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 misery — caliban

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ILERIS MENEUR
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MessageSujet: misery — caliban    Lun 29 Aoû 2016 - 15:21

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CALIBAN

one more bullet through the heart

  • Âge27 ans. Osez lui dire qu'il fait vieux et il va hurler.
  • Origine(s)Cubaines.
  • sexeMasculin, vous avez besoin d'une confirmation ?
  • OrientationBicurieux
  • GroupeHybride Neutre, et il préfère être sous le joug d'un maître pour avoir un toit et de la bouffe gratuite.
  • métierLivreur de pizza, musicien de rue (guitare).
  • Niveau socialPauvre.
  • RacePanthère noire. Il ne mord pas, rassurez-vous.
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△ story

manners maketh man


Date inconnue, Paris, France.

.    .    .   .    .   .Mamá.

Toi qui ne sait pas qui je suis, moi qui ne sait pas qui tu es. J'ai envie de t'écrire ces mots même si je sais qu'ils ne parviendront jamais jusqu'à toi. Peut-être que ça allégera le poids qui me pèse depuis toutes ces années ; peut-être que non. Mais j'en ai besoin ; je dois le faire. Il y a des choses qui restent coincées dans ma gorge, des choses que je ne pourrais jamais dire à haute voix puisqu'elles sont trop blessantes, trop vraies ou même trop cruelles. Tout ça, c'est à cause de toi, mamá. Je vais te conter ma vie, du début jusqu'à la fin, depuis que m'as laissé seul dans un orphelinat. Aujourd'hui, tu dois le savoir, j'ai vingt-sept ans. Je suis pauvre. Je vis dans la rue et je ne fais rien d'autre de mes journées si ce n'est survivre. Alors, voilà, mamá. Tout ça, c'est pour toi. Je veux te faire regretter chaque instant passé sans moi.

Tu te souviens, je suis né à Paris. Papa n'était pas là. Je ne l'ai pas connu, lui non plus. Pas même son nom, pas même sa tête. Toi, je n'ai que quelques vagues souvenirs du son de ta voix, du résonnement de tes cris et de la couleur de tes yeux. Ils étaient bleus. Pas un bleu comme on en voit tout le temps, non. Ils étaient plus foncés. Profonds. Pas aussi bleus que la mer. C'était un beau bleu ; c'est la seule chose physique qui me revient en tête. Tout le reste est flou ou a disparu il y a de ça des années. Je ne m'en souviens pas plus que ça puisque je n'étais encore qu'un bébé, mais ça fait mal. Tu n'es restée que quelques jours à mes côtés, avant que tu ne m'abandonnes lâchement devant un orphelinat. Est-ce que tu avais honte de moi ? Est-ce que papa allait me tuer ? Je ne sais pas. Je n'ai pas grandi à tes côtés. Peut-être est-ce que c'était pour me protéger, ou peut-être parce que tu n'avais pas envie d'élever une progéniture qui n'était pas censée être dans les plans. Dans tous les cas, je t'en veux, mamá.

J'ai grandi sans savoir quoi que ce soit, j'ai grandi dans l'ignorance, élevé par des gens qui n'étaient pas ma famille. Je n'avais ni père ni mère, pas d'amour à redonner. Peut-être disaient-ils qu'ils étaient ma nouvelle famille, mais je n'étais pas à l'aise. Tout ce qui manquait, c'était toi, mamá. Ta présence, ton amour et ton implication. Je n'avais pas de bases sur quoi me poser, pas de personnes à aimer sincèrement. Je n'étais pas un enfant comme devrait l'être tout le monde. Non ; en plus de ça, j'étais un hybride. J'ai hérité de tes gênes. Une panthère. Ce n'est rien d'autre qu'un gros chat. Sauf que les hybrides sont souvent traités comme des êtres bons à rien. Juste bons à servir des maîtres. Dieu merci, je n'ai pas été placé en animalerie dès mon plus jeune âge. Rien de tout ça n'aurait pu arriver si tu avais été à mes côtés.

J'ai grandi. J'ai appris à lire, à écrire, à compter. J'ai été à l'école, comme tous les autres gosses, j'apprenais tout ce qu'il fallait savoir. L'école était presque un endroit neutre. Certains cachaient leur hybridation pour mieux vivre, d'autres se faisaient frapper, cracher dessus parce qu'ils l'étaient. Moi, j'étais de la deuxième catégorie. J'ai fini par ne plus compter le nombre de coups que je me prenais, je faisais avec et j'endurais ça avec fierté, ne voulant jamais baisser la tête. J'avais un code ; si tu baisses la tête en ayant honte, alors tu n'as aucune raison de vivre. J'ai imprimé ça en moi, dans ma tête. Je revoyais cette phrase à chaque nouveau coup au visage. J'ai appris à ne jamais baisser les bras.

Une fois mes dix-huit ans atteint, j'ai été foutu dehors, parce que personne ne voulait de moi. Ils n'ont pas cherché à me mettre en vente dans un de ces foutus magasins, j'ai simplement erré. Traversant les sombres rues de Paris chaque jour, découvrant tous les recoins de cette ville. Je la connais maintenant comme le petit doigt de ma main. Je n'avais pas d'amis, j'étais toujours désespérément seul. Plus de personnes à qui parler à l'orphelinat, plus de toit, rien. C'était un jeu de survie. Manger ou être mangé. Nombreuses sont les fois où j'ai profité des attributs de mon hybridation pour me nourrir ou intimider les gens, les inciter à me donner à manger ou simplement me loger. Je ne voulais pas coucher dehors, j'avais peur du lendemain. Peur de ne jamais me réveiller, ou simplement peur de l'autre jour, qui sera pire que celui-là.

J'ai trouvé une guitare abandonnée, un jour. Je l'ai prise avec moi, et j'ai joué quelques malheureuses notes. Ça faisait mal aux oreilles, les premières fois, après ça s'est amélioré. J'aurais aimé pouvoir te faire découvrir ces sons aux mille merveilles. Des sons doux, des sons calmes, d'autres plus violents sans pour autant casser les cordes. Ça pourrait presque s'apparenter à une passion, et c'en est devenue une ; c'est d'ailleurs devenu une chose pour laquelle j'accordais de l'importance. Je finissais par jouer dans la rue, apaiser les passants et récolter quelques sous au passage, assurant mon repas du midi et du soir. Ce n'était pas compliqué, j'avais juste à jouer. Pour m'entraîner et pour survivre.

Je n'ai eu qu'un seul maître. Il était gentil, il m'a tendu la main vers un monde meilleur. Il m'a promit un toit, un lit, du chauffage et de la nourriture. C'était tout ce qu'il me fallait, alors j'ai accepté de le servir et d'être à ses ordres. Je savais très bien qu'il n'oserait jamais me faire de mal. Son caractère n'était pas adapté, il n'avait pas l'air de vouloir soumettre ses hybrides au point d'être agressif avec eux. J'ai appris à le connaître, cet homme. Je suis devenu son préféré, il adorait me faire des cadeaux. C'est comme ça que j'ai eu mon seul et unique tatouage, sur le haut du bras gauche. Comme une récompense pour toutes ces années passées auprès de lui. Il m'a aussi offert une vraie guitare, neuve, sans rayure et sans aucune autre trace, munie d'une case de protection. Je pouvais enfin la transporter partout sans avoir peur de l'abîmer.

Et puis il est mort. Il était vieux, et il s'éteignait peu à peu. Je sentais qu'il ne lui restait plus beaucoup de temps à vivre, et j'ai profité des derniers instants avec lui. Jusqu'à la fin. Quand l'électrocardiogramme a émit un bip continu, j'ai fermé les yeux, j'ai prié, puis j'ai tourné les talons. J'ai attrapé ma guitare, et je suis parti. Je n'avais plus rien à faire ici. J'étais de nouveau libre. C'est lui qui m'a changé. Avant, je n'étais qu'un sauvage. Je suis devenu moins teigneux, mais je le restais au fond. J'avais une fierté, et je refusais de la laisser au placard en devenant docile comme un agneau. La survie était de nouveau devenue la seule chose qui importait. Pour amasser un peu plus d'argent, j'ai réussi à trouver un boulot, même s'il ne payait et ne paye toujours pas des masses. J'étais même sous-payé. En échange d'un travail un peu fixe et en tant qu'hybride, j'avais moins de cinquante pour-cent de la somme habituelle. C'était honnête, de toute manière, j'étais un sous-homme. Pas comme les autres.

Tout ça, c'est de ta faute, mamá. Mais ce n'est pas la fin, je vais finir de t'écrire ce que je suis, ce que je suis devenu.
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△ psychology

there's something wrong in my mind

Je suis un garçon des rues. Quelqu'un qui ne vit que pour survivre sans se faire refaire le visage par d'illustres inconnus qui détestent les hybrides. On pourrait me comparer à une sorte de bête sauvage, et le compte n'est pas loin. Je suis un tant soit peu civilisé, je sais m'immiscer dans des groupes, me comporter comme un être humain. Je peux montrer les crocs, parfois je ne suis pas très gentil. Je reste une teigne. Une teigne fière. Tu sais, au fond, vivre comme ça, je m'en fiche. Je me suis tout à fait adapté à cette condition, alors je refuse l'aide de ceux qu'on appelle les Aegis. Vivre avec de faux papiers, c'est pas mon truc. Même s'ils fournissent un toit, je m'en fiche. Je ne m'intéresse pas à eux. C'est pas eux qui vont réussir à changer tout ça. Je préfère encore jouer les mecs chiants pour avoir ce que je veux. Tout avoir facilement ne relève d'aucun défi. Je suis de ce genre. Je préfère encore me battre.

Au fil des années, je me suis forgé un caractère. Je ne baisse jamais les bras, je me le suis interdit formellement. Si je le fais, autant me suicider, tout ira plus vite. Au fond, j'ai qu'à me dire que c'est de la faute aux Humanis. C'est eux, la cause de tout ça. On aurait pu vivre libre, tous ensemble, mais ils en ont décidé autrement. On est des sous-hommes, on ne sert à rien. Je me laisserais jamais faire.

Je suis franc, souvent froid. Je dis des mots durs, des mots cruels, juste pour faire savoir au monde que je suis là. Je déteste utiliser les poings, c'est inutile. La parole est parfois plus violente que la force si elle est utilisée à bon escient. C'est mon cas, j'en profite. Ça doit bien faire vingt ans que les hybrides sont apparus au grand public, vingt ans qu'une vie s'est transformée en enfer. Tout ce qu'il me reste, c'est l'espoir. Même s'il s'échappe jour après jour, semaine après semaine, il restera toujours là, un peu au fond de moi. Tu n'étais pas un hybride parfait, si ? Dans tous les cas, je ne le suis pas non plus. Mon espoir ne sera jamais parfait.

Je ferme les yeux sur certains actes, j'accepte les autres tels qu'ils sont. Même si je déteste la présence des gens, quand ils s'avancent vers moi et qu'ils s'avèrent être gentils et déterminés, alors ils deviennent une partie intégrante de ma vie. Je ne les lâche jamais, je vis avec. Quand ils font un pas de travers ou qu'ils disent quelque chose de blessant, je sais oublier et passer à autre chose. La tolérance est importante, surtout dans certains cas. Mais je sais remarquer certaines choses. Si on en profite pour me marcher sur les pieds, me rabaisser ou me cracher dessus, je deviens tout de suite moins gentil et plus irritable, au point où je peux me renfermer sur moi-même.

Il y a des choses qui me rebutent tout particulièrement. Tu sais, je déteste l'injustice. L'injustice que les hybrides subissent, tout la comme l'injustice, dans le sens où rien n'est égal. La chose drôle, chez moi, c'est que je parle d'équité, d'injustice et tout ce beau monde alors que je déteste moi-même les infectés, ces hybrides ratés ou qui mutent à cause d'un je ne sais pas quoi. Peut-être que j'ai simplement peur de devenir un monstre à mon tour.

Je ne sais pas si tout ça va changer un jour, mamá.
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△ physical

it's just an illusion

Veux-tu au moins savoir à quoi ressemble ton fils ? Tu sais, ce fils que tu as lâchement abandonné, c'est devenu un homme. Ce n'est pas pour me jeter des fleurs ou quoi que ce soit, juste pour te dire la vérité. On change, on fil des ans. Je me suis construit un corps pour persister dans ce monde de fous aliénés. Je dois faire pas loin d'un mètre quatre-vingt sept, rajouté à quatre-vingt trois kilos. Un peu de muscle, mais surtout une sous-alimentation constante.  Mon boulot ne m'apporte pas grand-chose, si ce n'est un peu plus de confort. Un jour, je pourrais assurer tout seul. Pour le moment, je me contente de la rue.

J'ai les cheveux gras, longs, répartis en dreadlocks, peu soignés, bruns. Je les attache comme je le peux, mais je les aime comme ça. Je ne me souviens plus exactement de quand je suis passé chez le coiffeur pour la dernière fois. Mais ça n'a pas d'importance. J'ai dû hériter des yeux de papa, puisque je n'ai pas les tiens. Ils sont gris anthracite, peut-être marrons, je n'ai jamais su les différencier. Ils sont tellement ressemblants. J'ai des traits fins, parfois des creux au niveau des joues. Des sourcils légèrement drus, peu organisés. Je suis sale, je ne sens pas bon. C'est ça, de vivre ailleurs que dans un chez soi, sans eau courante. J'ai une barbe mal entretenue, toute simple. C'est un petit bouc, de la même couleur que mes cheveux. Parfois, on voit les traces d'une vieille barbe de trois jours. C'est peu soigné, je le sais.

J'ai les ongles remplis de cochonneries, et pour une fois, je ne les bouffe pas. J'ai la sale manie de le faire. Peut-être est-ce que je suis stressé ? Je ne sais pas.  J'exhibe le peu de muscle que j'ai, je laisse mon tatouage à l'air libre. Tu sais, ce tatouage, celui que m'a offert mon premier et seul maître pour le moment. Sous ce t-shirt crasseux, j'ai pu apercevoir des moments de maigreur. Des côtes saillantes. La plupart du temps, c'est ça. Là, j'ai un peu de chance, je ne vois rien. Quelques millimètres de graisse recouvrent tout ça. On y voit des poils, parfois des bouts de fourrure. Au niveau de mon coccyx, j'ai la queue d'une panthère. Elle est noire, longue. Mais je la cache. Je n'ai pas d'oreilles, et je me rends compte à quel point j'ai de la chance de ne pas en avoir.

J'ai l'impression d'être rempli de crasse. Tant à cause de mes vêtements qui ne sentent pas la meilleure des odeurs que par ma condition hygiénique. Mes vêtements, je les réutilise tous les jours, sans les laver. Ils ne quittent presque jamais mon corps. Un simple débardeur vert, le pantalon presque de la même couleur. Des chaussures aux semelles défoncées. Un sac à dos sur une épaule, ma guitare de l'autre. Je vis dans tout ça, mamá.

Je me suis enfin débarrassé de ce fardeau. Je t'ai tout raconté, mamá, alors maintenant, qu'en est-il de toi ? Je veux tout savoir de toi, ainsi que de papá. Peut-être qu'un jour, je le saurais...

.    .    .   .    .  .   .   .   .Ton fils, Caliban.



Ces quelques mots m'achèvent. L'encre de ce stylo, récupéré par terre, finissait par manquer. Les dernières lettres ne se remarquent presque pas. Je voulais au moins écrire tout ça, même si elle ne sera jamais lue, cette lettre. Je la regarde une dernière fois, je la lis en diagonale, puis je la plie en deux, je la fourre dans mon sac à dos. J'en ai marre. Vivre dans la crasse, vivre dans la pauvreté, vivre comme un paria, un rejeton. Est-ce réellement une vie rêvée ? La liberté est un fardeau. Cette liberté m'agace. Il était temps de passer à autre chose. Peut-être simplement... me vendre par moi-même. Me rendre dans une animalerie, me rabaisser à ça. Juste pour avoir une vie meilleure. Je ne sais pas... Je ne sais rien de tout ça. Tout est encore trop flou.

Mais au fond, ma décision est déjà prise. Alors je me penche, je ramasse les quelques sous qui m'ont été donné sur la journée. Je les range, je me lève, j'attrape l'étui de ma guitare, mon sac, et puis je pars. Ailleurs. Me vendre. Dieu seul sait à quel point l'avis des autres m'importera peu.

hors jeu

parce qu'en général t'as une vie à côté

Surnom : Askip j'en ai pas, on m'appelle avec le pseudo du perso.
Âge : 21 piges
Comment as-tu trouvé Masters & Nekos ? : J'tournais autour depuis déjà... quelques semaines. J'ai fini par craquer, m'voyez. C'est par partenariat, de base.
Présence : 7j/7
Ton avatar, c'est : Lúcio (Correia dos Santos) • Overwatch
©linus pour Epicode


Dernière édition par Caliban le Mar 30 Aoû 2016 - 2:13, édité 6 fois
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HYBRIDE FEMELLE NEUTRE
Featuring : Fareeha Amari (Pharah) • Overwatch
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MessageSujet: Re: misery — caliban    Lun 29 Aoû 2016 - 15:27
OH
MON
DIEU



Soon on aura tous les feats d'Overwatch sur le forum
Tracer, Pharah, soon D.va et maintenant le bg de tous, oh mon dieu

Bienvenue ici ♥ Si tu as la moindre question, n'hésite pas à nous la poser !
Je t'aime déjà, t'es bo ♥


...
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MAITRE NEUTRE
Featuring : Raiden - MGS
Disponibilités : 4/7
Absence : blblbl
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MessageSujet: Re: misery — caliban    Lun 29 Aoû 2016 - 16:16
Gnnnhngfozjzbeuzja à dlausushshz.
Ça va j'ai compris c'est bon vous voulez me faire un arrêt cardiaque la, tous.

IL NOUS FAUDRA UN LIEN.
LUV LUV.


Spoiler:
 
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ILERIS MENEUR
Featuring : Reaper ; Gabriel Reyes - Overwatch
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MessageSujet: Re: misery — caliban    Mar 30 Aoû 2016 - 2:12
Merci pour votre accueil, vous deux. ♥

Jennah > Ooooh je dis oui, Overwatch au pouvoir, AYE AYE

J'annonce au passage que ma fiche est terminée, huhu. ♥


SURPRISE MOTHERFUCKERS
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HYBRIDE FEMELLE NEUTRE
Featuring : Fareeha Amari (Pharah) • Overwatch
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MessageSujet: Re: misery — caliban    Mar 30 Aoû 2016 - 2:20
C'est bo
Tu me devras un lien ;)

J'ai rien à dire sérieux, j'ai adoré lire ta fiche du début jusqu'à la fin, Caliban est vraiment touchant dans son genre et je me suis vraiment attachée à lui. J'ai hâte de voir ce qu'il va donner en rp pour son évolution ♥


“ Tu es valide(e) ”



Ça y est, t’es validé(e) ! Félicitations ! Nous sommes heureux de t’accueillir parmi nous, en espérant que tu t'y sentes bien.

Tu peux dès à présent faire une demande de RP, d’adoption, et si tu cherches un toit fait une demande de lieux.
Si tu as besoin d'un nouvel avatar, viens ici .
N'oublies pas de nous dire si tu dois t'absenter de prévenir ici !

N’hésites pas à poster une fiche de liens pour te lier aux autres personnages du forum ou encore à passer sur la ChatBox pour te familiariser avec les autres.

Si tu veux délirer avec les autres, passes sur le flood ou sur troll word !

Par contre, n’oublies surtout pas de remplir ta fiche de personnage et de rajouter le lien de ta fiche dans ton profil.

A la moindre question, n’hésites pas à envoyer un MP à un membre du staff qui sera là pour éclairer ta lanterne.




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misery — caliban
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