain était une grande opportunité - bien qu'elle détestait ces pourritures de scientifiques, elle ne haïssait pas l'humanité. Elle insista auprès de l'Aegis pour que j'apprenne à lire et à écrire. Je fus inscrit par la suite dans une école humaine qui se trouvait dans le quartier voisin. Ma mère s'inquiétait beaucoup pour moi et mon avenir, comme tout parent ayant un minimum de bon sens.

Malheureusement, la sociabilité me fit encore défaut. Les autres élèves me mettaient à l'écart, d'une part, parce que je logeais dans un établissement qui accueillait les hybrides et d'autre part, parce que mes cheveux devenaient de plus en plus étranges... Ma mère m'expliqua que les siens étaient semblables, ressemblant plus à de petites plumes mouillées qu'à des cheveux. C'était pour l'heure le seul élément évoquant mon côté hybride. Discret, ce détail ne devait pas trop me porter préjudice. Je n'avais pas tous les attributs que ma mère portait, comme par exemple ces marques basanées sur tout le corps, rappelant le plumage des manchots du Cap.

J'avais supporté l'école jusqu'à la classe de troisième. Mon brevet en poche, je ne souhaitais pas poursuivre mes études en lycée, les trouvant trop chères et n'acceptant plus vraiment le regard des autres étudiants. Les hybrides commençaient enfin à m'accepter, mais les humains me trouvaient bien trop étrange pour vivre parmi eux. Après tout, je me souviens encore de ce jour, en cours de sport, l'année précédant mon brevet. Nous avions natation et j'avais un excellent niveau. Brasse, papillon, crawl, etc. aucune nage ne posait problème. Ces cours de sport n'étaient pas désagréables, loin de là. Le simple fait de me baigner m'arracher presque un sourire de satisfaction. La tête sous l'eau, le monde était moins bruyant et plus paisible... Sauf quand on reste plus de cinq minutes là-dessous.

Je n'avais pourtant aucun problème de respiration et nageais comme un poisson dans l'eau. Mais à rester aussi longtemps sans oxygène, le professeur avait pris peur et me croyait noyé. Quel manque de confiance... Curieux, je souhaitais connaître mes limites en apnée, en dehors de l'école. La tête dans une bassine au pensionnat, j'ai réussi à tenir 16 minutes... Record du monde littéralement explosé !

Je racontais systématiquement mes exploits à ma mère. Souvent elle me souriait et parlait de ses propres prouesses, souvent assimilé à d'anciennes expériences. Cela ne l'empêchait pas de me rappeler durement que la discrétion primait sur le reste. C'était bien dommage de sceller de telles capacités, tout cela parce que l'humanité rejetait toujours en bloc ce qu'elle créait de "bizarre".

N'étant plus vraiment scolarisé - par des manigouilles que je ne connaissais pas trop - j'aidais temporairement à l'Aegis en tant que simple bénévole pour le repérage en ville ainsi que pour les tâches ménagères et de bricolage du pensionnat. Secrètement, j'espérais avoir un avenir radieux afin de pouvoir apporter une aide financière à cette organisation. À cette époque, j'aurais bien pu croire que rien n'arriverait au cours de ces deux années... Mais la fatigue avait emporté ma mère. Malade depuis un peu plus d'un mois, elle ne pouvait pas avoir accès à tous les soins dont elle avait besoin. Soignée au mieux, elle était partie sereinement lors d'une nuit d'automne. Mon deuil était interminable et j'avais tenté de me suicider une fois, sans succès. Malgré le désespoir, je n'avais pas renouvelé cet acte. Encore aujourd'hui, son sourire et sa douceur candide me manquent. Tout semble terne et froid depuis qu'elle n'est plus là.

Préférant poursuivre ma vie en dehors de ce pensionnat qui me rappelait trop de souvenirs douloureux, je décidais de commencer à me faire un peu d'argent. À 16 ans, je postulais pour obtenir mon premier boulot d'été, ne pouvant pas encore accéder à grand-chose sans expériences professionnelles et sans autre diplôme que le brevet.

De ce petit travail, je suis devenu, en quelque sorte, un homme à tout faire. J'enchaînais les petits boulots à durée déterminée qu'on daignait bien vouloir confier à un simple "humain" comme moi. Mon salaire était misérable, mais il me permettait de rassembler une petite somme pour mon futur logement. À 18 ans, continuant de jongler entre les postes, je déménageais du pensionnat pour atterrir dans un petit studio, sous un toit délabré de Paris. Il y a souvent des fuites quand il pleut et le matelas ne sent pas bon. Les sanitaires sont communs, pour ne pas changer... Je suis bien obligé de vivre avec et me motive comme je le peux. Il m'arrive parfois de repenser à toute cette bonne humeur que m'avait transmise ma mère de son vivant. Parfois, cela m'arrachait une larme, parfois cela me redonnait un coup de fouet pour la journée.

Je vis dans cet endroit depuis un peu plus d'un an. J'imagine qu'un jour, je ne serai plus en mesure d'en assurer le loyer. Malheureusement, en retournant auprès de l'Aegis, même en tant que bénévole, je m'en voudrai certainement. J'ai profité bien trop longtemps de ce système pour pouvoir y bénéficier de nouveau, surtout que ma mère hybride n'est plus de ce monde pour prouver mon hybridation à moi. Que faire ?...









PSEUDO : Cali-near / DDS
ÂGE : 19 ans
COMMENT AS-TU TROUVER MASTERS & NEKOS ? : En allant de partenariat en partenariat.
PRÉSENCE : 5/7, peut-être un peu plus, ça dépend.
AUTRE CHOSE : Rien à dire~


Dernière édition par Anatole le Jeu 4 Aoû 2016 - 13:25, édité 15 fois
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INFECTÉE
Featuring : Yukari Yakumo - Touhou Project
Disponibilités : 7j/7j
http://mastersnekos.forumactif.org/
http://mastersnekos.forumactif.org/
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MessageSujet: Re: “Il y a une différence entre vivre et exister”... Non ?    Mer 3 Aoû 2016 - 14:35
Bienvenue à toi Anatole !

J'espère que tu te plairas parmi nous, n'hésite pas à nous contacter si tu as la moindre question ! Sinon J'ADORE la race avec laquelle tu es croisé, c'est original mais t'en fais pas, tu vas forcément avoir le droit à des blagues pourries de ma part.


Et oui, malheureusement c'est moi qui vait m'occuper de ta fiche, t'en fais pas je suis pas méchante et j'offre des cookies ~  Courage pour la finir ♥




Dernière édition par Teddy J. Oswald le Jeu 4 Aoû 2016 - 2:37, édité 1 fois
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