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 I'm the emperor, praise my pity but i won't give it to you ~

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MessageSujet: I'm the emperor, praise my pity but i won't give it to you ~    Ven 23 Oct 2015 - 16:03



Bonjour je m’appelle Ren L.Delaunay, j'ai 29 ans et je suis Greco/ Coréen. Je suis un maître gentil et je suis attiré par les Femmes maybe?..

On me reconnais facilement car je ressemble à un démon. Je suis Riche et célibataire et j’exerce le métier de Musicien/Super-héros en slip (mais chut c'est un secret). Et bizarrement, on dit que je ressemble à Uta de Tokyo Ghoul








“ Physique ”


Quand je me regarde sur les photos, j'ai du mal à me reconnaître alors je me pose devant mon miroir, et le changement est tellement brutal. Plus jeune j'étais beau, efféminé, un visage fin avec des traits gracieux, pas du tout muscler, mais ça ne m'empêchait pas d'être un as de la bagarre, fût un temps j'avais la côte avec les filles, mon côté bad boy avait du succès.

Puis j'ai vieilli un peu, mes traits se sont raffermis, mon regard assombri, mon visage un peu plus fermé dans la vie de tout les jours. Un mètre quatre-vingt-deux, soixante-douze kilos, un corps devenu athlétique entre le boulot et les bagarres, des mains amochées par les heures d'entraînement de piano. Mes cheveux ont pousser, tombant jusque dans mon dos, d'un brun ébène qui faisait ressortir mes yeux d'un bleu azur, j'avais l'air d'un artiste, j'en étais presque heureux. Ce visage si expressif quand mes doigts glissent sur les touches, qui devient presque chaleureux avec mes fans.

Tout ça n'a plus rien à voir avec celui que j'ai choisi de devenir, me coupant les cheveux après les avoir teints en noir corbeau, sculptant un peu plus mon corps avec le temps et des exercices réguliers, j'ai désormais des tatouages, des tonnes de tatouages. Une citation en grec qui signifie : Je ne peux pas vivre sans toi, ni avec toi, qui me lie à jamais à ma sœur jumelle, d'autres sur le dos, le torse et les bras, recouvrant une grande partie de mon corps de dessins, de symboles, ayant tous une signification pour le moins farfelu. Des piercings sur les oreilles, et sur l'arcade gauche , j'ai désormais une esthétique violente, sauvage, effrayante même.

Et ça n'est rien comparé aux lentilles que je porte tout le temps ~sauf la nuit quand je dors~ . Des lentilles de vues noires et rouges, qui me donne un air démoniaque, oui j'ai l'air d'un monstre comme ça, et c'est bien le but que je me suis fixé. Me modifier corporellement afin que personne ne m'approche, j'ai d'ailleurs adopté des tenues toutes à la fois sobres et farfelues, mettant en valeur mes tatouages, passant d'un simple jean-débardeur à des ensembles plus travaillés, toujours dans des tons sombres.  

“ Caractère ”

Ren était un adolescent torturé, un père autoritaire, une mère surprotectrice, il ne supportait pas tout ça. Seule sa sœur jumelle comptait à ses yeux, mais ils ont étés bien trop vite séparés, sa sœur était plus douée que lui, et il en a toujours été jaloux. Leur lien est fusionnel, malgré la jalousie qui l'anime, il ressent un amour incommensurable pour Émilie et donnerait volontiers sa vie pour sa sœur jumelle. Il est possessif, violent, vulgaire, petit vandale au lycée, il a déclenché un nombre de bagarres énorme, cassant des vitres et insultant la plupart des élèves. C'est pourtant quelqu'un d'intelligent et d'acharné, qui se plonge corps et âme dans le boulot.

C'est quelqu'un de relativement sensible et doux, cachant tout ceci derrière un masque de violence et d'extravagance, il est du genre surprotecteur, il le tient sûrement de sa mère d'ailleurs. Il protège dans l'ombre sa sœur, faisant taire les rumeurs qui couraient sur elle dès son arrivée au lycée, et a une passion pour les hybrides, les étudiant quand il a du temps libre.

Il a cependant des mauvais côtés, schizophrène avec une personnalité sadique, il peut se montrer très violent avec les gens, même ceux qu'ils aiment, passionné de musique il a découvert qu'il avait l'oreille parfaite en commençant le piano, et ne pense plus qu'à la musique depuis ce jour, plus que passionné, il vit à travers sa musique et s'exprime avec elle.

Depuis la mort de son amante, il n'approche plus personne, renfermé sur lui-même par peur de blesser des gens qu'il pourrait apprécier, aussi il a adopté une attitude encore plus froide avec les humains, intolérant devant le traitement qu'ils pouvaient infliger aux hybrides. Ils considèrent d'ailleurs ceux-ci comme ses enfants, tous des êtres différents et qui ne méritent que de vivre une vie paisible.

Détraqué, il traque sans relâche les gens qui se montrent violents ou insultants envers ses protégés, défoulant toute la rage et la violence qu'il retient en lui le reste du temps. Aimant, il pourrait tout donner pour sa sœur qui porte un fardeau qu'elle ne devrait pas, s'il est encore en liberté aujourd'hui, c'est grâce à elle, et il ne la remerciera jamais. Dépendant, car jumeau, il ressent le besoin de se rapprocher d'elle alors qu'elle ne fait que le fuir, essayent de préserver sa santé mentale.

Adepte SM, il adore la vision du sang sur la peau immaculée de ses partenaires, le son du fouet qui claque, les cris d'agonies de ses victimes et la puissance qu'il en retire. Il compense d'ailleurs sa frustration de ne plus avoir d'amante en écrivant des morceaux toujours plus fous et énergiques, et place toutes ses émotions à l'intérieur de ceux-ci.

Ren est au final quelqu'un qui a la joie de vivre sur scène et dans la musique, véritable pile électrique qui remue partout, avide de toujours plus de sons, souhaitant passer le reste de sa vie à vivre de sa passion. Il lui arrive de retoucher à son piano, souvenir de son ancienne vie et de passer des heures à en jouer, pleurant comme un enfant. Il se sent seul loin de sa sœur et coupable de la mort de son amante, sans pour autant comprendre que c'est sa deuxième personnalité cruelle et sadique qu'il n'avait pas pu contrôler, il a besoin d'attirer l'attention, et en même temps refuse tout contact, par peur de blesser les gens.  


La petite enfance, les joies de la vie de famille, croyez-moi, c'est un vulgaire mensonge. Né avec une cuillère en or dans la bouche, cela ne m'empêcherait pas de souffrir durant toute ma vie, l'argent ne fait pas le bonheur. Mes parents étaient des gens charmants, mon père était d'origine franco-coréenne, patron d'une grande entreprise de textile désirant implanter une firme en France, il rencontra ma mère d'origine greco-française lors d'un gala de charité, et ce fut ce qu'on peut appeler le coup de foudre.

Rapidement ils s'installèrent ensemble, fondant une famille tout ce qu'il y a de plus banale et joyeuse. De cette union naquirent des jumeaux, Ren et Émilie Delaunay. Des jumeaux qui n'avaient rien en commun, aucune ressemblance physique, ils grandirent dans des univers totalement différents. Là où j'étais un garçon avec une grande gueule, cherchant la bagarre chaque fois que je le pouvais, ma sœur était d'une incroyable douceur, toujours prompte à régler les conflits par la parole et prônant l'amour et le respect. Cela creusa un peu plus le fossé qui nous séparait, et cette distance me pesa fortement. Je n'étais pas si méchant que je le laissais paraître, j'adorais discuter avec Émilie, le contact de ma sœur m'était nécessaire pour éviter de faire n'importe quoi, la suite vous le montrera.

Le lycée, plus belles années de la vie des jeunes français, foutaise. Pour moi, c'était bagarre et profit, j'étais plutôt beau garçon bien que maigre, et ma réputation de mauvais gars ne faisait que me rendre plus populaire, j'en profitais le plus possible, changeant de copine dès que j'en avais envie, sortant à droite et à gauche. Et ça me paya, l'année de ma terminale fut sûrement la pire de ma vie. Mon père était devenu aigri et violent, et chaque mauvaise nouvelle du lycée lui revenait aux oreilles à un moment ou un autre. Et deviner ce que ce vieux con faisait ? Il tapait sur son fils bien évidemment, je mettais soi-disant sa réputation en danger avec mes conneries. Toute l'année durant j'ai continué mes conneries, tant pis si il me frappait, au moins je faisais ce que je voulais. Malheureusement, ça ne dura pas, car il me renia, me fichant à la porte et rayant mon nom de l'héritage.

Qu'à cela ne tienne, je trouverais un petit boulot et je vivrais comme ça, son argent n'a jamais changé quoi que soit de toute façon. Je trouvais donc un petit boulot de serveur, âgé de 18 ans et avec un simple bac dans la poche. Je continuais à me comporter comme un connard avec les gens, déclenchant des bagarres en soirée, peu importe où j'allais je ressentais ce besoin de foutre la merde. Je ne m'étais pas préparé à ce qu'une bagarre dégénère dans l'année, recevant un coup de poignard entre les côtes.

Je ne mourus pas, me réveillant dans un lit d'hôpital, ma sœur à mon chevet.

«  T'es fier de toi ? Maman n'arrête pas de pleurer depuis que papa t'as foutu dehors, et on s'est fait un sang d'encre pour toi ! »

Alors qu'elle fondait en larmes, je passais ma main sur sa tête, caressant ses cheveux en souriant faiblement.

« C'est pas ça qui va me tuer, et papa ne me reprendra pas à la maison. Tu m'as manqué petit sœur, ça me fait plaisir de te voir. »

Elle me laissa me reposer après avoir passé une bonne partie de la nuit à me raconter comment se passait sa vie sans moi, et je me rendais compte que sa présence changeait quelque chose en moi, je n'avais plus cette envie de foutre la merde, de pousser les gens à bout et de m'attirer les foudres de qui que ce soit. Elle me parla de ses cours de solfèges, apparemment, elle s'était éprise de son violon, et passait le plus clair de son temps libre à en jouer. Peut-être que la musique pourrait me plaire à moi aussi ? Ça nous rapprocherait certainement. 

Je pris donc des cours de solfèges, une passion pour le piano naquit en moi, profitant du solfège pour me rapprocher d'Émilie. Nous étions doués dans la famille, et c'est avec facilité que j'appris à jouer, j'avais beau être plus vieux que la majorité des élèves du conservatoire, je rattrapais mon retard à une vitesse fulgurante. Il ne me fallut pas longtemps pour rattraper tout le monde, et les dépasser, mes doigts fusaient sur les touches, et aucun des morceaux que l'on devait apprendre ne me résistait plus d'une heure. Devant tant d'engouement pour la musique, Émilie parla à notre mère sans que je le sache et pour mon 19ème anniversaire, un peu plus d'un an après avoir été foutu dehors, je reçus un cadeau de leurs parts. En rentrant du boulot ce soir-là, je fus surpris de découvrir un piano à queue posté au milieu de mon salon avec une lettre sur le clavier. 


'Une pensée pour toi mon fils, nous t'aimons fort. Ta mère.'

Je m'effondrais sur le canapé, pleurant un long moment, la lettre serrée contre ma poitrine, cela faisait un an que j'étais coupé d'eux, et même si j'avais revu Émilie, notre mère me manquait atrocement. Je profitais de son cadeau au maximum, en jouant jour et nuit, passant des heures à jouer jusqu'à en avoir mal aux doigts. On me proposa de jouer pour un petit bar proche de chez moi, je n'étais pas encore un professionnel, mais je toucherais un cachet, même s'il était maigre, et je pourrais en profiter pour voir si les gens seraient touchés par ma musique.

Je me présentais donc au bar ce soir-là, et je jouais pour la première fois devant un public inconnu, seulement des reprises, du jazz principalement, accompagné d'un autre musicien au saxophone. Le concert fut un véritable succès et je reçus ce soir un peu plus du double de la somme du cachet en pourboire que les gens présents au bar avaient laissés à mon intention.

Très vite je devins connu dans tout les bars ambiances de Paris, démissionnant du restaurant où je travaillais, et donnant une représentation par jour, 5 jours sur 7. Je me décidais à composer moi même, des mélodies antiques aux inspirations celtiques. J'en profitais pour faire des partions de violon, espérant qu'un jour Émilie puisse jouer avec moi. Tout s'enchaîna, plus de représentations, dans des endroits plus côtoyés, avec des cachets de plus en plus élevés. Une maison de disque me contacta, souhaitant que j'enregistre un album en coopération avec une chanteuse d'opéra. Je prenais un plaisir de jouer autant, oubliant tout le reste et je vivais dans un rêve. Je gagnais suffisamment d'argent pour pouvoir acheter une villa, mais j'étais quelqu'un d'intègre, et de célibataire. Alors je me contentais d'acheter un appartement sur les champs Élysées, un grand studio avec une pièce insonorisée pour enregistrer mes morceaux, deux chambres, deux salles de bains et une pièce inutilisée dans laquelle je stockais tout ce qui concernait la musique.

À seulement 21 ans, je remplissais les plus grandes salles de concert de France, et aussi des plus petits bars de temps en temps, retrouvant l'ambiance chaleureuse de mes premiers instants de musicien. Qui dit succès dit fan, et j'avais toute une horde de groupies, des jeunes femmes qui partageaient mes goûts pour la musique classique et le jazz. J'en ai profité, c'est vrai, bien plus que de raison, et même si au début c'était juste un amusement, je finis par partager plus qu'une nuit avec une fan, une jeune avocate qui avait des penchants masochiste. Elle m'apprit à dominer, à faire mal tout en restant pour le moins doux. La vue du sang sur son corps nu aurait dû me choquer, mais au contraire, je prenais un pied total à la voir souffrir de la sorte. Nous nous aimions, enfin, je le crois même maintenant. Et ces goûts si particuliers qu'elle avait firent naître les mêmes chez moi, devenant un virtuose de la cravache et de la lanière de cuir. Quel rapport ça a avec ma vie de maintenant ? Eh bien j'ai toujours ces goûts, même après ce qui s'est passé par la suite.

Alors que nous vivions en collocation, je commençais à avoir des remords, ne supportant que moyennement ce rôle que j'endossais pour la satisfaire, et je dus trouver une alternative, quelque chose de bon à faire afin d'avoir la conscience tranquille.Alors je m'intéressais à quelque chose qui se popularisait depuis 10 ans maintenant, les hybrides. Je donnais de l'argent à des associations protectrices de ceux-ci, afin qu'ils ne manquent de rien et qu'ils ne leur arrivent rien de grave. En lien direct avec un des labos d'études sur eux, je payais les chercheurs afin de m'assurer qu'aucun ne souffrirait, et je finissais par m'attacher à ces êtres qui n'avaient pas tous demander de vivre, et qui n'avait pas non plus choisi de vivre une vie difficile, rejeté par la société. J'en faisais mes enfants de cœur, un peu comme un pauvre donne à la spa pour le bien-être des animaux parce qu'ils les aiment, je dépensais sans compter pour eux. Bien évidemment cela finit par se savoir et je passa encore plus pour un saint. Jusqu'à ce qu'un soir tout dérape de nouveau. 


Ce soir là, en rentrant de concert, j'échangeais de longs baisers avec ma copine du moment, dont je n'arrive même plus à me souvenir le nom et nous nous dirigions vers « la » pièce. Cette pièce qui me servait de débarras et que j'avais emménager en salle de torture. Des fouets, des martinets et des lanières de cuir et d'acier pendant sur un mur. Un trépied surplombait la pièce, bien au centre et les murs étaient fréquemment repeint en un blanc immaculé, jusqu'à ce qu'une nuit de jeux comme celle-ci vienne les arroser de sang. Cette fois ne se passa pas comme d'habitude, après avoir donner les premiers coups de fouet habituels je me saisis d'une lanière en acier, ça taillait vraiment bien la peau, et là où l'on se fixait des limites, je perdis la boule, continuant de la frapper sans relâche, un rire dément sortant de ma gorge.

Ah la douce sensation de dominer une situation du début à la fin, le toucher des lanières en acier sur ma main avant d'asséner le châtiment à l'impie personne qui se tient devant moi. 
Le frisson de la voir se cambrer, le suspens du moment où le coup partira, la douce agonie de la victime, que c'est rafraîchissant. 
Les premiers coups laissent généralement de petites traînées sanguinolentes, puis après on y voit plus rien, ça devient une véritable boucherie sans nom.

Cette fois si, la boucherie fut réel, car quand je revins à moi-même, la jeune femme était inerte sur le trépied, morte depuis un long moment. Je tombais à genoux à la vue du corps, c'était si beau mais si affreux. Je restais devant elle, sans voix jusqu'à ce que quelqu'un frappe à ma porte. J'avais le visage ensanglantée, mes vêtements était tâchés et ma longue chevelure noire était poisseuse, je ne pouvais pas ouvrir dans ces conditions. Je me contentais de ne faire aucun bruit, patientant jusqu'à ce que la personne s'en aille d'elle même. Mais on frappa de nouveau, plusieurs fois et une voix bien connue me parvint aux oreilles. 

« Ren ouvre moi ! Je sais que tu es là, on devait se voir après le concert et je t'ai vu partir avec cette avocate encore une fois. » 

Émilie était là, au pas de ma porte et me demandait de la laisser rentrer, je ne pouvais pas … Pas après avoir tuer quelqu'un sans en avoir conscience. Je me contentais de dire en suffoquant

« Je ne veux pas te voir ! Fous moi la paix. » 

Peut-être qu'elle arriverait à comprendre ? Si jamais elle savait peut-être qu'elle m'aiderait, alors après avoir hésité un instant je traînais des pieds jusqu'à l'entrée, lui ouvrant la porte. La vue de mon visage couvert de sang et de mes cheveux poisseux la fit avoir un hoquet de surprise, et elle recula d'un pas. Alors qu'elle s'éloignait en me regardant avec dégoût, je tombais de nouveau à genoux, pleurant comme un enfant qui avait peur du noir.

« Aide moi par pitié ! Elle est m-m-morte je ne sais pas ce que j'ai fais … »

Ma vision était troublé par les larmes, mais je la vis se rapprocher de moi et me gifler, puis refermer la porte derrière elle.

« Personne ne doit savoir, personne. Tu vas découper son corps, et on va l'enterrer quelque part là où personne ne pourra le retrouver. Ensuite on ira voir un médecin et tu te feras soigné, tu dois souffrir du même truc que papa, lui aussi il perd la boule par moment. »

Et c'est ce que nous fîmes, après que j’eus découper le corps nous partîmes en voiture, le cadavre en pièces détachées dans une poche poubelle, et on l'enterra dans un champs, après ce qui me sembla des heures de route. Nous étions tout les deux liés par le secret, celui de mon pêché. 

Après ça je me souviens qu'on est allez à l’hôpital voir un médecin, qui m'as diagnostiqué schizophrène et qui m'as prescrit un traitement, que j'ai choisi de ne pas prendre afin de ne pas gâcher ma carrière de pianiste. En revanche j'ai pratiqué quelques changements dans ma vie. J'ai appris à lire et parler anglais afin de mieux pouvoir composer, coréen et grec, les langues d'origine de mes parents, c'était mon héritage, et c'est ainsi que j'ai pu lier mon destin et celui d’Émilie dans ma chair, dans notre langue maternelle. 

Changements vestimentaires, changement capillaire. J'ai changé du tout au tout, adoptant une esthétique violente et effrayante, je me suis fait tatouer une large partie du corps, tous avec des explications plus ou moins tordus, et j'ai changé de couleur de cheveux, passant d'un brun clair au noir. Je porte en permanence des lentilles de contact noir et rouge, faisant de moi un espèce de démon au sourire charmeur. Tout ces changements ont été accompagné par un revirement de carrière, en effet j'ai licencié le mec qui me servait de manager et j'ai atterri dans une agence qui gère différents artistes. Devenu DJ depuis je me fais appeler DJ-Gum, et je donne des représentations dans différentes boîtes de nuits et aussi dans certaines salles de concerts. 

Le succès fut de taille, les jeunes appréciant chacun des albums que je sortais, je remplissais chaque discothèque où je faisais le show. J'ai appris à me lâcher pendant ces années où j'ai vécu à 200 à l'heure, joyeux comme jamais sur scène. Tout ces changements ne furent pas bien vu par Émilie, que je voyais de moins en moins et qui me manquait terriblement. Quelque chose s'était brisé entre nous le jour de la mort de mon ex, et je pensais à elle chaque jour, lui dédiant une grande partie de mon travail et la citant à la fin de chaque soirée. Oui c'est elle qui m'avait donné l'envie de vivre de ma musique, elle était une part entière de ma vie, et je lui portais un amour immense. 

2014, année de la consécration car on me décerne un disque de platine pour mon dernier album, un mix d'un peu plus d'une heure et demi, dans lequel j'ai mis toute ma folie, c'est aussi pour moi la consécration pour ma deuxième famille, les hybrides. Ces êtres qui m'avaient toujours attirés, que je considérais même comme mes enfants vivaient un peu mieux, et j'étais fier de les voir se développer et prouver au monde qu'il sont tout aussi normal que vous et moi. Ça n’empêcha pas certains d'être maltraités, et c'est aussi une des choses qui me révoltait.

Je trouvais une seconde passion, leur défense. Je me renseignais sur des gens qui les maltraitaient, et allait leur donner une sanction, à ces êtres impies. Plutôt expérimenté en matière de bagarre de rue, je me mis en chasse de ces connards qui martyrisaient ces pauvres êtres, et les punissaient en conséquence. Devenu une sorte de justicier, je portais un masque différent durant mes traques, c'était totalement illégal, mais je n'avais trouvé que ce remède à ma folie. Chaque pulsion sadique, chaque dérapage que je commettais, c'était pour leur bien-être et ça me réconfortait bien plus que tout le reste. 

J'ai aménagé mon appartement, tout du moins la pièce qui cachait tout mes vices, accrochant chacun des masques que j'avais créer contre les murs, donnant un air encore plus sinistre à cette salle de torture que j'avais pris soin de protéger de trois serrures, sanctuaire béni de ma folie et de ma violence. J'étais aux yeux du monde un Dj prodige et misanthrope, aux yeux des hybrides un homme un peu fou mais adorable, et aux yeux de ma sœur, dieu seul le sait. Ma vie continuait son cour, sous les yeux bienveillants de l'agence qui m'avait proposé ce changement de carrière il y a de cela maintenant quelques années, j'ai perdu le fil du temps, vivant la nuit, chassant le jour, j'étais devenu ce qu'on aurait pu appeler un monstre, et ça m'arrangeait bien qu'on pense ça de moi.

5 ans ont passés depuis que j’ai commencé à jouer au justicier masqué, 5 longues années durant lesquelles j’ai vécu avec une hybride insupportable et capricieuse qui m’as appris à me contrôler, garder mon sang-froid lorsqu’elle faisait des caprices ne fut pas de tout repos, pourtant elle est toujours là, près de moi et m’as d’une certaine sorte bonifié, pour le plus grand malheur des autres personnes vivant sur cette planète.
Je suis devenu l’empereur, dirigeant ma propre maison de disque de loin, ma carrière musicale n’a jamais été aussi bonne et j’ai dû mettre un terme à ma vie nocturne de DJ, puisque ce grand poste ne m’a été accordé que parce que je suis un excellent musicien, malgré les nombreux accrochages que j’ai pu avoir avec le conseil de direction.

Toute cette pression à finit par exploser, me rendant encore plus froid et distant avec les gens, réveillant une nouvelle fois de nombreuses envies contraires qui ont fini par m’achever, je passe le plus clair de mon temps à errer dans les rues à la recherche d’un accrochage, de n’importe quoi qui me donnerait l’occasion de me défouler, c’est comme ça que je me suis mis à la boxe thaïlandaise, difficile au départ de rester calme, j’ai finis par apprendre à me défouler là-bas, jusqu’à un certain point.







PSEUDO : Ritsu
ÂGE : 22
COMMENT AS-TU TROUVÉ MASTERS & NEKOS ? : J'étais sur la V1
PRÉSENCE : Aléatoire, même si j'essaye de passer tout les jours
AUTRE CHOSE : Blblblblbl la boule magique ~
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